10.05.2008
Coloc et autres affinités
Alors que j’étais gentiment en train de me désinscrire de toutes les newsletters chez PaP, immo, coloc.fr et compagnie, une fille apparaît sur MSN pour que je valide son contact.
Elle a exactement le même prénom que ma future propriétaire alors j’hésite (n’étant pas sûre de lui avoir donné mon adresse hotmail) mais accepte en lui demandant qui elle est.
Elle me parle de colocation assez rapidement.
Et quand elle enchaîne sur les esthéticiennes, naturisme et autre exhibe surtout + un appart dans le marais… la pièce tombe illico !
C’est ce putain de psychopathe sur lequel j’étais tombé la dernière fois qui se faisait passer pour une nana.
(là maintenant je confirme pour le psychopathe)
Je ne sais pas combien ce type s’est crée d’adresse mail mais c’est assez impressionnant. Ce qui est pathétique dans l’histoire c’est qu’il est loin d’être discret :
(ce qui revient systématiquement dans son délire de gros branleur en manque donc)
Appartement dans le Marais
Quand il est en fille, appart rue des archives
Il est soi-disant naturiste (je dis soi-disant parce qu’un "vrai" naturiste ne parlera jamais d’ exhibe)
Quand il est elle, il dit qu’il adore se balader à poil dans son appart
(une des premières choses qu’elle dit dans l’email et sur MSN, en insistant bien grossièrement)
Et je passe le : J’ai horreur des poils, je suis esthéticienne, je te ferai un prix si tu veux… Et tu mets des strings ? (quelle nana poserai cette question à une autre ?), tu viens faire une visite toute nue (genre à 23h30), aller, soyons fou! (bah tient)
J'ai tout de même tenté un: Non, mais sérieusement tu cherches une coloc ou pas ? Parce que là on s'amuse bien mais, j'ai pas que ça à foutre non plus… (genre si tu veux te taper des nanas il y a des sites fait exprés pour ça) Mais sans grand succés.
Sa seule obsession étant de voir les autres (filles surtout) à poil.
Et la discussion ne tournera définitivement qu’autour de ça…
Je reviens vite fait dans mes archives MSN de mars pour voir ce qu’on s’était dit et je remarque que je l’ai boqué au moment où il jouait son premier rôle féminin donc et qu’il m'a dit : Est-ce que tu te touche en ce moment ?
Hier donc, je bloque et supprime de nouveau la nouvelle pseudo copine de l’esthéticienne.
Et à peine deux secondes plus tard un mec nommé fred_lelibertin_truc_machin@ me demande de l’accepter dans ses contacts
(quand je disais que ce type était un malade mental plus subtile que ça tu meurs)
Je crois qu’il doit se prendre un sacré pied à faire des trucs salaces sur un site de coloc, alimentant le stress ambiant du chao immobilier parisien, plutôt que de rester sur des sites comme meetic ou planQ.fr
(la vraie misère humaine quoi)
Cette fois-ci j’envoie un mail directement sur le site coloc.fr, chose que je n’avais pas faite la dernière fois. Moins pour moi cette fois (puisque je ne cherche plus), mais pour les autres nanas qui sont encore pour la plupart en galère de logement…
Donc, j’ai gardé et l’annonce, et les adresses mails
(on ne se le dit jamais assez, donc, les filles faites toujours attention aux grands méchants loups) (et si personne d'autre ne se décide à faire quelque chose)
À bannir donc (tout ça sur hotmail.fr) :
annececilezubrowska@
the-tartiflette@
le_libertin_coquin@
dam-sk8@
(et encore je les ai pas tous retrouvés puisque je les ai virés)
Et pour finir, et pour éviter à ceux qui cherchent sérieusement un appart de perdre du temps pour rien, évitez juste ces deux annonces :
23:21 Publié dans (et je vous emmerde) | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : paris, immobilier, colocation, meetic, prendre ses désirs pour des réalités
09.05.2008
Trop de bonheur (tue le) (hum)
J’ai entamé de la meilleure façon qui soit un long week-end de soulagement et d’apaisement extrême…
Suite à cet appartement apparu comme par enchantement dans ma vie (avec une propriétaire la fée cerise pour une charlotte aux fraises) (parfois on a la chance de pouvoir prendre ses rêves pour des réalités)
C’est férié, le jeudi, mais à 17h je suis encore en train de me battre avec des archives. Tout le monde m’envoie des sms avec pique-nique dedans ou bronzette place des Vosges…
Je me lève d’un bon en me lançant un grand stop ! et m’embarque aussi vite dans un métro (puant) direction les Batignolles pour un verre de vin rouge en terrasse avec La Guerrière.
Et là, grand bonheur…
Enfin, mise à part ces fichus pollen et mes éternuements à répétitions. Je profite enfin d’une vraie terrasse en bonne compagnie féminine.
Surtout sans rien d‘autre venant polluer mon esprit…
On se tape ensuite (pour éponger le vin) un fantastique hamburger.
À défaut de sex, mieux vaut partager de bonnes choses avec des gens qu’on apprécie.
À défaut de ressasser un mec à 300 kms d’ici, faire semblant d’allumer son voisin blondinet.
À défaut de tenter de mettre des explications rationnelles sur une situation qui ne l’est pas, continuer d’avancer sur le petit nuage jusqu’à la chute.
Et puis de retour chez moi.
Sur MSN à attendre Lo pour se dire des conneries, s’engueler un peu ou faire semblant d’être jalouse.
Le faire chier avec mes faux (semblant) "tu fais quoi ?"
Passer le délire webcam et les sentiments qui prennent des proportions rendant la situation de plus en plus invivable… On se rend juste compte qu’on est juste seul
(finalement je comprends pourquoi je bosse les jours fériés moi)
23:08 Publié dans (arrête de penser) | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : paris, bruxelles, blabla de fille, poésie, littérature
07.05.2008
(sometimes) les miracles existent
23:57 Publié dans J'ai un seul amour, Paris ! | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : paris, blabla de fille, immobilier, nous les femmes, poésie, littérature
06.05.2008
Gorgone
L’été descend enfin sur Paris.
Je me retrouve telle une lili-puchepuche à reluquer des canards sur le bord du mini lac des Buttes-Chaumont.
Restez assise sur l’herbe à ne rien faire… (en vrai ça me gonfle un peu) (ne rien faire)
Mais là, avec Lo, c’est le seul moyen qu’on ait trouvé pour se désemboiter un peu.
Il me fait encore la surprise de débarquer à la dernière minute.
Sauf que cette fois, je lui épargne ma ritournelle, qui fait que j’en n’ai rien à foutre de lui et autres blabla (et je me l’épargne d’ailleurs aussi au passage)
Juste j’en profite pour le sniffer de partout (de vraiment partout)
Juste je fais ce que je veux avec sa queue
Juste je le pousse à bout pour qu’il se décide enfin à me tuer une bonne fois pour toute…
(c’est le problème quand on se chauffe mutuellement sur msn pendant des semaines)
Arrive le point de non-retour.
Et ça se termine en une tournée de baffes (et pas des fausses hein) et en mains qui enserrent trop fort.
Vengeance des deux cotés…
Quelle idée de se foutre dans une situation pareille aussi.
La manque de lui me rend particulièrement sauvage et pire que ça encore quand on se retrouve seul à seul.
Avant de quitter Paris aujourd’hui, il passe en coup de vent au studio me faire une petite surprise avec un petit goûter chinois, genre litchi aux ananas. 10 minutes top chrono pour une pause d’adieu tous les deux yeux dans les yeux. Doux comme des agneaux devant les autres pour ne pas laisser deviner les démons cachés à l’intérieur (ou la "petite" érection qu’il essaie de planquer discrètement)
Et puis The End.
Jusqu’à la prochaine fois dans trois semaines ou plus (ou moins)
De toute façon, j’aurai encore tout le temps de me transformer en furie(use)
00:25 Publié dans Vie parisienne | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : paris, blabla de fille, poésie, littérature
03.05.2008
(she) says…
01:20 Publié dans Mon dernier clip | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, blabla de fille, poésie, littérature
29.04.2008
Exécution !
Alors que je m’organise au mieux entre le boulot, les visites d’appart et la gestion d’un quotidien plutôt folklo (dans un éternel chao administratif à la française) je réussis à sentir l’effet (dévastateur) du printemps sur mes hormones.
Rien ne peut définitivement me donner la migraine.
Enfin, pour info, je m’interdis naturellement tout concernant la crise du pouvoir d’achat.
Les innombrables hausses de prix et les diverses pénuries.
L’autrichien gros déguelasse qui a enfermé sa fille et qui lui a fait des gamins.
Et autres collégiens tueurs…
Sans oublier le come back attendu du voile en Turquie (Libé d’aujourd’hui)
Nan, nan, nan.
La grande (méchante ?) louve a les crocs,
Elle en a déjà assez de faire la queue pour mendier un toit où dormir.
Donc, justement la queue, elle la préfère rien que pour elle et si possible bien dure et toute fraîche.
Et parfois, c’est le miracle de la vie,
Histoire de retrouver goût à notre décourageante (surtout en ce moment) existence.
Belle surprise, insouciante, généreuse…
Comme sa queue à lui justement.
Il a enfin acheté une webcam.
C’est vrai, j’en avais marre de faire mon show toute seule tous les soirs
(chacun son tour)
Enfin quand il décide de ne pas faire sa mijaurée… Évidemment.
Qui a dit que les mecs se mettaient à poils facilement ?
Parce que pas lui.
Bon, ok on n’a pas dit Jacques-à-dit, mais s’il faut négocier trois quard’heure avant que Monsieur ne daigne enlever au moins la chemise, je ne vois pas à quoi sert l’installation vidéo si laborieusement attendue.
Je me prends alors à lui mentir pour mieux parvenir à mes faims : aller, enlève juste la chemise et puis on va se coucher… + Argumentations solides à l’appui
(sachant que ce sera d’autant plus facile de lui faire enlever le reste ensuite)
Mais il continue de minauder,
Il me dit que non, qu’il n’a pas envie… et bla bla bla.
(une vraie gonzesse)
- Aller sois gentil : Je veux te voir… (dans un film pornographique, en action avec ta bite)
(le faire rire ça marche toujours)
Et dieu merci ça marche, il se marre.
(et il ouvre enfin sa chemise)
Le rideau s’ouvre… Silence.
Je lui donne des ordres et il obéis :
Enlève ta chemise maintenant.
Baisse ton pantalon… Enlève ce caleçon (et mieux que ça stp) (doucement) (là comme ça)
Et divinités des divinités, j’aperçois enfin sa queue.
Grande, longue et légèrement hâlée.
Il ne bande pas, il approche la caméra et puis le spectacle commence vraiment.
Je regarde sa queue grossir, devenir de plus en plus gonflée, et se lever…
Mon origine du monde version masculine.
Splendide
(surtout parce que c’est SA queue et pas une autre) (surtout parce que c’est LUI et pas un autre)
(encore une dernière chose stp)
Maintenant branle toi…
21:22 Publié dans Vie parisienne | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : paris, bruxelles, blabla de fille, poésie, littérature
27.04.2008
Saturday night fever
Après une journée de vendredi à courir partout.
Le matin à minauder pour un appart, avec un espoir débile vu les 80 personnes attendant en bas des escaliers…
(je ne peux pas croire qu’il n’y ait plus d’appartements de libre dans Paris) C’est la folie la plus complète. Ou alors il faut être riche (et encore)
Le soir à passer un casting pour une colocation et prouver comme je peux être la meilleure colocataire du monde entier (aller quoi, soyez sympa : adoptez-moi !)
Ça devient vraiment épuisant de trouver une "maison" à Paris.
Donc, samedi, je m’offre une journée complète de plaisir simple :
- shopping petite culotte et dessous en mousseline (il y en a un qui va être rudement content)
- shopping (bis) petite robe noire vintage dégotée à 9 €
- dame blanche savourée en terrasse avec Aki + apéro à la perle ensuite
- pour finir, une petite balade tranquille par chez Démonia, pure curiosité (innocente !) (d’ailleurs j’y ai pas trouvé d’oreilles de lapin)
Après tout ça, besoin d’un câlin. Juste dans des bras qui me serrent fort (et rien d’autre)
Mais à défaut je finirais ma nuit lapine à mater un porno pas beau sur Internet avec ma chenille comme compagnie.
Pour finir par fermer les yeux au bout de cinq minutes et par fantasmer sur la façon dont j’avais mis mes doigts dans la bouche de Lo pour lui donner le chocolat fondant du gâteau à manger (un doigt vaut mieux qu’une cuillère, tu verras) (efficacité charlottienne testée et approuvée)
C’est samedi soir
(et j’ai envie de baiser)
01:26 Publié dans Vie parisienne | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : paris, blabla de fille, poésie, littérature
24.04.2008
L’art de ne pas être raisonnable du tout
Ben me parle d’une chose,
À propos des odeurs.
De résultats d’expériences intéressantes sur le rôle de notre nez dans la préservation non consanguine de l’espèce.
Ainsi, on serait attiré par l’odeur des personnes compatibles génétiquement avec notre ADN.
À l’inverse, on ne supporterait pas naturellement l’odeur des autres (aux ADN incompatibles)
La nature est bien faite
(d’où ma propension à sniffer le mâle "dominant") (plus ou moins discrètement)
Hier c’était plutôt mon odeur qui me montait à la tête.
Mon excitation
(sa faute à lui)
(pour ne pas changer)
L’envie de lui, à mort.
Je branche la caméra sur MSN. Rien à foutre de passer pour une chaudasse (il a déjà vu pire avec moi)
Et mes oreilles de lapin en place
(prête pour le show)
(lui) - Tu t’ennuie ?
(moi) - un peu…
- Tu as envie de me montrer quelque chose ?
- Peut être…
- Et quoi donc ?
- Un petit lapin qui dit toujours oui…
(profites-en)
- Le petit lapin peut-il mettre un doigt dans sa bouche… Juste pour voir…
Le petit lapin s’exécute.
Et puis caresse ses seins ensuite, sous le meilleur angle (un peu de côté)
J’attrape la petite corde noire (celle qu’il m’avait glissé discrètement dans la valise avant que je ne quitte Bruxelles) et l’enroule doucement autour.
Me prends au jeu.
Il tape des mots en essayant de faire des phrases cohérentes, mais il doit être en train de bander trop fort.
Ça n’a ni queue ni tête…
- J’aimerais que tu enlèves ta culotte
- Attention, votre crédit arrive à son terme…
Et je me rhabille
(il est mort de rire)
Faut bien en laisser encore pour demain, et après-demain, et après après-demain.
Bon, ça n’est pas du tout raisonnable
(même s’il me dit qu’il préfère vivre ça que rien du tout)
Mais juste… Sans son odeur… Il me manque quelque chose… Ma dose (j’avoue, je suis accro)
01:52 Publié dans J'ai un seul amour, Paris ! | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : question d'hormones
21.04.2008
(oups)
Fin de semaine plantage pour certains (et pour d’autres aussi)
Il n’y a rien à comprendre
De ses retournements d’hormones.
Alors,
(Lo)reille de lapin biensur…
Avant d'avancer dans le sens inverse comme dans une des meilleures scènes de Lynch
[03:37:01] Lo dit:
avec ta robe bleue
[03:37:06] Lo dit:
sans culotte
[03:37:12] Lo dit:
et le chocolat
[03:37:20] Charl' dit:
c'était la libération
[03:37:25] Lo dit:
totale
(oups) (ne jamais revenir sur des bons moments partagés avec un ex fraîchement quitté)
(pourtant)
Films interdits aux moins de 18
Se retenir pour mieux venir
Fermer les yeux par intermittence
Et puis…
(et je ne veux rien d’autre)
Mais qu’est-ce qui m’arrive ?
00:56 Publié dans prises de tête (coquines) intellectuelles | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : paris, blabla de fille, amour, sexe, et autres complications…
19.04.2008
Inland Vampyre
Paris est un monde d’apparence.
Quelqu’un m’a dit (nan, nan pas elle) que s’il ne portait pas les bonnes fringues au bon endroit, il n’était pas pris au sérieux. Voire rejeté. Et que c’était le seul moyen de s’adapter.
Ça doit être mon côté revêche mais, je lui ai répondu que si on était plus nombreux justement à s’imposer tel qu’on était vraiment, les autres apprendraient à être plus "tolérants"
(c’est un peu bateau hein) (pourtant c’est vrai)
Séba, un ami de mon boss, essaye de me (re)pervertir en m’invitant à une soirée haute en non couleur.
Le noir de circonstance, le sombre et érotique gothique.
Dress code noir, latex et dents de vampires.
Séba fait le malin avec ses tatouages qui dépassent de ses chemises,
Pendant que moi je me sens juste un tout petit peu décalée.
Je réussi à trouver dans ma valise une robe noire, mes bottes vintages grises,
Pas le temps pour du maquillage ou n’importe quoi d’autre pour ressembler à ce que je ne suis pas…
Et, à la dernière minute mes (blow job) oreilles de lapin me font signe.
Après tout, un lapin ça a aussi de longues dents pointues et ça peut être très très méchant (rappelez-vous !)
J’assume quoi qu’il arrive : j’embarque les oreilles avec moi.
On a rdv avec un "vrai" vampire new-yorkait, au Blak Dog
(comment j’ai pu zapper ce café ?) (plein d’hommes forts et tatoués) (grande énigme de la soirée)
Et c’est Fred, un argentin aux dents pointues, qui nous fait une cuisine d’inspiration latine avec un soupçon de Bretagne (il paraît que son far Breton est un saint graal)
Au cour du repas, je me fais doucement (et tellement gentiment) initier par Aurélien, qui fait se réconcilier l’homme avec la gente féminine.
Ils me font penser aux amis que j’avais quand j’avais 15 ans.
Quand je mettais mes cassettes polonaises piratées de Sépultura, Métallica, Maiden ou Manowar à fond dans ma chambre d’ado.
Et c’est sur fond d’ado nostalgie justement que je les suis à la soirée (Inland) vampire…
C’est un peu la soirée dépucelage, autant pour moi que pour Séba d’ailleurs.
Gothique, drag, côtes de maille, chapeaux haut de forme et latex…
Une impression d’avoir 5 ans avec des yeux écarquillés.
Le spectacle burlesque pseudo SM annonce la suite un peu plus érotique. Et en voyant un des spécialiste bondage français qui monte sur la scène avec ses cordes et une modèle dont les seins sont carrément splendides que je regrette illico que Lo ne soit pas avec moi.
Bon, excepté la performance un tantinet trop techno des filles suspendues, je suis fascinée par le spectacle. Mais le bondage pour moi reste une expérience plus "douce", plus intime (attention, il faut en profiter maintenant, j’assume tout aujourd’hui), moins brut de décoffrage en tout cas.
Une façon plus langoureuse et sensuelle d’enrouler les cordes comme on peut le voir dans le bonus caché du DVD Destricted : HARUKI YUKIMURA & NANA CHAN.
Et puis je sors un peu pour fumer une clope (oups) pour prendre l’air je voulais dire, et là je décide de me faire une balade, toute seule dans Paris, à presque 4 heures du mat en vélib’.
Avec mes oreilles de lapin bien entendu…
(et on n’imagine pas l’effet de ses putain d'oreilles de lapin) (orgasmique !)
20:30 Publié dans Vie parisienne | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : paris, sexe, bondage, fetish, t'as de belles dents tu sais…
16.04.2008
You know…
20:09 Publié dans Mon dernier clip | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : paris, blabla de fille, poésie, musique
Tonight (It's the girl power night)
Une bouteille de vin avec Yulie, ma nouvelle coloc cubaine.
En VO sous-titré
(elle en espagnol, moi en français) (la magie de la communication féminine)
Après une journée de boulot commencée (beaucoup) trop tôt (et forcément finie beaucoup trop tard)
On incendie à nous toutes seules tous les mecs pour qui on va éviter de voter cette année.
Ceux qui ont remporté le gros lot de la loose la plus complète (petite pensée pour Jen au passage) (hein)
De plus en plus, je me dis qu’on ne rencontre pas les gens par hasard.
Pas nécessairement qui se ressemble s’assemble, mais, plus style la magie du cinéma…
(penser d’ailleurs à écrire le scénario de nos vies) (pour qu’un jour on puisse dire de nous : ces femmes se sont battues jusqu’au bout, seules mais solidaires)
(à excuser absolument l’élan de post féminisme aigu) (la faute au Corbière bio absolument délicieux) (et de l’album Off The Wall so sexy de la meilleure période Jackson)
Mon patron, perdu au fin fond de l’Afrique, réussi même par réveiller mes empathies cachées avec ses états d’âme presque poétiquement inquiétants.
In aussi, qui, alors qu’elle savoure une crêpe à la terrasse ensoleillée d’un restau nantais, adoucis mes angoisses d’humiliations quotidiennes d’agents immobiliers parisiens sans cœurs et sans reproche
(je peux dire que j’en ai marre qu’on me mette sous le nez mon à moitié origine étrangère ainsi que mon boulot d’artiste à réputation de branleuse) (branleuse à 50 heures par semaine) (putain faudrait vraiment que je me bouge un peu plus le cul c’est vrai, promis, je serais ingénieur dans une autre vie)
Parfois je me demande vraiment où je vais chercher tout cet espoir (et la force de persévérer)
Ah oui je sais !
Je suis une femme (j’avais presque oublié)
00:27 Publié dans Vie parisienne | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : paris, blabla de fille, nous les femmes, poésie, littérature
15.04.2008
(be kind) rewind !
Avant le drame
(avant la séparation)
(les larmes et les adieux)
Je rembobine le week end doucement en fermant les yeux.
Vendredi, je me débrouille pour trouver deux invits pour le concert du compositeur de Gondry au Divan du Monde.
Lo adore Gondry.
Voir le Divan du Monde non enfumé est une première pour moi
(je ne m’y fais toujours pas à cette loi)
Le lendemain, je le traîne vers Belleville, le père Lachaise, la roquette, Bastille, le Marais… Un brunch chez Marianne.
La nouvelle boutique érotique près du Mona Lisait de beaubourg.
Le surlendemain, au Louvre, rue Saint-Anne et retour vers Montorgueil, le sentier.
Arrêt à la galerie du jour d’Agnes B pour la sublime expo sur le punk-rock à la française des années 80. Lui offrir son cadeau d’anniversaire là-bas parce que j’ai tout prévu (en faisant semblant d’improviser)
Lui suggérer les oreilles de lapin, là, dans la vitrine.
Et ébaucher un bunny blow job une fois rentrés d’une efficacité redoutable (c’est important de se sentir belle pendant une pipe) (si si je suis mignonne avec mes oreilles de lapin tout le monde me l’a dit)
Les adieux à la gare… Euh… Non… Be kind (rewind)
21:42 Publié dans Vie parisienne | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : paris, blabla de fille, film, art contemporain, poésie, littérature
14.04.2008
(…) puisque c'est fini nous deux
Quand je l’accompagne jusqu’à la gare, il y a cette idée qui ne me quitte pas l’esprit.
Ça me retourne définitivement l’estomac de le voir partir.
Dans le métro déjà, j’enfuis ma tête dans son cou pour snifer son odeur.
Il me laisse faire
(alors qu’il me déteste)
(et pour cause, je viens juste de lui dire qu’on ne pouvait plus continuer comme ça)
Mon père partait bosser à Paris, quand j’étais petite.
Il laissait ma mère seule la semaine (avec ma sœur et moi)
Ça a traumatisé ma mère
(cette absence)
Ça a fatalement dû laisser quelques traces.
Putain de schémas parentaux…
Gare du nord.
Il est triste, là devant son café.
Pas un mot.
Je suis triste aussi, devant mon verre de vin.
J’essaie de soulager sa peine, mais je fais pire que mieux
(je suis vraiment conne quand je m'y mets) (et j’apprécie moyennement ses réponses odieuses)
Dans ces cas-là, il n’y a aucune solution.
À part attendre que ça se passe.
Le problème, pour ne rien arranger, après avoir vécu 10 ans avec une seule personne,
C’est qu’on n’a plus peur de la routine.
Pire qu’on la recherche encore un peu.
Et puis aussi, cette absence finie par (me) conduire à une autonomie égoïste.
À priori, si on réussi à (sur)vivre sans père,
Soit on exige ensuite un amoureux disponible 24h/24.
Soit on s’accommode sans.
Il n’y a pas de place pour le juste milieu
(et pourtant j’essaie) (hein)
Oui, mon père a bien appris à sa princesse de se battre seule contre les vilains dragons.
Oui, la princesse peut leur foutre facilement une grosse raclée, même au plus vilain des dragons.
Mais tout de même… Parfois la princesse aimerait juste avoir un petit coup de main du prince charmant (sans avoir à le demander)
(genre) à deux, on est plus fort (?)
Bon, je vais pleurer un bon coup, ça ira mieux après.
00:39 Publié dans Plus jamais seule | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : paris, blabla de fille, poésie, littérature
12.04.2008
Des retrouvailles
Il y a des surprises que j’apprécie particulièrement plus que d’autres.
Comme Lo qui débarque de Bruxelles chez un de ses potes du Marais partis en vacances et qui pousse la porte du studio comme ci de rien n’était…
Un mois sans se voir.
Et malgré toute la situation à la facebook
(it’s complicated)
Un mois sans sexe
(pour nous deux)
Une bouteille plus tard dans la soirée,
Et je lui propose une partie de ping pong au studio avant de rentrer.
Le ping pong un peu bourré c’est parfait comme préliminaire
(strip ping pong même)
Je fini la partie en petite culotte
(aussi nulle qu’au poker)
Et puis on décide de rentrer chez lui (enfin chez son pote) (dans son loft de 100 m2)
Je n’ai évidemment pas le temps de poser mon sac que je me retrouve à terre,
Sur le tapis en laine (qui pique)
Les fesses à l’air,
Sa bouche dans mon sexe, sa langue entre mes fesses.
Le grand méchant loup commence par me manger toute crue.
Il a l’envie d’enfoncer tout ce qu’il peut tout partout.
Inutile de préciser l’érection monstrueuse que j’ai dû supporter
(mais non je ne me plains pas)
(pétasse parisienne c’est moi)
11:23 Publié dans Vie parisienne | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : paris, bla bla de fille, bruxelles, sexe, amour
07.04.2008
Hype Afrique
23:26 Publié dans Mon dernier clip | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : paris, blabla de fille, nneka, musique, afrique
04.04.2008
"Heartbeat fade"
En plein shooting, mon boss me fait une demande express.
La demande qui necessite de prendre le scoot pour foncer au studio
(au mon dieu)
(la dernière fois que j’ai roulé sur quelque chose, c’était sur un solex) (il y a au moins 15 ans)
Je gère…
In me branche 5 secondes sur comment mettre en route le bazzar et en moins de 10 minutes, je roule à vive allure rue Saint Maur.
La classe !
(j’apprends vite)
Après le sexe c’est le deuxième pied de toute ma vie.
Je suis d’autant plus grisée que j’ai trouvé une coloc (sérieuse cette fois) de 3 mois qui me permets de pouvoir me trouver un appart dans des conditions décentes
(que demander de plus ?)
En attendant, je suis cordialement invitée quelques jours dans le château rive gauche de ma (seule) bobo adorée
(oui, je suis en train d’éditer cette note sur son ordinateur à elle) (et je me sens comme au pays des fées, au passage, avec tous ces trucs kawaï tout autour)
Jen prends juste toute la place dans le lit
(mais on y dort comme un bébé)
En revanche le matin, efficacité 20/20 pour décoller du lit.
Elle m’a même volé mes pulls et mes petites culottes (que j’ai retrouvé suspendus propes et secs dans la salle de bain en rentrant du boulot)
Et puis Ka et son amoureux qui me retrouvent au Bistrot du peintre.
Ils ont décidé de faire une petite escapade parisienne de quelques jours
(j’arrête de boire demain) (promis juré)
Je fais l’amour avec la vie en ce moment (comme dirait l’autre)
01:52 Publié dans Vie parisienne | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : paris, blabla de fille
30.03.2008
Changement (d’heure)
À part cette histoire d’appartement impossible à trouver dans Paris (je fais encore des recherches généalogique pour trouver une tante millionnaire quelque part… mais non) ma vie ressemblerait presque à un conte de fée.
J’ai enfin trouvé LE job qui me convenait parfaitement, mieux, au lieu d’être stressée par toutes les nouvelles choses à gérer je suis plutôt excitée comme une puce.
C’est Noël quoi !
(comme si on m’avait offert le cadeau que j’attendais depuis x temps avec impatience)
Rajeunissement express grâce à mon kiné.
Je ne dois pas faire de sport pour faire semblant de faire un régime mais pour me défouler (voilà ce qui arrive quand on est de force privé de câlins)
Trop d’énergie à évacuer…
Mais en attendant, ses massages me calment bien (sans aucun sous-entendu) (évidemment)
Et puis une soirée d’anniversaire.
Des nouvelles têtes
(je dois être la seule trentenaire dans la pièce mais soit)
In qui essaye de jouer les entremetteuses (et putain elle fait ça vachement bien) avec un type qui réchauffe le climat à lui tout seul.
Résultat, j’ai rêvé de lui presque toute la nuit, il m’attrapait en levrette sur un iceberg. Mais c’était tellement intense et chaud, qu’au fur et à mesure, l’iceberg fondait. Bizarrement, on n’avait pas du tout froid, on brûlait…
(et réveil le lendemain matin en sueur)
(encore une preuve qu’il fait chaud en Islande)
Sinon, il y a comme un effet de mode en ce moment.
Un truc incompréhensible.
Un espèce de Tokyo Hotel carnaval dans les rues de Paris.
Sauf qu’ils ont pas l’air d’avoir du style…
Et qu’on a juste l’impression de voir des clones de partout.
C’est flippant !
PS1 : C’est quoi ces journalistes qui font "ooooh" devant une femme de président et c’est quoi ce président qui exhibe sa femme devant tout le monde, et c’est quoi cette façon d’enlever son manteau ???
(putain je deviens vieux jeu ou quoi ?) (n’empêche que c’est honteux)
PS2 : C’est l’as du bon goût et c’est aussi quelqu’un que j’aime beaucoup. Deux raisons pour aller jeter un petit coup d’œil derrière sa porte…
03:06 Publié dans Vie parisienne | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : paris, blabla de fille, culture, exhib
26.03.2008
Rester Zen
Je dévale Paris sur mon vélib’.
De chez In (vers Montmartre) où j’ai trouvé refuge, jusque dans le Marais où je cohabite pour le moment.
Il ne fait pas si froid dehors finalement, surtout quand on pédale.
Juste j’essaie d’éviter tous les obstacles sur ma route comme dans un jeu vidéo
(il y a sincèrement moyen de se tuer) (pire si on n’a aucun réflexe)
Et je repense à mes recherches de colocation.
À ce type qui m’a proposé une visite à poil à 23h.
Au fait que les seules personnes qui me contactent ne soient que des hommes.
C’est hallucinant
(mais la visite à poil, là, il décroche le pompon)
Et pourtant tout le monde sait comme je peux être un peu barrée et comme je peux adorer le cul.
Mais l’adorer justement pour ne pas le bâcler avec ce genre de crétin.
Sincèrement, qu’est-ce qu’ils foutent sur coloc.fr (et surtout que foutent les administrateurs du site) ?
Ça fait pas très sérieux…
Résultat je ne cherche que des filles.
Mais là encore, je tombe sur une pseudo-esthéticienne qui (comme par hasard) parle comme un mec (qui se fait passer pour une nana) et qui me demande (entre autres) des photos de moi à poil sous prétexte que je suis bi, et si je porte un string et comment je suis épilée
(j’avais dit que c’était à pleurer)
Je suis un peu furieuse.
Coloc.fr devrait vraiment faire attention. Ils sont quand même un peu responsables. Responsables au moins de leur crédibilité. Il y a des gamins de 19 ans qui s’inscrivent…
Et j’ai autre chose que ça à foutre. J’ai pas le temps pour des plans cul (et c’est un avis pour certains d’ailleurs), il y a meetic pour ça ou d’autres site très bien. Je suis presque à la rue. Je dors à droite à gauche en ennuyant des copines que j’adore. Alors franchement, tomber sur des péquenots qui me font perdre du temps…
Résultat je me remets à chercher un appart.
11:02 Publié dans Vie parisienne | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : paris, blabla de fille, plan cul, meetic, colocation
23.03.2008
Concept (attention… prêt… ?)
3e maison d’adoption depuis mon arrivée à Paris : Welcome to the Marais !
Ce quartier (avec le 11e ) j’en suis raide…
Je veux rester ici !
Je continue un week-end visite d’appart.
Sincèrement, je n’en peux plus.
Je n’en peux plus de voir des annonces qui mettent une "studette" à 9m2 alors que c’est une chambre à 6m2 (même pas aux normes loi carrez) (genre même un clic clac ne rentre pas dedans)
C’est honteux !
C’est désespérant surtout.
Du coup je découvre l’univers (très tendance) de la recherche de colocation. En me demandant encore comment je n’y avais pas pensé avant.
Et puis brunch ensoleillé ce dimanche avec Charles (qui sent toujours aussi bon l’homme) (le vrai) rue des rosiers. Gâtée comme une princesse…
Et puis balade ensuite.
Magasin coquin.
Et conseil d’une connaisseuse : Si vous ne connaissez pas ce lubrifiant exceptionnel (et ne dites pas que vous n’en avez jamais besoin) : Concept S
LE lubrifiant magique, sans odeur et qui laisse un aspect soyeux sur la peau.
(je précise qu’on ne m’a pas payée pour la pub) (hein)
Mais ce truc est une bénédiction du ciel.
Bref.
In me rejoint plus tard à Beaubourg et on enterre toutes les deux ce dimanche de pâques dans les boutiques design et déco du coin. Je me dis que j’ai hâte de trouver un appart pour faire enfin flamber ma carte bleue de façon constructive.
La semaine qui vient va être excitante.
Une mise au point avec mon nouveau patron.
Des visites de colocs qui ont l’air aussi barrés que moi.
Et la continuation de RDV avec les personnes que j’aime bien…
(non non, je ne suis pas surexcitée) (c’est pire que ça !)
22:27 Publié dans J'ai un seul amour, Paris ! | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : paris, blabla de fille, lubrifiant, sexe, amis, colocation, immobilier
21.03.2008
(sublime) Iceland on the Edge

Exposition “sublime” et on the edge pour une Islande révélée dans sa plus profonde intimité.
Une mélancolie pleine de poésie qui porte un regard critique et malicieux sur un environnement en perpétuelle mutation. L’Islande ne se contente pas d’une beauté fascinante, tantôt froide, tantôt enflammée, elle revendique aussi son caractère mutin et engagé.
Elle s’invite à Bruxelles dans un festival pluridisciplinaire détonant.
00:09 Publié dans Bruxelles (ma belle) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : bruxelles, islande, art contemporain, blabla de fille, culture
20.03.2008
Comment négocier un contrat épineux (méthode charlotte)
Je suis en train d’appeler un client, et pendant que j’écoute la petite musique de circonstance en attendant mon interlocuteur, je papote avec mes futures collègu








