09.02.2010
High Tone - Bad Weather
00:00 Publié dans (• charl' DJ •) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : high tone - bad weather
08.02.2010
(pré)destiné
Apaisée,
C’est comme ça que je me suis réveillée ce matin.
(même si) courbaturée de partout.
Elle ne m’a pas laissée (dormir) seule.
Je me suis levée avant elle,
Lui préparer du café.
Regarder la pluie tomber.
Je me sens comme sur un champ de bataille,
Après l’affrontement final.
Le corps cassé.
Dans le silence
(au milieu des morts)
Je n’ai pas rêvé de lui cette nuit,
mais j’ai laissé mon esprit imaginer qu’il posait ses lèvres dans mon cou,
me (re)sentir.
et qu’il me serrait très fort dans ses bras, le nez dans mes cheveux.
J’ai eu vraiment la sensation de l’entendre respirer derrière moi,
Comme quand on était connecté tous les deux.
Quand le portable vibrait à peine on l’avait pris en main.
Je sais que je ne dois plus penser à lui…
(mon cœur est rebelle de l’ensemble de mon corps) (il a organisé une mutinerie générale) (du coup ma raison s’est mise en pourparler)
Il y a des gens qu’on ne supporte pas de perdre. De vue. Ou bien…
On ne le supporte pas.
Et puis elle s’est réveillée,
Sa vraie douceur (c’est définitivement ce que je préfère chez elle)
Devant le petit-déj, on a refait le monde.
On a décidé de le rendre psychédélique.
Et surtout plus humain…
Et puis l’amour.
Il y en a peu dans une vie qui nous ont vraiment touché.
Et peu qui ont accepté de se perdre en nous.
C’est pour ça qu’on ne peut pas les oublier en claquant des doigts.
Tout ce qui est rare est précieux.
Alors je me suis concentrée sur le meilleur (de nous deux)
Sur le (notre) trésor perdu des pirates.
Et il n’y a que ça (lui) qui puisse m’apaiser pour l’instant…
(et du moment que ça reste secret ce n'est pas grave)
00:00 Publié dans (• vague à l'âmour •) | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : paris, poésie, littérature, blabla de fille, qu'est-ce que je fais de mon coeur moi maintenant ?, mais tant qu'il y a de la vie il y a de l'espoir (hein), valence c'est pourri comme ville, nan mais ça va hein, heureusement le kinder pingui existe
07.02.2010
pause (et galipettes)
J’avais zappé,
En m’allongeant sur le ventre,
Sur cette table trop dure,
Que j’attrapais des bleus trop facilement,
Surtout aux endroits où les os dépassent le plus
(même en dessous des seins, ses deux fichues dernières côtes)
J’aime bien les entendre dessiner en silence,
Ne plus penser à rien quand les poses durent plus de 10 minutes
(à rien du tout)
Le fusain sur le papier,
Dans leur mélodie manuelle.
J’adore encore plus,
Quand les poses s’enchaînent à vitesse maximale,
toutes les 30 secondes,
Et que certains prennent encore le temps,
De croquer (avec exactitude) mon tatouage dans le dos.
Souvent,
J’essaie de jeter un œil, furtif.
Sur leurs élans créatifs.
Leurs façons aussi d’improviser ce corps que je connais par cœur.
J’ai profité du silence.
De l’immobilité de mon corps.
Et du moment présent.
Du calme (avant la tourmente)
01:01 Publié dans (• nouvelle vie parisienne / part 2 •) | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : paris, poésie, littérature, muse, modèle
06.02.2010
white hats
super…
(premier mot de la journée)
J’étais allongé dans un fauteuil,
Un chat ronronnait dans mes oreilles
(en plus de me piétiner et de s’affaler ensuite sur mon ventre)
Et puis il m’a apporté le petit déj…
Je sentais encore l’odeur du café en me réveillant brusquement.
On a juste eu le temps de se sourire lui et moi
(serge et moi)
super…
Le cœur qui se resserre dès le réveil, j’adore.
Enfin, au moins il m’aura enlevé l’autre douleur pour un moment.
Moins, plus moins,
Égal plus.
Pour une fois que rêver de lui me fait du bien…
(mais aussi) c’est hier en rangeant mon bureau (et il était temps)
Que j’ai retrouvé plein de choses de lui.
Des mots,
J’avais dit que je brûlerais tout (oui je sais je sais)
Mais je n’ai jamais pu le faire.
Peut-être que c’est mieux de tout garder dans une boite,
Et de l’enterrer en douce quelque part aux Buttes-Chaumont.
Comme ça quand je serais vieille,
Et qu’il ne me restera que les souvenirs passés,
J’irais la récupérer.
Pour me rappeler comme je l’avais tant aimé…
Alors du coup,
Avec tout ça,
Je me sens pas si mal moi ce matin
(même si je me doute que ça va pas durer)

09:09 Publié dans (• vague à l'âmour •) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : paris, poésie, littérature, blabla de fille, amour, amoureuse transie, l'amour toujours l'amour, je sais je sais…, niobe
Cobra Killer - Cobra Movement
01:01 Publié dans (• charl' DJ •) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cobra killer - cobra movement
05.02.2010
j'étais pas encore prête (merde)
J’ai évité de rester seule,
Beaucoup parlé au téléphone.
Mais inutile,
Peine perdue.
Vie perdue.
J’arrive pas à stopper les larmes.
Elles glissent toutes seules.
Mon regard vide.
En plus j’ai chopé la crève.
J’avais pas conscience de ce que faire son deuil voulait réellement dire.
Concrètement.
C’est insupportable.
Un cœur brisé à côté c’est rien…
J’ai juste envie de mourir noyée dans la seine
(biensur que je ne le pense pas en vrai) (hein)
Mais c’est exactement ce que je ressens,
Depuis hier.
Un vide,
Un néant.
Baisser les bras…
Ne plus continuer.
Arrêter tout (parce qu'on ne peut plus faire machine arrière) (on ne peut plus) (on ne peut plus merde !)
J’ai plus la force,
J’y arriverai jamais toute seule…
Je voudrais fermer les yeux,
Et les ouvrir dans une autre vie,
Dans un autre monde.
(vraiment) très loin d’ici…
19:19 Publié dans (• nouvelle vie parisienne / part 2 •) | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : paris, poésie, littérature, tout mais pas ça, qu'il n'y a plus rien à dire
04.02.2010
quand tout est fini
(bon) ça va encore être décousu.
Je ne pensais pas que ça allait être si violent.
Parce que j’étais persuadée d’avoir tout traverser,
Même le plus compliqué.
Ben non en fait.
Elle est elle-même super mal au téléphone quand elle m’apprend la nouvelle.
C’est impossible de ne pas laisser s’échapper nos émotions.
Impossible.
Incontrôlable…
On est deux,
À avoir partagé tellement.
Et à devoir faire le deuil de ce qu’on ne vivra plus jamais.
Ensemble.
On en avait souvent parlé.
Imaginé.
Je pleure de ce monde qui s’écroule.
Incapable de lui cacher ma peine.
Ou ma déception ?
Ou je ne sais même pas ce que je pleure à la fin…
Une blessure quelque part,
Réouverte.
Qui semblait cicatrisée depuis plusieurs années.
Et je la sens, de son côté à elle aussi,
Sa tristesse…
C’était beau en même temps cette tendresse dans le chao.
J’oublierai jamais.
21:21 Publié dans (• nouvelle vie parisienne / part 2 •) | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : paris, poésie, littérature, je sais je sais…
Новый год
03.02.2010
Human Behaviour
C’était ce grand appartement,
Juste derrière le passage Brady.
Il m’avait invité dans un des restaus du passage,
Je n’avais rien avalé de chaud depuis deux ou trois jours.
C’était comme le plus beau repas aux chandelles du monde (et de ma vie)
On se regardait dans les yeux,
Brillants,
Et timides.
J’adorais l’embarrasser,
Le voir regarder dans tous les sens, presque baisser les yeux.
Plus il m’aimait, plus je l’aimais aussi.
Ce soir-là,
Dans cet appartement étrange,
J’ai compris que j’étais tombée amoureuse,
Vraiment.
Je me rappelle,
Comme si c’était hier.
Le grand lit.
La décoration de cottage irlandais.
C’était notre appart,
Notre court-métrage.
Il m’a fait l’amour, au ralenti.
Des coups de reins de danseurs étoiles.
Il ne savait plus comment s’agripper à moi,
Et me faire de si douces caresses en même temps.
Et m’embrasser,
Encore, et encore.
Sentir sa langue venir lentement et sensuellement sur mes lèvres,
Et sa façon de me regarder jouir,
Concentré.
Bienveillant.
Le lendemain matin, j’ai quitté l’appartement sans lui. Je lui ai dit que c’était la dernière fois qu’on se voyait. Qu’on allait se rendre malheureux si ça continuait comme ça.
J’aurai dû ensuite,
rester plus forte/raisonnable/rationnelle…
20:20 Publié dans (• vague à l'âmour •) | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : paris, poésie, littérature, blabla de fille, sexe, amour, valence c'est pourri comme ville, nostalgie
02.02.2010
Massive Attack - Heat Miser
15:15 Publié dans (• charl' DJ •) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : massive attack - heat miser
blog(euse cougars)
Ça m’a halluciné,
Cette discussion la semaine dernière avec un p’tit jeune de moins de 25 ans, tout frais sorti de son école de com me parler des blogs en tant que tremplin.
Il avait du mal à comprendre mon point de vue.
Il y a 5 ans
(putain seulement 5 ans)
Des gens blogaient juste pour le plaisir,
Parce qu’il existait enfin un endroit où tout le monde, à égalité, avait le droit à une parole exposée aux yeux de tous.
Et depuis que certains sont devenus des "stars", il faudrait bloger en ayant cet unique but… (devenir riche et célèbre)
(tout le monde ne peut pas être célèbre) (ou riche) (c’est mathématiquement impossible)
J’aurai bien aimé gagner de l’argent, pas via mon blog, mais en écrivant. Comme tout le monde. J’ai déjà écris des articles sur du vrai papier, mais pas dans l’idée de gagner une fortune. Et puis de toute façon, avec (l’excuse de) la crise, en ce moment ça ne paye même pas un minimum décent.
Enfin c’était pas une priorité…
Au début, le blog pour moi c’était surtout une liberté.
Celle de pouvoir dire ce que justement on ne lit pas ailleurs.
Celle de ne pas avoir de ligne éditoriale à respecter.
Ni de deadline.
Juste cette notion de plaisir,
Cet espace qui nous appartient, complètement.
Avec aussi cette nouvelle façon de communiquer entre nous. Et de se rencontrer.
De confronter des points de vue sans être dirigé par personne d’autre que soi-même.
D’ailleurs c’est étonnant que endemol n’ait pas encore penser au blog-réalité…
Bon sinon pour en revenir au petit jeune de moins de 25 ans, j’en aurai bien fait mon goûter, ou petit-déjeuner… Mais à 3h du mat, la tête envahie par le whisky, j’étais pas vraiment en phase pour bien en profiter.
10:10 Publié dans (• nouvelle vie parisienne / part 2 •) | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : paris, blog, blogosphère
01.02.2010
(c'est l'heure de Bohemian Rhapsody les amis)
02:02 Publié dans (• charl' DJ •) | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : wayne's world, bohemian rhapsody, queen
31.01.2010
sinon il y a Robert Downey Jr

20:20 Publié dans (• nouvelle vie parisienne / part 2 •) | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : sherlock holmes, guy richie, robert downey jr
Hors de moi
Ça m’apprendra à suivre vos conseils à la con.
Ça m’apprendra à vouloir faire comme tout le monde.
L’appeler juste pour baiser.
Sachant que cette fois,
Avec lui,
Je ne risquais pas de (re)tomber amoureuse.
Ça m’apprendra à baisser ma garde trop vite.
À avoir cru que je pouvais lui faire confiance.
Justement pour ça en plus.
Il en a profité pour se venger
(et c’est pas beau comme sentiment) (c’est même pas classe du tout)
Moins classe encore de profiter d’une merveilleuse pipe,
Après qu’il se soit soulagé tranquillement,
Et de se remettre en question juste après avoir joui,
Sans avoir eut la politesse de me rendre la pareille.
De me prendre de haut ensuite,
Alors qu’hier soir chez ses amis, il faisait (encore) croire à tout le monde qu’on était ensemble, en me caressant les fesses sans essayer d’être discret.
Que cette nuit, on dormait même gentiment dans les bras l’un de l’autre
(gentiment)
J’ai toujours su à quoi m’en tenir avec lui,
Et alors que j’étais enfin prête à accepter le compromis,
Il en profite pour me poignarder dans le dos.
Je le déteste.
(fuck friend mon cul)
Résultat je l’ai viré de chez moi… Furieuse.
Alors, oui merci à tous pour les conseils,
Mais finalement,
Tomber amoureuse me va définitivement mieux.
Autant être triste et déçue pour une belle histoire (même courte) que pour une histoire merdique à la con (ou avec quelqu'un dont on pensait au moins avoir de l'affection réciproque)
Faut vraiment rien d'autre avoir à foutre pour s'amuser à blesser intentionnellement les autres…
15:15 Publié dans (• indomptable ange-charlotte •) | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : paris, poésie, littérature, blabla de fille, et autres conneries, faut pas déconner
30.01.2010
know better learn faster
Hier soir, j’ai finalement bravé le froid (et ma gueule de bois)
Direction la Maroquinerie.
Et le festival des femmes s’en mêlent,
Très gentiment invitée par les belles de Be Snob.
Sous le charme de Thao,
La chanteuse de Thao with the get down stay down.
Ou un subtil mélange entre Natasha Khan et Bjork.
Pop folk gentillet en façade, mais rock’n’roll dans l’esprit,
Et sur scène il n’y a plus de doute…
Ils arrachent tout.
Je fini la soirée avec la plus belle des muse coréenne de la décennie,
A parler d’amour,
Et des passions qui nous entraînent,
Et nous font croquer la vie…
Il faisait si froid dans la petite cour de la Maroquinerie,
Le bout des doigts gelé,
Pour une cigarette fumée plus vite que l’éclair.
Il fallait que je tombe amoureuse,
Cette nuit de pleine lune.
Même amoureuse pour deux secondes et demie…
Le temps qu’il entre dans le restau,
Qu’il parle à un pote,
Qu’il jette un seul regard vers moi,
Ça a duré une minute et 53 secondes,
Un coup de je t’aime et de fantasme de sexe entre ses bras,
Et il est reparti aussi vite.
Un air de petit rouquin,
Cheveux en bataille et visage qu’on n’oublie pas, jamais.
Je déteste Paris pour ça,
Une chance sur combien que je recroise ses beaux yeux un jour ?
(fuck)
15:15 Publié dans (• nouvelle vie parisienne / part 2 •) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : paris, poésie, littérature, blabla de fille, amour, romantique, be snob, la maroquinerie, les femmes s'en mêlent, thao with the get down stay down, when we swam
29.01.2010
What's Inside A Girl
Ma tête va exploser,
Je regarde l’aspirine se dissoudre dans l’eau.
Le dernier whisky de trop.
Bar intime.
Carnet de mode avec qui je refais le résumé des potins notoires
(et qui me frustre avec la photo de son frère charmant à l’autre bout du monde)
Et puis beaucoup de testostérone dans l’air.
Ce mec qui me fait penser à Emmanuel Perrotin mais en plus jeune.
D’autres sympa avec des petites barbes naissantes.
Systématiquement je cherche celui qui me fera penser à serge.
Qui aura la même douceur dans le regard.
La même aura
(la même alchimie)
La première fois que je l’avais vu au charbon,
Je me rappelle,
Il rayonnait.
Tellement que je ne pouvais que comprendre
(que c’était lui l’homme de ma vie)
Mais il m’a surtout appris une chose essentielle,
Même si elle a été éphémère.
Et ce qu’il m’a montré de si précieux,
Je n’arrive plus à le retrouver…
Nulle part.
Dans aucun regard,
Dans aucune voix,
Dans aucun mot.
Il est même peut être perdu à jamais.
Ce soir, je vais repartir dans cette ronde des visages.
Me fondre dans la foule.
Faire face à cette grisaille, aux mêmes regards (aussi) tristes (que le mien)
J’enchaîne.
Sinon je suis capable de rester enfermée comme ça chez moi pendant au moins une éternité…
17:17 Publié dans (• vague à l'âmour •) | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : paris, poésie, littérature, blabla de fille, orages et sentiments, qu'est-ce que je fais de mon coeur moi maintenant ?, je sais je sais…, l'amour toujours l'amour, the cramps, what's inside a girl
28.01.2010
The Cramps - Weekend on Mars
12:12 Publié dans (• charl' DJ •) | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : the cramps - weekend on mars
27.01.2010
pause

Je fais une pause.
En matant le Opie derrière mon dos.
J'ai retourné toute ma garde-robe pour la soirée de demain. J'hésite…
Envie de galocher le premier qui me parlera des Cramps ou d'un nouveau groupe qu'il aura passé dernièrement sur ses platines.
Ensuite je quitterai la soirée seule et j'irai dormir avec mes bottes en peau cloutées.
Si je suis pas trop bourrée je fantasmerai assez pour faire vibrer mon taux d'hormones anormalement élevé.
Jusqu'à l'orgasme libérateur.
Jusque-là tout va bien.
Il fait vraiment trop glacial pour retourner courir aux Buttes.
La température ça abruti.
Est-ce que si maintenant j’écrivais comme j’aimerai plus que tout qu’on me prenne dans ses bras… en me serrant fort (très fort)
Est-ce que ça aurait autant d’impact que quand je dis que je crève d’envie de faire l’amour ?
(je ne sais pas)
23:23 Publié dans (• nouvelle vie parisienne / part 2 •) | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : paris, poésie, littérature, blabla de fille, julian opie
26.01.2010
Jane Birkin - Quoi
22:22 Publié dans (• charl' DJ •) | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : jane birkin - quoi
à quel point

15:15 Publié dans (• carnet intime •) (• le vrai •) | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : quo vadis, paris, amour, poésie, bla bla bla (etc), je sais je sais…, nan mais ça va hein
De voir le côté obscur difficile il est
Pendant que je matais les twitters en douce,
Qui résumaient le sarko grand spectacle
(bien plus drôle à suivre que l’émission en elle-même)
J’ai du taf en trop en ce moment. Journées et soirées chargées (exprès pour éviter de penser)
(évidemment ça ne fonctionne pas)
Il m’avait fait rire un jour en m’affirmant qu’il s’était branlé 4 fois d’affilé. Il rirait moins si je lui disais à combien moi j’en étais arrivé (orgasmes inclus)
Il paraît que je dois accepter ce boulot à l’étranger, que c’est un des meilleurs moyens de tomber amoureux (tout le monde y va de sa petite théorie hein) (mais c’est mignon)
J’ai des flashs comme une junkie en manque,
De sa queue entre mes jambes, de la cadence des coups de rein.
Des pas de chat(te)
Ses bras qui me retiennent
(il m’a donné goût au sexe dans les airs)
C’est clair, je refuse de virer aigrie.
La vie est trop courte…
J’ai vraiment envie d(e faire l)’amour là.
00:00 Publié dans (• nouvelle vie parisienne / part 2 •) | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : paris, poésie, littérature, blabla de fille, hormones, sexe, banzaiiii !
25.01.2010
Sauvage et disponible (et surtout sauvage)

Bon ça va être décousu.
Le fil de mes pensées…
J’ai remarqué que souvent quand il me reproche quelque chose, c’est systématiquement ce qu’il peut se reprocher (exactement) à lui-même. Et je n’apprécie pas vraiment le rôle de l’intermédiaire déclencheur…
Je ne regrette aucune rencontre faite via mon blog.
Chaque personne m’ayant apporté beaucoup au meilleur moment.
Certains sont même devenus plus que des amis…
(très peu que j’ai fini par ignorer)
et puis certains autres me manquent (beaucoup) (trop)
Je n’ai pas (plus) envie de prendre un amant de transition (fuck friend) pour me faire passer le chagrin d’amour de serge.
Je connais les manuels de psycho à deux balles qui le préconise mais je n’ai jamais compris ni apprécié l’idée de vampiriser un tiers (consentant ou pas) (consciemment ou non) pour soulager mes peines personnelles.
J’ai essayé pourtant…
Et puis dès que j’ouvre les cuisses pour laisser s’y glisser une queue vaillante et généreuse, je ne peux pas faire abstraction de la personne au bout… cette communication violente, quand l’autre me regarde troublé en soufflant fort, tout transpirant… Je ne peux pas ne pas avoir d’affection pour lui… (la pénétration, c’est pas un geste détaché) (c’est même accepter de se laisser envahir par l’autre)
Je suis trop sensible.
Je ne changerais pas.
En revanche je peux décider sachant que je ne peux pas compter sur mon cœur d’artichaut de craquer seulement sur ceux qui seront sur la même longueur d’onde que moi…
(je cherche des solutions) (hein) (au lieu de déprimer toute seule dans mon coin)
Sinon, rien à voir mais, quand je me caresse le clito, je ne mets jamais de salive parce que sinon ça glisse et puis c’est pas pratique du coup pour le chatouiller correctement.
14:14 Publié dans (• indomptable ange-charlotte •) | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note | Tags : paris, poésie, littérature, amour, amoureuse transie, blabla de fille, fantasmes, hop hop hop !, je sais je sais…, nan mais ça va hein




