08.11.2009

(mal)chanceuse

Soirée pote pour lui.
Soirée girly de mon côté.
On deviendrait presque un vrai couple là.

Il m’embrasse sur le front avant de partir,
Je fais la grimace.
Et ça le fait toujours autant rire
(nos rituels débiles)

Le Carillon entre meufs…
Je me noie dans les martinis blancs (parce que accroc aux olives)
Et dans les souvenirs de nos anciens amours à toutes.

C’est là qu’il apparaît comme par magie,
Mon rouquin hot saucisse.
Et puis ensuite il s’assoit près de moi.

Alors parfaitement pompette, je minaude
(et après tout je ne fais rien de mal)

Et puis on parle de Berlin.
Et je lui explique l’expo incroyable de Piotr Uklansky que j’avais vu là-bas en… (putain de merde) 96 ?? 98 ???
Bref…
Je m’extasie (comme d’hab)
Et puis j’enchaîne suite à ce morceau revenu du monde des morts qui passe dans le bar en faisant de grands yeux :
- oh… Mélodie Nelson !
alors c’est là,
à ce moment précis,
sur (Serge) Gainsbourg,
qu’il se décide enfin à attraper ma bouche et à me ramener vers sa bouche à lui pour me donner un premier baiser.
Long, et chaud et puis langoureux aussi… et puis… et puis merde !

Je suis maudite là c'est certain.

05.11.2009

au zenith…

Le dernier concert partagé de Julye et moi c’était Nick Cave.
Hier soir, on la refaisait,
Mais avec Motörhead.

Un concert de Motörhead vaut une bonne nuit de baise intense.

D’autant plus quand on constate le pourcentage surélevé de testostérone au mètre carré dans la salle.

Mais de la bonne testostérone.
Du vrai mâle.
Bon, ok il faut aimer le look régisseur,
Mais là, avec une seule nana pour une trentaine de mecs en moyenne, je pense que pour une célibataire en manque il y avait (grave) moyen de trouver son bonheur.

(je dis ça je dis rien)

 

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04.11.2009

Émotions

En ce moment elles sont toutes sauf constantes
(ou résignées)

Tout est intense.
Trop…

Trop de hauts,
Trop (à tire) d’ailes…
(beaucoup trop haut) (beaucoup trop chaud)

Et trop de bas,
De (rivières de) larmes.

Reste l’euphorie,
Celle de se sentir bien là.

Et puis la pleine lune,
Sanguine pour certaine,
Cigogne pour d’autre.

Telle est le sens de la vie.
En bas, en haut.


Et tournicotons… (sur le pont d’Avignon)

02.11.2009

du moment présent

01.11.2009

aime-moi

Photo 30.jpg

Il y a des jours en particulier où je n’ai besoin que de douceur,
Que de caresses à fleur de peau,
De mots juste susurrés au creux de l’oreille.

De gestes simples et lents.
D’une nonchalance,
D’un ralenti.

De ce qui oblige à faire ressentir les choses vraiment,
Dans une concentration extrême.

La paresse d’un dimanche matin quand rien, mais alors rien du tout n’est prévu à l’avance,
Et qu’il y a juste à sentir que l’on est bien là,
Bien en vie.

Et qu’il y a effectivement un cœur qui bat,
Et puis un deuxième,
En simultané.

Et qu’il n’ait pas besoin de rajouter quoi que ce soit d’autre tout autour.

 

(tu vas voir si je plaisante)

31.10.2009

le bonheur du mâle

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De ces grasses matinées qu’on n’oublie jamais,
Qu’on n'oublie encore moins quand on a eu l’habitude de se dire qu’elles étaient les dernières.

Ses sourires,
Ses bras qui me serrent toujours un peu trop fort.
Rester comme ça sans avoir besoin de parler,
Et le soleil de Paris…

Et je revois la première fois,
Son premier regard.
Son premier baiser dans cet appart rue Saint-Maur.

Notre histoire qui défile sous mes yeux,
Alors que c'est le moment de prendre les décisions décisives.

Et que le temps d’être heureuse arrive enfin.

 

30.10.2009

(pour ce ringard en gilet de cuir)

29.10.2009

la dolce vita

J’avais oublié comme c’était doux de rentrer chez soi le soir après le taf,
Quand quelqu’un vous y attend.

Même complètement épuisée,
Plus rien n’a d’importance,
À part le goût de ses lèvres sur les miennes…

Ses mains qui m’enserrent et me caressent,
Me redonnent de l’énergie.

J’adore baiser dans la cuisine en plus
(il le sait maintenant)

Me faire servir ensuite comme une princesse,
Parce qu’il a tout préparé.
Parce qu’il fait des efforts, je le vois bien.
Mais que concrètement il n’a pas encore tué le dragon
- Mais si, il bouge encore je te dis

 

27.10.2009

deux mains

(…) Tu n'es qu'un vieux cochon en chaleur ! elle a dit.
- Ma chère, je compte bien te faire souffrir, ce soir !
- Oh ! oui.


(Women, Charles Bukowski)

 

 

25.10.2009

Quand il n’y a plus le choix

Alors ça hurle,
Ça dégénère.
Le calme après la tempête,
Ça baise…
Ça baise encore.
À le faire crier plus fort que moi

Ça met les points sur les i,
Les barres sur les T,
Ça prend des décisions qui font flipper.

Ça se jette à l’eau,
Pour le meilleur et pour le pire.


Serge a mes clefs pour un mois.
Je lui ai dit d’en faire bon usage,
Parce qu’il y avait une date de péremption à respecter.


Et pour la seconde chance

 

24.10.2009

Come on and let your feelings show

23.10.2009

l'été rouquin

C’est drôle mais je vais finir par conférer certains pouvoirs ésotériques à ce blog,
J’écrivais ça il y a quelques temps,
Et puis comme par magie maintenant j’y serais presque…

Je garde les deux donc ?
(et il y en a même un troisième en réalité)
Vu comme je suis libre comme l’air…


J’ai passé mon après-midi avec le beau rouquin aujourd’hui
Il me dit à demain,
Et attend que je me retourne pour me faire signe au bout de la rue
(han… j’adore)

Et puis ce week-end c’est Serge qui s’installe
(oui encore et toujours lui)


Bon,
Le premier qui se décide POUR DE BON
(qui tue le dragon quoi)
je le… nan mais en fait…

(putain mais) je sais plus moi lequel je veux vraiment maintenant.



(c’est ingérable d’avoir plusieurs amoureux EN TÊTE en même temps) (mais comment ils font les autres ?)


(c’est vraiment pas mon truc en fait)


(JE VEUX faire un choix) (J’AI BESOIN de faire un choix)

(JE VAIS faire) (…)


22.10.2009

mon jour de chance

Ce matin…
Il m’enlace avec ses bras forts,
se frotte à moi,
contre mes fesses qu’il caresse de façon obsessionnelle.
Je sors juste de mon rêve : on est dans un appart vide tous les deux, à Paris, et je lui dis que cet appart est fait pour lui
(pour lui) (pas pour nous)

(presque) toute la nuit il m’a fait l’amour,
doucement,
en m’écoutant gémir attentivement.
En me regardant fixement.

Et quand il me regarde fixement comme ça, qu’on fasse l’amour ou autre chose, je ne sais jamais si c’est pour me regarder une dernière fois, ou si c’est pour être sur de son choix… Serge.


Cet après-midi…
Il s’approchait dangereusement de ma table en terrasse,
Parce qu’ici tout le monde se connaît.
Et puis il s’est assis juste à côté de moi.
Il a fait allusion à un endroit où il me voyait souvent, et puis ensuite c'est ma voisine de table qui s’est extasiée : ah mais c’est parfait ça, elle aussi ! (quand elle a réalisé qu’on avait fait les mêmes études)
Et puis ensuite j’ai eu l’impression de me fondre dans sa bouche ou ses tâches de rousseur (je ne sais plus très bien)
En phase,
Et en douceur… avec LE petit rouquin.


(bon je fais comment moi maintenant ?)

18.10.2009

il y a des dimanches comme ça

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C’est en déposant ma bouteille d’eau après avoir couru le long du canal,
C’est en levant les yeux vers la caissière d’en face que je l’ai vu
(le p’tit rouquin)

Tétanisée je l’ai observé,
Là sous les néons agressifs du Monop’

Je pense que quoi qu’il arrive (qu’on se connaisse un jour ou non)
Il n’imaginera jamais à quel point j’aurai fantasmé sur lui…


Et donc il a levé les yeux sur moi,
Et il m’a susurré un bonjour de ses lèvres à tomber qui m’a donné des bouffées d’air chaud.

C’était trop sensuel pour le Monop’,
C’était trop sensuel pour mon look pas du tout rock’n’roll de nana qui vient de terminer son jogging du dimanche,
Et c’était surtout BEAUCOUP trop sensuel pour une pauvre fille (au cœur brisé) abstinente.

Avant de sortir il m’a regardé de nouveau,
Je me suis trouvée affreusement sportive,
Mais je l’ai regardé quand même droit dans les yeux
(en espérant avoir éviter le prends-moi là maintenant parfois trop expressif dans mon regard) (hein) (je fais ce que je peux pour que mes yeux ne sentent plus le sexe)

bon, comment dire :
(si si)
JE PLANE…

 

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if I could settle down

17.10.2009

on croirait pas comme ça mais le dragon est vachement plus sympa

Certaines choses demandent beaucoup d’organisation.
Et je ne sais pas si j’aurai le courage
(en fait)
de tout affronter.

C’est à mon tour de faire un pas en arrière
(et je ne l’aurai jamais cru)

Et puis surtout, la seule chose qui m’importe là tout de suite c’est de recroiser le petit rouquin du canal Saint-Martin

(à trop tirer) (sur la corde)

12.10.2009

comment dire…

(je suis épuisée) (dans tous les sens du terme hein)

 

11.10.2009

à force d'attendre le prince charmant, la princesse finit par se barrer avec le dragon

Il se réveille dans mes bras ce matin.
Je le regarde.
On se sourit.

À part son amaigrissement,
Et ses traits tirés…

Et puis s’assoire devant mon mac pour y mettre plein de nouveaux albums.

Nos deux corps emboîtés cette nuit.
Moi sur lui comme une furie,
Et mes griffes acérées (exprès)

Dans le sursaut de mon orgasme,
J’ai eu une vision claire et précise
(le truc qui ne m’est jamais arrivé avant)
Sa queue au fond de moi donc,
et c’est ce petit rouquin que j'ai visualisé en train de me sourire comme un instantané.
Et ça m’a coupé tous mes effets…

Alors je le regarde,
En me disant qu’il y a quelque chose qui a changé.

En plus je lui ai toujours dit,
Toujours.
Que le jour où il se déciderait,
J’aurai tellement été blasée d’avoir attendu, espéré
Et désespéré…
Qu’il finirait par casser ce que j’ai de plus précieux en moi à lui donner.


J’étais au Bottle hier soir, quand j’ai reçu son sms :
Je suis à paris, tu es où ?
On peut se voir ?


C’était Serge…

10.10.2009

contemplation béate

Parfois il faut se décider à faire simple.
Mais alors, vraiment simple.

Briser la glace avec lui au parc.
Éclater de rire (ensemble) en se regardant.
Pour un premier contact, j’aime.

L’observer discrètement.
Ses cheveux en bataille
(il a des cheveux) (ça me change)
Ses pantalons qui sortent de nulle part,
Ses baskets tout pareil (plus que vintage)

Sa voix que je me force à décoller du reste du bruit autour.
Son sourire,
Ses taches de rousseur surtout.

Sa façon de marcher, nonchalante mais le pas décidé.
Les fesses cachées dans son jean pas ajusté,
Ses épaules, son dos…

J’ai juste pas pu encore visualiser ses mains.


Bon, là (j’avoue) il commence sérieusement à me faire fantasmer…

09.10.2009

ne jamais se fier aux apparences (jamais)

Alors c’est un naze (que j’ai vu peloter les fesses d’une nana au bar 5 minutes avant) qui ne sait pas quoi dire à deux gonzesses en train de rentrer seules.
Enfin si,
Les premières choses qui lui viennent en premier ce sont ses bottes "Chanel" à elle et mes Vans "fête de l’huma" à moi.
Genre le bug dans son esprit stéréotypé et étriqué de mâle pas (r)assuré.
Mais comment deux filles aussi différentes peuvent-elles se balader ensemble dans la rue (et dans le 20e en prime !) ?
Ou le mec est jamais sorti de Paris intramuros
(on saura jamais)

et moi je rentre en vélo ensuite,
(oui seule) (comme d’hab)
Bat For Lashes dans mon ipod
Et puis pompette, je me prends pour un lapin…

Alors je rentre.
Sans passer par la case night-shop pour m’éviter de reprendre un peu d’alcool (ou autre chocolats passes-libido)
Et une fois à la maison,
Rituel des chaussures enlevées,
Du pantalon en moins.
Seule chez moi je passe de la teufeuse ragga à la pin-up (Betty) Page
(parce qu’il faut croire que j’assume mieux ma féminité tranquille entre mes murs)

Et puis je peste un peu de ne pas au moins avoir pris une bière quelque part,
pas pour mourir devant la télé, mais pour avoir le courage d’affronter mes heures sup.
alors ce bonheur ultime,
celui, après avoir ouvert le congélateur en manque de douceur et que la bouteille de vodka (qui date de la dernière apparition de Serge (si si) chez moi) (ce qui prouve en sus que je ne suis pas si alcoolique comme on pourrait le croire)

Donc vodka orange, je bois à la santé de Serge (le seul mec à qui j’ai dit je t’aime après mon histoire de 10 ans) (et à qui je devais bien un va te faire foutre justement aujourd’hui) (et c’était bien le cas de le dire le concernant) pour en terminer avec toutes ses conneries…

(ah oui aussi, j’ai passé une moitié de l’après-midi en presque tête à tête avec ce petit rouquin, franchement hyper hot-saucisse vu de dos et de plus près encore pire) (l’automne c’est ma saison)

(j’ai décrété)


08.10.2009

wouaf wouaf !

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