02.11.2008

Everything's Gonna Be Fine

Dimanche ordinaire.
Mon gratin brocolis - fromage qui pue s’est éclaté dans la cuisine. Heureusement sans casser le plat que ma cousine m’a offert il y a à peine trois jours.
Le carnage.

Et puis cette rencontre avec un cowboy parisien.
Dans un pub irlandais.
Apprécier de juste papoter avec un homme.
Hésiter entre confidente ou coach.
Pas de cul donc.
Pas de détails croustillants.
(c’est vrai, coucher avec des blogeurs, finalement, ça ne mène nulle part)
Et puis on ne peut plus écrire ce qu’on veut ensuite,
CQFD.

(finalement je m’amusais mieux en baisant uniquement des vrais inconnus)

D’ailleurs ça m’a donné envie d’action tout ça.
Il me faut un nouveau terrain de jeux.
Comme le Monop’ par exemple.
Pratique et joindre l’utile à l’agréable.
Vue à 360° sur la nourriture toute fraîche.
Et réciproquement.

Les gens devraient s’aimer d’abord physiquement.
Ensuite intellectuellement si ça fonctionne.
Mais pas l’inverse.

Mon cowboy préféré m’a expliqué par A+B comment les hommes avaient la capacité de coucher  avec des femmes qui ne les faisaient pas bander plus que ça.
Quitte à ne pas bander justement, ou à se contenter d’une baise bâclée, moche et pathétique. Quitte même à faire passer l’autre pour le mauvais coup de service…

Mon cowboy préféré n’a pas peur de faire les 400 coups ou de rouler sous la table. Ou d’avaler un neurofen avec sa guiness au bar. Rock’n’roll baby…

Mon cowboy préféré aime aussi embrasser tout ce qui touche de près ou de loin (et surtout de près) à un Suédois (enfin une Suédoise pour lui)

Je pense donc qu’on va bien s’entendre…



20.12.2007

Trève (suédoise) de Noël

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25.10.2007

du är härlig !

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Cette note est la 69 ème (c'est vrai en plus)
Cette chaise coute 69 € (merci Ikéa)

Elle est (faite) pour moi !

(c'était la phrase suédoise du jour) (+ l'humour belge du jour)

18.10.2007

c'est la vie (c'est good for you c'est bad for me)

12.10.2007

Moust (n) ique

(3 heures du mat)

Bzz bzzz fait le moustique à mon oreille…
(je déteste les moustiques)
Et puis j’ai chaud dans mon lit
Malgré l’automne et la baisse de température
(mon swedish guy à l’habitude du froid lui) (c’est un radiateur sur patte)
Du coup je suis nue sous la couette
Exceptée ma petite culotte rose à pois blancs
J’ai trop chaud (putain)

Et ce moustique qui m’empêche de dormir
J’ai l’impression d’être en sueur de partout.

Bzz bzzz (re)fait le moustique à mon oreille…
Cette fois-ci je lui fais sa fête
Je me lève d’un bond
(j’entends mon made in ikéa qui se réveille aussi)
J’ai déjà un livre à la main, prête à dégainer
- Qu’est-ce que tu fais älskling…
(putain ça se voit pas)
J’ai allumé la lumière entre temps
On est tous les deux (en sueur) à regarder en silence où se cache la bête

Je sens vaguement son regard qui s’arrête sur mes seins (qui se mettent à pointer un peu dangereusement) et qui descend sur ma culotte
Je le frappe sur la tête avec le bouquin (espèce de blondinet arrogant va)

Et soudain il hurle : där !
(hein ???)
Et hop je le vois ce petit bzzz arrogant me passer sous le nez
(à peine il aurait pu me glisser dans la bouche le petit pervers)
Je me tourne brutalement et me retrouve à quatre pattes
Le coince entre le livre et le mur dans un bruit sourd : fini !
(du premier coup en plus) (que je l'écrase)
J’entonne le cri de la victoire (toujours à quatre pattes) pendant que mon swedish guy se pique lui aussi au jeu par derrière et me montre de quoi il se chauffe
Je me cambre à mort…
(argh)
(triple argh)

(j’adore les moustiques) (enfin, les suédois seulement)

06.10.2007

Dispute inter (nette)

Pas que j’aime les histoires d’amour compliquées…
Mais, effectivement, via MSN c’est une façon de communiquer qui peut vite virer au tragique.
Sauf qu’en attendant mon swedish NERD parisien et moi on n’a pas vraiment le choix.

Hier soir, je n’ai fait aucun effort (mais alors aucun)
Et juste une phrase lancée comme ça,
Et tout devient soudain surréaliste.

Je lance un smiley (genre putain je suis morte de rire) (vive la Suède)
Sauf qu’il me rétorque qu’il était sérieux (stp)
Donc, je change de couleur (mais forcément il ne le voit pas) et je commence à sortir mon épée en enchaînant sur une réponse assassine
Évidemment, il ne répond plus pendant deux bonnes minutes (lui aussi ne sait plus si c’est une plaisanterie ou si c’est sérieux pour la peine), et puis il se comporte comme tout être masculin normal : Charlotte, tu me fais chier là
(ben oui t’as raison)

(et voilà dispute)

Biensur moi devant mon Mac, je suis furieuse.
Mais au final, je suis toute seule à m’énerver, avec l’envie de balancer le Mac par la fenêtre (oui je sais j’ai envie de tout balancer par la fenêtre ces temps-ci) (je vais avoir mes règles je crois)
Et lui je ne vois pas s’il est si touché que ça ou pas, s’il est vraiment fâché ou non.
(d’ailleurs en y réfléchissant bien je ne l’ai même jamais vu fâché)
J’ai l’impression de jouer à street fighter toute seule, en oubliant qu’il y a un être humain derrière…

Au final, il coupe nette la discussion, de toute façon on se voit demain.
On se voit même une semaine complète…
(cool ça va être rock’n’roll si on commence comme ça)
Et il se déconnecte.

J’avais l’habitude (il y a longtemps maintenant) (presque l’âge de pierre même), quand je vivais en couple avec mon ex-amoureux de 10 ans, de terminer les disputes dans une des positions du kamasutra
(raison pour laquelle des fois, je faisais exprès de le chercher d’ailleurs) (il baisait mieux) (rien à comprendre)
Là, je suis seule quand mon swedish-parigot-tête-de-veau se déconnecte.
Dans l’impossibilité de lui sauter dessus (aller, sois plus fâché) (on baise !)
Et de terminer le reste de la nuit dans ses bras.

Là, je reste seule comme une idiote.
Réellement seule…

(je déteste MSN)

24.09.2007

"Ado un jour (ado toujours)"

Il regarde mon album photo
J’ai 7 ans à peu près, c’est l’été, je cours sur la plage, j’ai un t-shirt à l’indienne (ceux qu’on faisait à l’époque avec des petites franges) (la mode des années 80 dans toute sa splendeur) et plusieurs tétines autour du cou.
Je me justifie :
J’ai pris ma tutute jusque très tard
(ta quoi… ?!?)
- Ah… Ok… Je comprends mieux…
(silence)
(regards en coin)
+
(sourire suédois néo-viking post-gros-cochon)
T’es vraiment con…

Bref, c’était lui
(ma surprise)
Il adore débarquer chez moi à l’improviste
Histoire de me prouver qu’il ne me laisse(ra) pas tomber.

Et c’est Bruxelles qui le dompte à coup de concerts-Recyclart, de festival de ciné-experimental, de merveilles dans les vides greniers…
À coup de bières et de frites
(évidemment)

Mais aussi…
(à coup de levrette sur le tam-tam d’époque de ma tante)
(pendant que New Order entonne Blue Monday)

Il m’administre le plus bel aller-retour suédois du moment.

M’offre enfin un vrai dimanche :
Sa bouche entre mes jambes en guise de réveil matin
Le petit-déj romantique en tête à tête
- Du är söt…
(argh)
la douche en duo
La lecture en terrasse
(lui avec l’Amant de Duras)
(moi encore avec Houellebeck et sa possibilité d’une île)
avec un petit quartet jazzy en fond sonore
La journée sans voiture
Ma langue avide de lui en guise de goûter

Et puis, la discussion sérieuse pour relation sérieuse
(il faudrait quand même penser à prendre une décision, hein)
(qui va suivre l’autre, et surtout où)
Bruxelles, Paris ou Stockholm ?

C’est une bonne question…
(on a 20 ans)
Je peux te répondre dans deux semaines ?

(à dans deux semaines alors)

21.08.2007

Mon (futur-ex) boy next door

C’est reparti pour un tour (nez-manège)
Mon N.E.R.D blondinet n’en n’a sûrement pas eu assez la dernière fois
Faut croire que l’aller-retour Paris-Bruxelles ne lui fait plus peur

Je me retrouve de nouveau à la gare du midi
À attendre le Thalys
(à me demander ce que je fiche encore ici)
(il vient juste pour me sauter)
(ou peut être que non…)

Et puis en le voyant arriver, serrer dans son blouson en cuir et ses petites fesses moulées dans son jean slim je me dis que finalement c’est moi qui vais le violer tout le week-end…
(vengeance)

En fait il est juste venu voir le concert de Peter Von Poehl
Au Brussels Summer Festival
Un cousin à lui
(enfin… made in Ikéa comme lui en tout cas)
(la Suède m’a définitivement adoptée)
(j'y peux rien)

Bon je tombe un peu amoureuse de Peter Von Poehl, mais à écouter hurler la meute de lolitas en face de la scène, je crois qu’il est loin d’avoir besoin de moi…
Je me fais une raison.
Je rêve un peu…
"Going to where the tea trees are"
(ferme les yeux)
(et respire Bruxelles)
(je suis heureuse d’être ici)
Et puis j’entends qu’ils se parlent entre cousins (entre swedish guys) (des messages cachés)… "Travelers"…
(mais je commence à comprendre un peu le suédois)

On finit par discuter le dimanche matin
(les filles-qu’on-baise n’existent pas en Suède)
Il veut venir à Bruxelles
Rien que pour moi
(j’ai dû mal comprendre)
Et puis, on ira à Stockholm plus tard
(nan, c’est vrai !!?)

Le pire, c’est que je crois qu’il était sérieux…

Est-ce que je me transforme en girl-next-door ?
(et je vais encore pleurer pendant deux mois)

Est-ce que je le transforme en mec-qu’on-baise?
(et le faire pleurer lui pendant deux mois)

(je ne sais pas)

C’est une histoire,
Impossible,
Mais c’est tout de même une vraie histoire (qui commence ?)

(on verra)

07.08.2007

We're (I'm) from Barcelona (?)



I'M FROM BARCELONA (made in Sweden)