31.05.2009

qui va à la chasse perd sa place

 

11.03.2009

happy House

 

Tous ces souvenirs…

Ce jour sans fin, ce jour de la marmotte, qu’on a vécu tous les deux (presque) mille fois.
De ces disputes extravagantes,
Et de ces réconciliations qui se terminent ensuite à deux, on est plus fort
Parfois j’ai l’impression que ça recommence encore et encore.
Que ça ne s’arrête jamais,
Et que même dans une prochaine vie, on continuera ce même petit jeu (à la con)
À m’enlever toute volonté.
À s’enlever sa propre volonté à lui.
(merde, si c’est ça l’amour… c’est une plaie)

Et ensuite,
Tenir,
Sortir,
Boire,
(ne pas) baiser,
Et (essayer de) faire confiance (à un autre marin)


Encore maintenant ça n’est pas facile.
Encore et toujours il est quelque part là, dans mon ADN.
Et encore plus,

Quand il cherche à reprendre contact avec moi…

(je ne vais plus lui répondre) (je ne vais plus lui répondre) (je ne vais plus lui répondre) (je ne vais plus lui répondre) (je ne vais plus lui répondre) (je ne vais plus lui répondre) (je ne vais plus lui répondre) (je ne vais plus lui répondre) (je ne vais plus lui répondre) (je ne vais plus lui répondre) (je ne vais plus lui répondre) (chier chier chier !!!!!!!!!) (merde putain de bordel)

23.10.2008

Hystérie volontaire

Le temps passe beaucoup trop vite.
Je suis de retour à Paris depuis quelques mois déjà,
et je n’ai pas encore eu le (fric) temps pour faire mon déménagement.
Pas eu le temps d’aller voir mes parents non plus
(faudra un miracle pour Noël d’ailleurs)
Ni même les moyens de passer plus de temps avec ceux qui me manquent vraiment.

Mais je me soigne.
J’ai déjà pris de front mes petites névroses personnelles.
Seule.
Tout arrêter d’un coup comme un défi.
Et je ne suis même pas en état de manque
(le dragon n’a qu’à bien se tenir) (même pas besoin de prince charmant en prime)

Bon, mes fesses ne risquent toujours pas de revenir à leur forme idéale d’antan (et ça pendant un petit moment) avec tout le chocolat que je m’enfile pour compenser…
Heureusement ma libido, elle, ne m’abandonnera jamais
(la nature est bien faite finalement)
Et elle remplacera rapidement le chocolat
(et donc fera diminuer la taille de mes fesses) (faut suivre un peu)

Il fallait remettre certaines choses à leur place.

Oui je me cache encore dans les toilettes au studio pour pleurer un peu.
C’est vrai aussi que je suis toujours un peu trop rock’n’roll
(mais ça reste dans ma tête) (pour l’instant)
Comme c’est tout aussi vrai que j’encaisse encore pas mal de choses dans ma vie affective néo-désertique (post-explosive)
Et que certains devraient tourner leur langue sept fois avant de parler
(comme dirait mon père)
Et tourner sept fois sa langue (belle métaphore hein) ça veut dire qu’il faut savoir utiliser son cerveau et RÉFLÉCHIR (voire analyser) un p’tit peu…

Malheureusement envahie par trop d’ex et autres plan Q à la petite semaine je ne peux plus être aussi acerbe qu’avant
(long soupir désabusé)
À moins d’une éventuelle chasse au blog secret (enfin s’il existe encore quelque part) pour que les pièces tombent.
Mais après tout, la vérité… Qu’est-ce qu’on s’en fout (hein)

 

beth-ditto_nme.jpg

24.08.2008

Go !

22.08.2008

Moi aussi j'ai besoin d'une bonne baffe (parfois)

25.07.2008

(un peu d'amour bordel!)

Le seul moment où je détèste être seule c'est quand je suis obligée de tuer une araignée de plus de 5 cm moi-même.

 

(sinon j'adore comment Amy lance son amour à Blake au début du morceau)

 

21.07.2008

N'empêche, parfois la guerre (ça a du bon)

Ce que je ressens à ce moment bien précis,
Je vais avoir beaucoup trop de mal à l’expliquer clairement.

Cette discussion hier avec J.,
Alors qu’il me préparait un méga "brunch maison" sur sa terrasse (avec vue sur les toits de Paris)

Alors que ça lui faisait tellement plaisir de jouer à être mon psy
(déformation professionnelle)
Et lire entre mes lignes…

Il avait surtout raison sur un point,
Celui que je viens juste de me prendre en pleine gueule aujourd’hui.

Et à défaut d’avoir Lo dans les parages pour qu’il me prenne dans ses bras, ou ka, ou je ne sais qui d’autres
(que je n’ose pas appeler pour n’effrayer personne)
Je suis de nouveau seule avec une bouteille de vin en espérant que la douleur disparaisse.

Ok, je ne montre pas assez quand je souffre, je prends trop sur moi.
A chaque fois je me dis que je peux encore en supporter d’avantage, et je monte d’un cran encore plus.

J’arrive toujours à me dire qu’il y a pire… Seulement, en réalité je ne sais pas m’écouter. Et ensuite à la dernière minute (à ma dernière limite), je craque et c’est évidemment trop violent.

Et là,
(là maintenant)
J’y suis.
En plein dedans.
Culpabilité + humeur bélier, près à se servir de ses bois pour assommer (voire tuer) son adversaire.

Culpabilité parce que c’est ma faute. Quelque part. Me faire du mal jusqu’au bout…
 Comme ne pas prendre la décision depuis 3 ans pour na pas aller voir ma famille
(pour ne pas aller voir ma mère parce que pas le courage de supporter son regard réprobateur sur ma vie)

Et humeur bélier car il y a des gens à qui on devrait apprendre à avoir conscience quand ils dépassent les limites.

Aujourd’hui j’ai mis un visage sur sur tout ce que je pouvais détester le plus chez un homme.

Ma liberté a un prix, plus qu’excessif, mais je dois bien l’avouer en réalité : En fait, j’ai vraiment beaucoup de chance…

12.07.2008

Qui aime bien, châtie bien (si je vous le dis)

Ouragan total dans ma tête
Risque d’orages dans toute la France
Plus palpitant que la canicule
Carrément…

Encore un anniversaire ce soir
(vous avez toutes décidée de "n’être" en même temps)
la belle PJ
En guest.
Les non moins belles PT et H2.o en plus

Quatre blogeuses autour d’un litre de bière, et de tapas.

Et quelques révélations hautes en couleurs (en sus)

(révélations pas si étonnantes que ça d’ailleurs)
(téléphonées même j’ajouterais)

Il ne suffira pas de beaucoup de verres pour délier quelques langues.
Quelques petits secrets
(et ce soir comme par hasard je n’ai pas trop eu envie de garder mes secrets)
Ou bien ceux qui au fond n’en étaient pas vraiment.

Mes pauvres oreilles "chastes" ce soir…
Me disent comme certains de mes choix (plutôt récents d’ailleurs) ont été plus qu’int(ui)tionnels.


J’avais milles choses à faire ce soir.
Faire ma valise + une lessive + un millier de petits détails à la con pour partir à Bruxelles tôt ce samedi matin.

Mais non je préfère les voir ces petites coquines
(l’intuition féminine)

Évidemment première fois que je les vois et je me plante dans les prénoms, dans les blogs, dans tout…

En revanche dans les similitudes orgasmiques, sms-niques et autres "nic" à la fin.

Qui a osé dire un jour que les filles n’étaient que des pipelettes ?
Dans le sens péjoratif.
C’est une hérésie !
La "pipeletterie" est juste un don du ciel…
Une espèce de défense hormonale féminine très très bien rodée.
Un tourbillon d’informations.
Comme un puzzle géant.
Toutes autour à s’amuser à remettre les pièces dans la bonne case.
Et à se dire à la fin : Nan, si… Nan ! Si ! pas possible…

À défaut d’orgasmes et de séances de sexe plus ou moins réussies (et encore) avec la gente masculine… Des éclats de rire et des complicités féminines qui seront je pense (et en tout cas déjà pour moi) durent à oublier.

Moi qui évite la Girl Power Attitude d’habitude.
J’avoue que là…

C’était juste jouissif.

Mais malgré tout,
Une grande déception ne me quitte plus.
Pas les détails sordides d’éjaculateurs précoces, de queues pas baisables ou de sms envoyés au même moment à milles personnes différentes…

En fait non.
Juste la déception (pour certains) dont je pensais être vraiment la seule et l’unique (même pour un jour ou deux)

Dont ELLE pensait aussi être la seule.

ELLE aussi

(et ELLE aussi)


N’est pas princesse que blogeuse veut.



(PS 1: les "déceptions" concernant uniquement les blogeurs mâles, n’est ce pas)
(PS 2: et comme j’ai été trop sympa de ne pas citer de noms, hein)

09.07.2008

Lady boy

Yulei et moi on se regarde toutes les deux avec nos jeans qui nous serrent les fesses.

On a un peu abusé des spaghettis carbonara pour nous consoler pendant notre collocation forcée.

Ma déprime je la sens clairement dans mes fesses plus rondes que d’habitude et aussi mon petit bidon (quand on arrive plus à rentrer le ventre c’est qu’il y a un sérieux problème)

La faute aussi au non sex.
Quand je baise, je ne grossis pas. C’est un fait. Je trouve même que ma taille est toujours plus affinée quand je suis en relation ship. C’est aussi à ça que sert la baise finalement.

À faire que la fille se sente bien dans sa peau et donc qu’elle soit vachement moins chiante que d’habitude (je dis ça, je dis rien)


Bon la bonne nouvelle c’est qu’heureusement le tour de poitrine a aussi pris un peu plus de forme (même de façon plus intéressante)
Et qu’à 33 ans je suis encore contente qu’ils pointent vers le haut plutôt que vers le bas (j’ai fait le test du crayon mis par dessous et il tombe encore !)
Tout n’est pas perdu…

Je me fais du souci plus pour mes amies que pour moi-même. Tellement moins douloureux de s’occuper des problèmes des autres.

Bref.

Maintenant que mes larmes sont asséchées…

J’en suis encore à une bouteille de vin tous les soirs (mais l’avantage c’est que je dors ensuite vachement bien) (bon la moitié du temps encore habillée mais c’est assez rock’n’roll pour le supporter) (façon inconsciente d’être liée à mon boss et de le soutenir un peu) (et il en a vachement besoin en ce moment)

J’écoute encore Amy Winehouse à fond dans mon studio de petite parisienne célibataire et chante à tue tête, ma brosse faisant office de micro, en sautant sur le lit comme une ado (enfin je chante moins bien qu’Amy, mais bosse pour m’améliorer et faire un duo avec elle quand elle viendra à Rock en Seine en août prochain)

Comment ne pas se comporter comme une ado quand on n'a pas encore eu l'occasion d'être une mère…

wine.png

 

02.07.2008

Un été zen (je noie le poisson en attendant de parler un peu de cul) (ou de révéler les derniers potins)

zen.png

Toutes les notes