28.02.2009

(pique) niquons

La crise, c’est très abstrait quand on écoute d’une oreille pas vraiment attentive des chiffres tout aussi abstraits annoncés à la télé (ou ailleurs un peu partout)
Limite avec le sourire condescendant genre pas du tout concerné.
Enfin… Jusqu’à recevoir une belle claque.
Heureusement, sans (me) faire trop de mal.
Mais à priori ça le sera beaucoup moins pour certains qui tomberont de vraiment très haut.

En tout cas ça ne nous a pas arrêté, BB-Brun(o) et moi, d’aller jouer aux couple coquin dans les magasins de lingeries.
Et de mettre mal à l’aise (juste comme il faut) les gentilles vendeuses.

Et puis retomber encore presque nez à nez avec mon beau voisin et avoir l’occasion de me concentrer cette fois sur ses mains.
Et elles sont très belles (évidemment)

Passer une soirée ichat avec Ka (elle à Bruxelles) (et moi ici à Paris) (on aura compris)
À se raconter tous les potins des deux capitales.
Et des ex qui prêchaient si fort leur liberté… pour se mettre en cage tout seul (et vite fait) sans sourciller.
Fantasmer sur les Allemands (parce que quand même ils sont trop forts) (voir là) (et là aussi)
Et finir de danser sur les chaises la musique à fond…

Comme quoi parfois le virtuel rattrape le réel (dans le bon sens)

Et que le loin des yeux loin du cœur n’est pas totalement vrai.
Que lorsqu’on se retrouve c’est comme si on ne s’était pas vu depuis le jour d’avant.
Me (les) (nous) concernant en tout cas.


Enfin parfois j’aimerai bien les inviter tous en même temps, au bord du canal saint martin ou dans le parc de Belleville autour d’un pique-nique…

pique_nique.png

 

25.02.2009

(presque) une odeur de printemps

Je l’ai renommé Petit Bateau dans mon portable.
Pour éviter son prénom.

Ne plus lui avoir donné de nouvelles pendant plusieurs jours a porté ses fruits.

Il m’a appelé cette nuit vers les 2 heures du mat.
Juste pour entendre ma voix.
Surtout pour me dire que c’était hors de question de me perdre et que je lui manquais trop.

Vu la distance, et le nombre incalculable de gonzesses (et de mecs) qu’il pourrait se taper pendant les shows, je peux me permettre cette fois de penser qu’il n’en veut pas qu’à mon cul (du moins pas complètement)

Il me raconte ses éternelles blagues pour m’entendre glousser comme une midinette à l’autre bout du fil.
Et puis aussi, il me chante notre chanson…
(et ça, même absent et sans le balcon, ça en jette quand même un peu)

•••

Et puis tout à l’heure, en terrasse avec In, qui aperçoit par le plus grand des hasards (hum) mon beau voisin.
Qui le trouve poète et un air à la Thomas Fersen…
Un peu c’est vrai.
Pendant que, de mon côté, je le frôle exprès pour avoir une idée de son odeur de mâle (et c’est toute une technique en soi pour ne pas trop se faire repérer)


Mais aussi, je profite de l’arrivée timide du printemps pour revoir mon manuel du savoir se laisser chasser (sans son chien, sacrés chasseurs)

(ahhh Paris)

 



Envie de (sa)voir si les mecs ont vraiment des couilles pour une fois.
Pas calculé sur leur degré (durée) d’érection mais sur tout ce qu’ils peuvent faire d’autre, à côté…
Pire ça risquerait d’être aussi excitant que le sexe.

 

 

24.02.2009

Mes nuits gores

Imprint_dvd.jpg

Les films gores c’est un peu une passion.
Depuis que j’ai eu la chance de voir à sa sortie en salle le Braindead de Peter Jackson.

Au plus ça gicle de partout, au plus ça me plait…

Récemment j’ai découvert les Masters of Horror, une série d’épouvante réalisée par les plus grands réalisateurs de films fantastiques comme Dario Argento, Tobe Hopper ou John Carpenter… Et avec des acteurs comme Udo Kier entre autres.

Un peu à la manière des Tales from the Crypt, chaque épisode a son histoire propre selon la touche de chacun des réalisateurs (je me rappelle d’ailleurs d’un épisode des Contes de la Cypte qui avait même été réalisé à l'époque par Arnold Schwarzenegger)

Hier soir en zappant très tard je suis tombée sur l’épisode de la saison 1 des Masters réalisé par Takashi Miike, Imprint.
Et il était particulièrement impressionnant…
Gore, trash et absolument pervers comme à son habitude, toujours un peu de bondage (mais rien de sexuel… du tout) une histoire surréaliste et une mise en scène impeccable.

(bon, je suis définitivement ultra fan de Takashi Miike)




Les Masters of Horror sont diffusés autour de minuit sur NRJ12 (et RTL9 aussi il me semble)
Et ça vaut vraiment le coup d’œil aussi d’aller faire un tour sur leur site web

 

 

23.02.2009

chasse aux papillons

J’ai fait machinalement la lessive.
Ranger l’appart.
Me suis empêchée tout achat de vin rouge et autres chocolats ou bonbons acidulés.
En misant plutôt sur une épilation (même avec la faible éventualité de la rentabiliser) (n’est-ce pas)

Tout pour ne plus penser.
À ce que je ne devrais plus penser.
Il y a trop de mots dans ma tête, trop de liaisons qui vont trop vite pour moi. Et beaucoup trop d’idées à la con…

Alors que justement j’aimerais pouvoir faire ressortir mon côté bestial et animal et profiter de la vie sans avoir à (trop) me prendre la tête.
J’ai même été jusqu’à faire défiler tous mes numéros de téléphone en me disant qu’il y en aurait bien un qui serait capable d’assumer ma furie du moment.

Mon admirateur de mes fesses dans des culottes Petit Bateau m’ayant annoncé la mauvaise nouvelle de son absence prolongée, j’ai malheureusement eu moins de patience avec lui (surtout après l’avoir tant été avec Serge) (pour rien)

Peut-être aussi parce que je n’ose pas encore vraiment m’avouer que cette rencontre au charbon a vraiment fait battre mon cœur plus qu’elle n’aurait dû…

(je crois que c’est lui que je veux)

filet_a_papillon.jpg

22.02.2009

les petites hirondelles

DSC00318.JPG

Le week-end a été à la hauteur de ce qu'il présageait.
Beaucoup d'amis.
Des bonnes et des mauvaises surprises.
Trop d'alcool (trop de tout)
(mais ça c'est pas très exceptionnel)

Des amies hyper sensibles et tristes.
Qu'elles soient célibataires ou en couple.
L'hiver commence à traîner en longueur…
Il est temps de passer à d'autres choses.

Et justement, quoi de mieux que de s'installer paresseusement en terrasse et de mater toutes les fesses qui se dandinent dans leurs jeans et qui passent fièrement (et surtout à bonne hauteur) devant nos yeux en transe.

Sauf quand Julye remarque que ce garçon-là, en plus d'être terrible, à l'air de me trouver particulièrement à son goût.
En plus d'accessoirement me suivre jusque dans les toilettes pour que l'on se tombe dessus nez à nez et yeux dans les yeux (plus le petit sourire mi-en coin, mi-gêné)
(je pensais qu'il n'y avait que les filles pour faire ça)
Pas assez pour sentir son odeur mais juste ce qu'il faut pour être certaine que nos hormones soient parfaitement compatibles.
Et par chance, je le croise régulièrement ce petit voisin (enfin petit, plus jeune sûrement, mais petit d'un mètre quatre-vingt au moins) La semaine prochaine, je m'attaque à ses mains.

Et comme il faut croire que vraisemblablement ce n'est qu'au charbon où je croise les hommes de ma vie…

21.02.2009

trust me

19.02.2009

si loin si proche

C’est furieuse et encore sur le coup de l’émotion post Serghumpff
Que mon portable me sort de mon mutisme,
En plein milieu de la nuit.
C’est l’inconnu au même nom tragique qui me demande s’il peut m’appeler.
Qu’il a envie de me parler.
D’entendre ma voix aussi.
Alors qu’il est à l’autre bout de la planète.

Évidemment comme à son habitude, il est adorable.
Me fait rire.
Il dit qu’il comprend (cette "séparation")
Mais il dit aussi que c’est tant mieux pour lui finalement.
Voire tant mieux pour nous…

Comme quoi, parfois, la vie n’est pas si garce que ça.

Et puis on a continué par se dire des cochonneries tout bas.
Longtemps…
Jusque tard.
Et, miracle, j’ai eu envie de lui.

Et puis ses idées d’homme en manque.
Ses fantasmes de culotte petit bateau.
Et mon odeur qu’il ne peut pas oublier…
Alors,
Il a des demandes particulières.
À ses jeux particuliers.
Je dois bientôt recevoir cette petite culotte qu’il a choisie lui-même.
Et ma mission (si je l’accepte) est de la remplir d’amour et de la lui renvoyer.

Comme quoi, un marin…
Et puis l’absence (en général) est tellement devenue familière chez moi.
Autant assumer
(enfin pas trop longtemps quand même)

sous Chaque Chose se Cache

J’abuse…
De tout.
De moi.
De rien (en particulier)
Peut être que les femmes qui n’ont pas eu d’enfants doivent abuser de leur utérus non utéré…
Faut bien compenser d’une façon ou d’une autre.
Ce qui est cocasse là-dedans c’est que c’est plutôt agréable de ne pas être… merde… utérée ?
(fécondée)
merde… je trouve pas de mots pour ça.
C’est comme une libération mais à l’envers.
Enfin même moi (en tant que femme je trouve pas les mots adéquat)
Être une femme libérée
Tu sais c’est pas si facile…

17.02.2009

Freedom (without children)

Ça demande beaucoup d’énergie de se faire détester.
Surtout par celui qu’on aime le plus au monde.
Mais bon, il fallait…
Puisque le restons amis était ridicule ou enfantin.
J’ai dû presque me droguer pour pouvoir faire sortir mon côté sombre et (après avoir sécher les larmes de circonstance) lui écrire un mail d’amoureuse pathétique et hystérique.
C’est imparable.
Les mecs détestent ça…
Du coup sa réponse a été à la hauteur de ma provocation.
Assez douloureuse et fracassante pour que, de mon côté aussi, je n’ai pas à regretter de le perdre.
Et maintenant tout le monde est "content".
Bon j’admets que c’est douteux comme manipulation.
Mais vu sa motivation,
Il fallait être raisonnable pour les deux.
Hein…

Et puis j’aime bien quand ça claque.
Quand la séparation est aussi grandiose que la passion qui l’a précédée.
Et comme je suis incapable d’un minimum de tempérance.
(enfin j’ai des excuses atténuantes) (dix ans de couple merde)
Alors maintenant,
Libre comme l’air.
Et arrêter de m’aliéner dans un rôle de maîtresse conceptuelle (oui parce que la distance aidant, ça n’était même plus une histoire de cul) (le comble pour une maîtresse)
Même Delarue ne voudrait pas de moi…

Mais surtout plus de tristesse ambiante.
Ce poids sur mon cœur,
Il a disparu.
Presque comme par enchantement.
Ce soulagement…
Persuasion automatique sûrement,
Plus ma déception à la lecture de ses mots ultimes.
Mais le principal,
C’est le résultat.

Et maintenant.
Et surtout,
Available only
(fuck !)

15.02.2009

Que les bons moments

En même temps, le vrai problème c’est qu’il n’y en n’a jamais eu de mauvais
(mise à part l’absence et l’infidélité)

Sa douceur me manque…
Ce que je ne voulais plus voir chez aucun de mes amants.
(et que j’ai même refusé méchamment chez quelques-uns en particulier)
Parce qu’en admettant la mienne ensuite, j’aurai laissé la flèche de cupidon me transpercer le cœur (et ça n’a pas loupé)
Mais au final… j’avoue que c’était bon.

Et puis le jour où je suis sorti de l’hôpital.
Il était là.
Il a joué au docteur pour moi.
Et il a été parfait.
Il n’a pas arrêté de faire des blagues pour faire s’envoler mes angoisses.
Et j’ai été sa seule princesse même juste quelques jours…

La première fois qu’il m’a invitée au restau aussi.
Et son regard d’enfant qui s’est illuminé à l’écoute de ses chansons sénégalaises.
Et il me souriait, ses yeux pétillants.
Il irradiait vraiment…
Je crois que c’est vraiment à ce moment-là.
Cet exact moment là, où je me suis dit que le voir heureux comme ça ne pourrait jamais me lasser, ni dans un an ni dans dix ans…
(c’est étrange parfois les sensations qu’on a)

Mais du coup, même si le destin semble s’acharner contre nous, je ne peux pas me résigner à le perdre.

On est adulte.
On est capable d’être juste des amis…

 

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