30.04.2009
Euphorie ultime
Je prends le métro déjà trempée… par cette fichue pluie.
Mes petites bottes islandaises d’été dans un état lamentable.
Je me dis pourtant sur le trajet que les rencontres pluvieuses doivent être forcément heureuse
(pensée d’ado pré pubère avant un premier contact)
Et pourtant ce n’est pas supposé être un rencart.
Juste prendre un verre,
Sans arrière-pensée
(bien évidemment)
Mais bon ça ne se contrôle pas,
Première image de lui, de Jeff, qui m’attend gentiment (aussi trempé que moi par la pluie) et je sais d’avance que si je lui plais un minimum aussi, ça risque de chauffer très très vite…
Il m’excite tellement en réalité que même le serveur du café rue de Charonne essaie de me brancher et me coince carrément physiquement alors que je file aux toilettes
(prennent trop de substances illicites les serveurs parisiens) (se croient tout permis)
Normal,
J’ai juste les hormones en vrac…
Mais je me force à garder le plus de subtilité possible avec ma nouvelle future muse pour ne pas me griller (trop vite)
Je bois…
Trop.
Lui renverse mon verre sur son jean (arf)
Et attends la dernière minute pour lui proposer de rentrer en taxi… ensemble.
Je ne suis même pas conscience de ma propre excitation,
Je ne sais pas si c’est à cause de l’alcool, ou si c’est parce que je ne veux pas m’avouer qu’il me donne envie de le baiser (même sans avoir vu sa queue encore)
Les chagrins d’amour finalement ça me réussi plutôt bien.
Il me donne envie de le faire jouir.
Et à peine entrés chez moi je lui propose déjà de jouer.
Le temps suspendu dans mon appart,
Mes cordes encore sur le lit,
Et le plus beau bondage que j’ai encore jamais fait nous liant avant même de mêler nos corps en sueur.
Jusqu’à le violer sur mon fauteuil,
Et à me violer moi-même au passage.
Sa queue bouillante et aussi dure que ma volonté de le faire crier…
J’ai l’impression d’être devenue une femme fontaine.
Pendant qu’il me fait me sentir déesse du plaisir…
(ahh les hommes)
Ce qu’il y a d’exceptionnel parfois.
Quand le destin veut bien m’offrir sur un plateau d’argent une vraie rencontre électrique et alchimique.
Petite chatte,
Retombe sur ses pattes,
Et essaie encore (et encore) d’attraper la (belle) queue de la souris…
Et sacré (toi) souris cette fois.
01:22 Publié dans Vie parisienne / part 1 | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : paris, sexe, littérature, amours, bondage, blabla de fille, un peu de chaleur avec ce temps de merde…
26.04.2009
gazon maudit
Alors que j’apprends la meilleure nouvelle de l’année,
Il y a des jours comme ça où tout est splendide…
(pour faire face aux jours de peine)
Elle me propose de m’attacher.
Cette fille,
Trop belle pour moi.
Ses grands yeux clairs à l’affût de ma fleur de peau.
Et la température qui se met à monter (assez vite)
Elle voulait juste prendre des photos au départ (la petite coquine)
Les cordes (et ça faisait si longtemps)
Qui m’enlacent.
Doucement.
Et ses mains de fille, si douces.
(j’avais oublié)
La douceur, et le reste.
Son odeur aussi,
Son parfum
(des trucs de filles)
Et sa bouche dans mon cou pendant que ses mains caressent mes seins.
Ma surprise surtout, bouche bée.
Mon laché prise ensuite, sa main dans ma culotte.
La folie pure qui a suivi…
Quand j’ai enfin réussi à me détacher un maximum. Pour lui rendre la monnaie de sa pièce. À coup de baisers, et de mains baladeuses (et de doigts vicieux)
Pour me serrer enfin contre son dos, le nez enfui dans son cou,
Et son parfum fruité.
Son goût de miel.
Nous endormir tel quel.
Quand j’ai ouvert les yeux, elle était pressée de partir.
Sa copine l’attendait à la maison.
Quand je parlais de karma…
22:20 Publié dans Vie parisienne / part 1 | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : paris, sexe, amour, shibari, bondage
je n'aime QUE toi ?
Ses mots magnifiques d'Homme Modèle qui résonnent dans mon âme…
(juste après avoir retrouvé une capote oubliée, et jetée trop vite)
Cette maladresse…
Et l'émotion.
Et les larmes (encore)
(mais les dernières)
14:50 Publié dans Vie parisienne / part 1 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, littérature, sexe, amour, les chansons d'amour
25.04.2009
Le temps de la haine
(finalement je réfléchis vite quand je me donne de la peine) (de la pure peine)
Enfin, ça n’a pas été si difficile que ça,
En fait.
Mais il m’avait tellement sorti d’excuses à la con,
Que ça a été facile de mettre en avant ses contradictions.
Et de le prendre pour le plus grand enculé que j’ai jamais eu l’occasion de rencontrer.
(de toute façon, il ne reviendra plus maintenant)
Et donc,
Premier rdv (non) officiel semaine prochaine.
Comme il (Serge encore) (et toujours) n’a pas été fichu de savoir ce qu’il voulait vraiment, moi maintenant (douleur et déception oblige) je le sais.
Et je me gave trop moi-même à pleurer toutes les larmes de mon co(eu)rps.
Hier soir, j’ai fumé le reste de l’herbe qu’il m’avait laissé.
Les restes de lui partis en fumée…
Les larmes ensuite.
Toute la nuit.
Et ce matin, j’étais sèche de son amour.
Je déteste le mois d’avril.
Je le déteste lui
(je me déteste aussi un peu)
Vivement mai…
Pour faire (tout) ce qu’il ME plait !
17:28 Publié dans Et c'est reparti… | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : paris, les mecs sont des brêles (parfois), sexe, littérature, amour, amours impossibles, blabla de fille, ça y est c'est l'été, charl' is back !!!
23.04.2009
April
Je compte les jours.
Et ce mauvais moment à passer.
Mais je ne l’ai pas rappelé depuis.
J’ai tenu bon.
Même plus le marin d’eau douce d’ailleurs.
Plus personne en fait.
À croiser autant de mecs (plutôt pas mal d’ailleurs) en rentrant de mon taf (et comme je rentre à pied)
Éviter les regards pourtant.
Aucun frisson,
Rien…
Lavage de cerveau tous les soirs en relisant nos mails, nos sms,
tout.
Le puzzle dérisoire de notre histoire.
Si Gondry pouvait me l’effacer de ma mémoire ce serait vraiment sympa de sa part.
Que ce soit rapide
(sans douleur) (si possible)
Parce que ce n’était pas une belle histoire en fin de compte.
L’histoire d’une belette (moi) et d’un blaireau (lui) (Serge from Valence hein)
Sa faiblesse de mec qui flippe,
Et ma faiblesse de romantique amoureuse (qui me perdra)
Un cliché,
Le plus stupide des clichés vieux comme le monde
(enfin il m’a fallu quelques jours avant d’accepter ce putain de cliché hein)
donc,
Triste et déçue
(autant de lui que de moi-même)
On ne me récupère plus après tout ça.
21.04.2009
La vraie maison de l'amour est toujours une cachette
(ce titre est une belle citation de Romain Gary) (merci Axel)
et c'est le coeur en miette (donc) que j’ai répondu au coup de fil de Serge,
faut que je t’appelle…
Oui mais bon.
J’en peux plus de nous écouter respirer.
Son souffle me glace.
Il me tue à petit feu (et me rend tellement heureuse en même temps)
Je ne comprends pas comment font les nanas qui attendent des années que leurs amants quittent leurs femmes.
C’est pas de l’amour, je peux pas y croire…
C’est de l’abnégation, ok.
Mais c’est surtout insupportable.
Je me suis forcée à être raisonnable.
Parce que de toute façon dans les deux cas, je souffre(irais) (encore) tout autant.
Couper les ponts
(mais pour de bon cette fois)
Décisive…
Si tu m’aimes vraiment, alors choisis-moi. Et ne me contacte plus excepté si tu l’as vraiment quittée.
Mon élan dans mon dernier souffle a eu l’air de l’émouvoir un peu.
Est venu ensuite le moment de (faire) rire.
Et nos silences…
Je ne peux pas raccrocher, fais-le toi stp.
(ma main aussi, paralysée)
Je sais que je devrais pas te dire ça mais… je te perdrais pas, je sais qu’on se reverra…
Et puis mes larmes, silencieuses.
Et juste trouver la force de bégayer : bon je raccroche…
Une semaine à peine après notre sieste sensuelle.
Et mon (souffle au) cœur qui bat.
Et cette certitude à la con.
L’injustice aussi.
Et il faut que je l’oublie maintenant
(mais seulement parce qu’il faut)
22:43 Publié dans Vie parisienne / part 1 | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : paris, amour, rupture, qu'est-ce que je fais de mon coeur moi maintenant ?, romain gary
et c'est le coeur en miette…
08:49 Publié dans tristesse ambiante | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : paris, rupture, qu'est-ce que je fais de mon coeur moi maintenant ?
18.04.2009
… et Serge
(l’autre, le marin d’eau douce)
Qui ne s’est pas empêché de me faire remarquer comme je pouvais être un peu chiante parfois (mais que c’est ce qui faisait mon charme en même temps)
Et juste après m’avoir prise dans les bras
(t’as fait une sieste dans l’herbe toi)
me préciser qu’il n’avait pas de bonnes nouvelles.
Et comme c’était mon week-end le pire de l’année…
On a donc décidé de profiter des retrouvailles. Parce que c’était lui et parce qu’aussi 6 mois sans sexe c’était juste plus possible
(et quand les sentiments sont là surtout)
Le temps qu’il me confie tout. Son nouveau taf là-bas très loin. Et notre rencontre en transit.
Alors que je n’ai pas dit un seul mot sur ma triste sieste…
Et que j’ai préféré le faire rire (pour mieux me faire rire moi-même)
Et quand on en a eu marre de parler tous les deux,
Je me suis installée sur lui, ai glissé doucement son jean, sans un mot. Juste mon sourire et une envie là tout de suite de sentir sa queue à l’intérieur de moi
(sans bug cette fois)
Il m’a regardé, en me laissant faire.
J’ai caressé sa queue doucement avec mes deux petites mains, lui ai glissé le préservatif et j’ai mangé sa bouche tout en m’enfonçant sur lui…
Évidemment j’ai eu un premier orgasme quasiment sur le champ.
Il a gémit en même temps que moi de surprise et on a enlevé ensemble ma robe qu’il puisse enfin profiter de mes seins.
Et on a fait les singes bonobos tout le reste du week-end.
Le transfert de Serge sur lui a fonctionné, d’autant mieux sachant qu’il quittait Paris de toute façon. Et devant nos sushis le dernier soir, il m’a promis que je ne resterais plus seule très longtemps… Comme une prémonition (tu vas être heureuse j’en suis sur)
Je l’ai remercié pour le week-end, mon marin. Sa gentillesse… Notre complicité (les orgasmes aussi) (surtout)
Et en se séparant amis pour la vie,
Peu après,
Ce sms (de Serge) (le seul et unique)
Je ne peux pas me résoudre à te perdre, je ne peux pas.
J’ai réussi à ne pas lui répondre.
En revanche j’ai toujours pas réussi à le comprendre.
Mais mon cœur,
Mon cœur…
15.04.2009
Serge…
On a choisi le parc de Belleville (comme terrain neutre)
Genre pique-nique improvisé.
Sous un ciel incertain…
Il était encore plus beau que dans mes fantasmes.
Et c’est mon cœur qui a parlé pour (moi)
Les yeux qui brillent,
Et le bonheur + la tristesse mélangés.
Il m’a parlé de sa vie, de sa femme.
Mais en réalité, il n’y avait plus rien à dire,
Je suis incapable de partager… (l’amour)
Apparemment lui si.
Il a même vachement intégré le mot polygamie dans sa philosophie de vie.
Ça m’a tellement déçue qu’il m’a paru soudain vraiment moins attirant.
Et mon cœur en miette éparpillé dans l’herbe…
Il est resté gentleman en le ramassant avec moi.
Et profiter au passage pour attraper ma bouche,
Ses baisers fougueux, mélangés aux larmes.
Longtemps…
Si longtemps que quand j’ai ré-ouvert les yeux, l’herbe dans mes cheveux, il dormait encore doucement. On s’était assoupi tel quel. Bouche contre bouche… À défaut de sexe.
Et puis l’heure de nous quitter.
Je lui ai demandé de me laisser seule dans le parc.
Il pensait rester encore plus tard avec moi
(et moi aussi) (quelque part)
Heureusement mes larmes sont revenues (sans forcer) pour m’aider à l’amadouer, pour qu’il me laisse en paix.
Une heure s’est passée avant que je (m’arrête de pleurer) n’ose me lever et quitter le parc, seule. À avancer comme un zombie… le regard vide.
Et puis en sortant mes clefs en montant mes escaliers, j’ai soudain levé la tête sur un "tu m’as manqué"
C’était (surprise) mon marin d’eau douce…
22:38 Publié dans Vie parisienne / part 1 | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : paris, amours impossibles, les mecs sont des brêles (parfois), rupture, faut pas rêver (ou si un petit peu), i'm free !!!!!, see you later…, blabla de fille et autres conneries, ne jamais baisser les bras
2 de perdus, 20 de retrouvés ?
09:05 Publié dans Et c'est reparti… | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, rupture, rien de tel (qu'une bonne métaphore) pour se soulager un peu…, merci julye !!!!!!




