31.07.2009
l'après révolution (sexuelle)
Il y a ces deux filles qui passent.
En représentation…
En se la pétant le plus qu’elles peuvent.
Le ventre ultra plat et le jeans taille basse pour souligner les os de leurs hanches inexistantes.
Et les mecs en terrasse :
"Dieu merci la mode est en train de changer parce que ça c’est plus possible"
"Ouai y a vraiment rien à manger là…"
Je suis morte de rire.
C’est comme lire le Elle.
Les rondeurs qui reviennent à la mode dans l’article page 13,
Mais quand même il faut garder un ventre plat dans l’article page 26.
Le truc à devenir chèvre…
À croire qu’on n’a jamais le droit d’être telle que l’on est.
Ou que l’on a envie d’être.
Les jugements débiles.
Quand on est mariée on est forcément mal baisée, et quand on est célibataire on est juste pas baisée du tout, dans les deux cas on ne peut jamais être bien dans sa peau.
Parce que frustrée d’office.
Comme si être une femme était une malédiction.
Comme si on avait besoin d’un homme forcément pour être équilibrée…
(et ce n’est pas un accès féministe exagéré)
On n’a même pas la liberté de baiser comme les mecs.
Les mecs qui trompent leur femme ont l’avantage d’avoir toutes les excuses du monde. Et il est interdit de penser que eux soient des gros frustrés…
Mais pour une femme ça pose systématiquement un problème.
C’est comme coucher le premier soir.
Paraît qu’une femme sera tout de suite cataloguée grosse (pute) chaudasse…
Moi j’hallucine qu’on puisse encore me sortir ça en (presque) 2010 mais bon, pour une fois, je vous demande votre avis
(les commentaires sont ouverts) (lâchez vous)
21:11 Publié dans (• nouvelle vie parisienne / part 2 •) | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : paris, sexe, amour, pas féministe juste femme, question d'hormones, je sais je sais…, c'est pas gagné…
broken box
(je crois que je vais arrêter ce blog une bonne fois pour toute)
10:10 Publié dans (• nouvelle vie parisienne / part 2 •) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, amours mon cul, sexe et autres complications, nous les femmes
30.07.2009
Abyss
J’hallucine quand je lis certaines choses sur le web
(et je ne suis pas la seule)
Vacances j’oublie tout…
Comme quand il se connecte, et que je reste tétanisée, mon cœur en suspens.
Je ne commence jamais aucune conversation, mais je suis sure qu’il m’entend respirer
(parce que je le sens tout près de moi) (à chaque fois)
C’est vrai que…
Je ne rappelle jamais.
Ne réponds jamais.
Ne demande jamais aucune explication.
N’en donne pas non plus.
Mais bon, je fais ça avec tout le monde (filles y compris)
J’arrête de commu-niquer.
Ou alors autrement.
J’essaie en tout cas.
Me reste certaines énigmes.
Cette note sera la plus incompréhensible de cet été…
20:20 Publié dans (• the new charl' •) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, amour, rupture, blabla de fille, et autres complications…
29.07.2009
Penser ses plaies
Premier réflexe après mon ultime heure de taff,
Mourir en terrasse.
Seule à me faire servir par les beaux serveurs de chez Prune.
Que demander de plus hein ?
Relâchement total.
Les hormones s’élèvent.
La tension chute brutalement.
Et puis le pétage de plomb qui va avec…
Le lendemain (comme de bien entendu), je me fais réveiller par le plombier de bonne heure (nan mais je plaisante) (enfin je veux dire) (c’était pas un vrai plombier)
Avec la dose de contradiction qui va avec.
Je baise même pas pour l’hygiène,
J’en ai réellement plus qu’envie.
Trop d’envie.
Trop de désir…
Le cœur entreposé dans un coffre quelque part (pour une durée indéterminée) (et pour éviter surtout une énième catastrophe)
Me taper l’ennemi juré n°1.
Exprès.
Pour ouvrir le bal musette de l’été.
Me fier à ses pattes de velours
(exceptionnellement seulement)
Sa queue entre mes jambes.
Le temps de trouver la position où l’on s’emboîte le mieux.
Et de jouir effrontément seule pendant qu’il s’épuise de son côté sur ses coups de rein
(l’orgasme féminin hein)
Il a déclaré forfait avant moi.
Mais quand il est reparti je me suis écroulée,
et j’ai dormi comme un bébé.
Et c’est (exactement) tout ce dont j’avais besoin…
Sinon, petite précision,
Je ne baise ni comme une coquine, ni comme une cochonne, encore moins comme une chienne (ou chiennasse) (au choix)
Je baise seulement comme une déesse…
20:20 Publié dans (• indomptable ange-charlotte •) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, sexe, blabla de fille, nous les femmes, vacances
27.07.2009
Black Sheep
10:10 Publié dans (• charl' DJ •) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.07.2009
I can't control myself
Nouveau réveil matin,
7 heures…
Des hurlements féminins,
Une fenêtre qui se brise,
Et le bruit sourd des coups.
Mes nouveaux voisins sont adorables…
À croire qu’on me les a mis là exprès
(pour me consoler d’être sans amoureux)
Mes idées sont sombres.
Je ne sais pas si c’est dû à la nouvelle lune,
Ou mon ovulation,
Ou la fatigue d’un jour avant les vacances.
J’ai tout fait cette semaine,
Entre la ménagerie rive gauche et les tortues géantes en train de se lâcher tranquillement (rien à voir avec ce qu’on voit à la télé dans les docu animaliers) (nan nan) (j’ai d’ailleurs mis du temps avant de comprendre qu’il était en train de se la faire) (impressionnant les râles de plaisir d’une tortue)
Et la représentation d’un loup (dans un théâtre pour enfant) dont on ne voyait que la paire de seins à travers le costume…
(j’ai mieux compris pourquoi il n’y avait que des pères dans la salle)
Semaine bestiale donc.
Enfin sauf dans mon lit
(ou dans un éventuel ascenseur)
Et je commence méchamment à mater tout ce qui à l’air de sentir bon de près ou de loin.
Surtout les mecs lookés skate/crade/carhartt/casquette kaki sur leurs cheveux rasés, autour de 35 ans, tatoués (parfois), les Vans (évidemment) et cette espèce de veste/gilet noire dont la fermeture éclair est bien fermée jusqu’en haut.
Leurs visages durs.
Sur des yeux doux.
Le regard concentré.
Putain ce que je peux trouver ça sexe…
(description exacte de Serge) (entre parenthèses)
(je ne vais jamais y arriver) (en fait) (putain de merde)
22:22 Publié dans (• nouvelle vie parisienne / part 2 •) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, amour, sexe, blabla de fille, valence c'est pourri comme ville, je sais je sais…
23.07.2009
sorte d'épuisement
Encore quelques insomnies de plus
(qui ne s’améliorent pas avec les chagrins d’amour)
Cette étrange façon de combler le vide.
Quand on n’a plus personne à aimer
(surtout quand on n’est plus aimé)
(ou quand on n’a toujours eu l’illusion de l’être) (sachant que parfois l’illusion soulage un peu tout de même)
Parfois le cœur est tellement piétiné qu’il n’y a même plus de volonté à le recomposer.
Juste la démence hystérique à se laisser mordre (et dévorer) par la meute de loups tapie dans l’ombre…
(au point où j’en suis)
Comme les premières héroïnes de Lars Von Trier.
Je baisse les bras…
00:00 Publié dans (• nouvelle vie parisienne / part 2 •) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, amour, sexe, hormones, lars von trier, nan mais ça va hein
20.07.2009
calming the snake
En customisant mon sac avec le pistolet à colle (du film) j’oublie qu’il faut éviter d’en mettre sur les doigts…
Et je me mords la langue au passage pour éviter de hurler.
Maintenant ça fait une drôle de pustule blanche avec de l’eau à l’intérieur sur l’index gauche,
+ la langue en sang.
Au moins ça m’aura un peu calmée…
(et ça m’apprendra) (à faire n’importe quoi) (n’importe comment)
Dans quelques jours, je serais en vacances.
À me coltiner Paris plage
(puisque je reste bétonnée à cette fichue capitale)
(mais je prépare un coup d’état et direction l’Islande l’année prochaine) (je promets)
En attendant (un éventuel géniteur du grand nord)
Je sèche mes larmes devant des films d’horreur de série B et Z.
Des attaques de piranhas ou de zombies.
Fog de Carpenter.
Rien (de logique) pour tout me faire oublier.
En même temps je me vois mal me taper Moulin Rouge ou Bridget Jones en avalant un pot complet de Nutella à la petite cuillère.
Et puis je suis plutôt pastèque en ce moment
(un résidu d’In) (elle me manque aussi alors) (je compense)
Bref,
(tout ça pour dire que)(ue)
Il va me falloir encore une plombe pour me désintoxiquer.
J'étais certaine d'avoir un peu d’herbe qui traînait dans une petite boîte quelque part…
22:22 Publié dans (• vague à l'âmour •) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, amour, sexe, rupture, islande, orages et sentiments, sonic youth
18.07.2009
à jamais pour toujours
Concrètement il m’aura fallu trois ans pour laisser à mon cœur la liberté de n’en faire qu’à sa tête.
Le seul problème c’est que maintenant je me coltine surtout ses peines…
Paris n’a fait que le détruire à petit feu.
On dit que c’est la ville de l’amour,
Mais c’est faux.
Ce n’est que la ville du sexe.
Des queues et des chattes jetables
(recyclables)
Du sexe à emporter
(du Mac sex)
Et je suis bien consciente aussi que c’est en partie ma faute si je décide de manger n’importe quoi n’importe comment.
Ou si j’aime trop, trop fort, trop vite…
Dans une vi(ll)e qui n’est pas faite pour moi.
Et c’est bien ça le problème, être incapable d’aimer à moitié.
Et foncer tête baissée,
(bien) droit dans le mur.
Pas un peu mais beaucoup, passionnément, à la folie.
Se faire détester comme dernière alternative.
Parce que c’est le seul moyen d’arrêter le massacre
(surtout quand il n’y a pas d’avenir) (ni rien à construire ensemble)
Marre d'être ultra romantique…
Il ne se passe pas une seule journée sans que je reste dubitative devant mon téléphone en réfléchissant à ce que je peux lui envoyer comme sms (à lui, à Serge)
Mais je n’envoie jamais rien.
Et j’en crève encore…
17:17 Publié dans (• vague à l'âmour •) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, amour, sexe, amoureuse transie, rupture, orages et sentiments, je sais je sais…
L’ex favorite du harem et sa fiole de poison
En vélo,
A fond de balle
(60 miles an hour dans l’ipod) (à tue tête) (à hurler même)
oublier…
tout oublier.
Tout zapper.
Les choses ingérables.
Mes envies de tout envoyer chier.
Quand ce que je ressens au fond dépasse ma raison et que je perds le contrôle.
(et je n’aime perdre le contrôle que pendant la baise) (mais sûrement pas pour tout le reste)
Alors que ça l’amuse tellement d’aller en sauter une autre.
Ce qu’il me dit à moi,
Ce qu’il doit lui dire à elle… (et à toutes les autres)
J’ai pas honte d’afficher ma jalousie.
Sachant qu’elle me lit (aussi)
Je déteste ces chassés-croisés.
Savoir qui baise avec qui (ce week-end)
Tous ces commentaires mielleux et condescendants…
Moi qui aime ne rien savoir
(justement)
Aimer quand ce n’est pas prémédité.
Les surprises,
La magie.
Je déteste savoir que je vais baiser avec untel ou untel.
Ça me donne juste l’impression d’être une pute (dans le sens noble du terme) (qui se fait arnaquer en prime) (puisque pas payée)
J’aime me dire que je ne sais pas ce qui va se passer.
Foncer sans me faire aucun film dans la tête.
Pour que le film se fasse de lui-même justement… pur, sans scénario et en totale improvisation.
Je ne suis pas faite pour toutes ses conneries.
Il a beau m’amadouer en me disant que je surpasse toutes les autres, que je suis à part…
Comment le croire quand il la fait passer L après moi ?
Personne ne devrait passer après moi.
Personne…
Comme personne ne pourra évaluer l’étendu de ma folie furieuse.
Lui évaluera mon ultime trahison dès demain
(ne pas répondre à un tu me manque est une réponse en soi) (définitive)
Elle… pourra perdre son temps à ramasser les monochromes cassés (de toute façon en vacances on n’a que ça à foutre)
(et les effusions de sang virtuelles s’arrêtent là)
01:11 Publié dans (• indomptable ange-charlotte •) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, amour, sexe, plan q, je t'aime moi non plus, new order - 60 miles an hour




