30.09.2009
atmosphère atmosphère est-ce que j'ai une gueule d'atmosphère !
Dispute du siècle à 3h du mat.
- Je viens à Paris.
- C’est une blague ?
- Fais pas ta méchante.
- Hors de question, même pas on se croise dans la rue…
(wouah c’est moi qui ai dit ça ?)
Réveil difficile
(donc)
Café qui réveillerait un mort (du coup)
Et puis cours de Yoga z’animaux.
Je grogne comme le lion,
Rentre la tête dans ma carapace comme la tortue
Miaule comme le chat,
Et prend racine
(comme l’arbre donc)
la pause cigarette assise au canal saint martin,
à moitié Chez Prune
(juste pour mater les serveurs hot saucisse)
c’est hallucinant mais alors que je ne comptais absolument pas m’arrêter de fumer je comptabilise deux/trois cigarettes par jour… depuis que j’ai recommencé à courir.
J’imagine qu’il y a un lien de cause à effet.
Depuis que j’ai fait mon grand ménage d’automne aussi, je me sens (comment dire) apaisée.
Et puis, j’ai reçu cette carte postale.
Il est loin encore, mais…
Il pense toujours un peu à moi.
J’étais pourtant sure d’avoir eu la lo(o)se intégrale avec lui,
mais peut être que finalement je me trompais.
23:33 Publié dans (• nouvelle vie parisienne / part 2 •) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, blabla de fille, amour, poèsie, valence c'est pourri comme ville
28.09.2009
ou être chanteuse pour Patric Catani ?
21:55 Publié dans (• charl' DJ •) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : candie hank - rob the booty bank
Fantasmes et autres délires d’automne
Il y a un truc que je n’ai jamais osé dire à mon pote BB-Brun(o)
Autant les mecs qui ont ce délire de polygamie ne m’excitent pas du tout (ou alors si je l’apprends plus tard ça me coupe tous mes effets)
C’est vraiment un truc anti-sexy chez moi.
Limite je préfère encore un "libertin"
(ce mot m’énerve en fait) (je ne le trouve pas du tout approprié)
Le libertinage franchement pour moi ça appartient à un autre temps.
Comme une idée vintage,
Un peu comme l’est la révolution sexuelle des années 60…
En bientôt 2010 on ne peut plus être libertin
(sincèrement)
Ni "libéré".
On a plutôt le choix.
De vivre la vie qu’on veut.
La sexualité qu’on veut, qu’on aime.
Bref,
(en fait) j’aurais plutôt dû dire : je préfère encore un échangiste
(C’est-à-dire une relation claire) (et nette)
Il y a aussi cette proposition que tous les mecs (enfin presque) demandent à un moment ou à un autre.
Le cliché numéro un.
Parfois sans même demander avant si on aime ça ou pas (la moindre des choses n’est-ce pas) (en plus pour un fantasme supposé être vachement non égoïste au départ)
Et parfois même alors qu’on se connaît à peine (genre ça coûte rien de demander)
Trouver une autre minette pour un plan à trois…
(donc)
Moi je sais que c’est pas mon trip.
(ou seulement, comme je l’avais déjà dit, si je dois faire l’amour à une fille ce n’est que entre elle et moi) (et surtout sans aucun mecs dans nos parages)
En revanche il y a un truc
(un seul truc)
Que je n’ai donc jamais osé dire à mon pote quand il me parlait de sa vie,
De son couple à trois.
Elle et lui et son ami.
Cette relation qu’ils ont vécu pendant 7 ans, plus un enfant comme cadeau bonux.
Je n’ai jamais osé lui avouer que si j’avais eu moi-même un seul fantasme
(quasiment irréalisable)
Ce serait cette vie-là.
Deux mecs rien que pour moi
Mais pas pour une seule nuit. Pas juste que pour le sexe… Non, comme lui, une vraie histoire.
Ma petite maison dans la prairie,
Avec mes princes charmants.
(bon je reprends un peu trop de poils de la bête moi) (ça va passer c’est rien)
00:00 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : paris, amour, sexe, blabla de fille, pas féministe juste femme, hormones, fantasmes, la patate même !
27.09.2009
je n'aime pas vous voir dans cet état…
Les signes qui ne trompent pas
Des choses que je sais d’instinct.
Que je sens
(comme un animal)
Le désir
(surtout)
sentir quand il y a compatibilité.
Mais l’amour aussi,
Mais que dans la réciprocité… (beaucoup moins dans les aboutissants) (enfin… presque)
Depuis des mois, il y a ce petit rouquin.
Que je croise régulièrement par le plus heureux des hasards au même endroit, à la même heure.
J’ai toujours pensé qu’il se passait un petit truc (magique) entre nous.
Mais je n’étais pas vraiment sûre.
Peut-être qu’il m’observait comme il observait toutes les autres.
Peut-être même qu’il était déjà vachement engagé ailleurs.
Et puis cette semaine je l’ai entendu alors qu’il marchait juste derrière moi et qu’il parlait assez fort pour que je puisse avoir le temps de comprendre… qu’il vivait seul.
Et que donc il était plutôt (vachement) disponible.
(évidemment) reste à savoir maintenant quelle genre de disponibilité…
(et vu la sainte nitouche que je suis devenue)
C’est comme le vieil adage qui dit qu’un homme marié ne quitte jamais ni sa femme ni ses enfants pour une autre vie
(petit clin d’œil à mon cher voisin en passant)
Parfois donc, ce vieil adage se trompe.
Mon intuition en revanche…
Et là, ne reste plus que mes lèvres pour sourire.
00:00 Publié dans (• nouvelle vie parisienne / part 2 •) | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : paris, amour, oups, sexe et autres complications, heureuse, hey ho let's go !, ne jamais baisser les bras
26.09.2009
free as a bird
09:48 Publié dans (• the new charl' •) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : paris, amoureuse transie, goldfrapp - caravan girl
24.09.2009
Tout est dans les détails

Parfois les choses ne tiennent à rien.
Ou à un seul fil.
Et puis ensuite elles cessent d’être un centre d’intérêt primordial.
Quand on est tombé de haut,
Et qu’on est tombé surtout très bas,
Il paraît qu’il faut apprendre à affirmer bien plus haut et bien plus fort des évidences chez soi pour que les autres les comprennent réellement une bonne fois pour toute.
(même si je penserai toujours que)(ue)
et sans que ça fasse annonce matrimoniale :
c’est un vrai compagnon que je cherche (qu'on se marie ou pas, ou qu'on se pacse peu importe) qu'on fasse un (des) enfant(s) si affinités.
Ce n’est pas mon idée d’un certain bonheur. Mais juste une envie de (re)construire quelque chose avec quelqu’un.
J’ai bien tenu 10 ans au premier essai… Je peux peut-être refaire mieux là.
(ça m’excite en prime de n’être plus que la chaudasse d’un seul homme) (du moins s'il tient le coup)
09:34 Publié dans (• the new charl' •) | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : paris, amoureuse transie, amour, bla bla de fille, heureuse, medium, patricia arquette
21.09.2009
à fleur de peau
Il y a des choses dans le monde incompréhensibles.
Comme, par exemple… la disparition du quinoa bio de mon monop’
Du coup ça réveille mes instincts de prédatrice,
Obligée de me taper les moyennes surfaces bio encombrées de scientologues et autres traducteurs du néo-new-age…
(et moi, ils me font grave flipper)
Mais le quinoa, ça me fait des choses dans la bouche et puis ensuite dans mon estomac.
C’est raffiné, un peu comme la nourriture japonaise.
Un peu comme un macaron huile d’olive/vanille de Pierre Hermé,
Un peu comme le tiramisu au thé vert macha de ma boss.
Ou le saint… quelque chose de 2001 dont le parfum me montait d’abord aux narines avant de se poser délicatement sous mes lèvres (impossible de revenir sur le nom de ce putain de vin rouge)
Bref…
Il y a des choses dans ce monde incompréhensibles,
Comme ce roman de Nicolas Fargues (J’étais derrière toi) que je n’arrive pas à lire sans verser un million de larmes de crocodiles
(et que je terminerai ce soir pour arrêter là les dégats)
(comme tu avais raison Julye chérie)
19.09.2009
le secret des pirates
Mes rêves sont étranges en ce moment.
Des tsunamis que je vois de l’extérieur.
Et puis la scène qui recommence et où je fais partie de l’action (mais où je m’en sors)
Et puis mon ancien taf.
Je rate l’avion exprès suite à une très mauvaise intuition.
Et mon boss est tout simplement furax.
Mais je refuse de mourir dans un avion…
Quand je me réveille.
C’est apaisée.
Plus aucun mecs dans ma vie.
Le cœur libéré.
Ce n’est pas à force de yoga, respiration et zen attitude qu’on tue un chagrin d’amour.
C’est avec de la rage et de la colère
(et de footing de deux heures non stop le dimanche matin aussi)
Comme Ka qui me guide à trouver le bélier en moi, comme un animal totem.
En même temps on trouve la force en soi,
Quand face à sa solitude,
On perd même sa propre famille
(et ça, ça ne peut pas être pire que n’importe lequel chagrin d’amour)
Pas de perte physique hein.
L’abandon est pire…
En fait, je ne suis pas femme/maîtresse de marin… Je suis marin moi-même.
Mais où est mon bateau ?
21:21 Publié dans (• the new charl' •) | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : paris, bla bla de fille, faut pas rêver (ou si un petit peu), je sais je sais…
Old School
J'ai beaucoup de mal à me trouver une tête de mort pour me faire tatouer (je ne sais pas encore où, d'ailleurs) mais celle-là…
(manque plus que le tatoueur qui voudra bien improviser là-dessus)

11:11 Publié dans (• the new charl' •) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : paris, tatouage, tête de mort, the dead weather, la classe…





