29.10.2009
la dolce vita
J’avais oublié comme c’était doux de rentrer chez soi le soir après le taf,
Quand quelqu’un vous y attend.
Même complètement épuisée,
Plus rien n’a d’importance,
À part le goût de ses lèvres sur les miennes…
Ses mains qui m’enserrent et me caressent,
Me redonnent de l’énergie.
J’adore baiser dans la cuisine en plus
(il le sait maintenant)
Me faire servir ensuite comme une princesse,
Parce qu’il a tout préparé.
Parce qu’il fait des efforts, je le vois bien.
Mais que concrètement il n’a pas encore tué le dragon
- Mais si, il bouge encore je te dis…
08:08 Publié dans (• nouvelle vie parisienne / part 2 •) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, amour, poèsie, littérature, blabla de fille, pour le retour des épées, ne jamais baisser les bras





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