31.10.2009
le bonheur du mâle

De ces grasses matinées qu’on n’oublie jamais,
Qu’on n'oublie encore moins quand on a eu l’habitude de se dire qu’elles étaient les dernières.
Ses sourires,
Ses bras qui me serrent toujours un peu trop fort.
Rester comme ça sans avoir besoin de parler,
Et le soleil de Paris…
Et je revois la première fois,
Son premier regard.
Son premier baiser dans cet appart rue Saint-Maur.
Notre histoire qui défile sous mes yeux,
Alors que c'est le moment de prendre les décisions décisives.
Et que le temps d’être heureuse arrive enfin.
10:10 Publié dans (• nouvelle vie parisienne / part 2 •) | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : paris, amour, poèsie, littérature, valence c'est pourri comme ville, ça pourrait être pire (non ?), je sais je sais…





Commentaires
:)
Ecrit par : tibo | 02.11.2009
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