01.11.2009

(tu vas voir si je plaisante)

31.10.2009

le bonheur du mâle

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De ces grasses matinées qu’on n’oublie jamais,
Qu’on n'oublie encore moins quand on a eu l’habitude de se dire qu’elles étaient les dernières.

Ses sourires,
Ses bras qui me serrent toujours un peu trop fort.
Rester comme ça sans avoir besoin de parler,
Et le soleil de Paris…

Et je revois la première fois,
Son premier regard.
Son premier baiser dans cet appart rue Saint-Maur.

Notre histoire qui défile sous mes yeux,
Alors que c'est le moment de prendre les décisions décisives.

Et que le temps d’être heureuse arrive enfin.

 

30.10.2009

(pour ce ringard en gilet de cuir)

29.10.2009

la dolce vita

J’avais oublié comme c’était doux de rentrer chez soi le soir après le taf,
Quand quelqu’un vous y attend.

Même complètement épuisée,
Plus rien n’a d’importance,
À part le goût de ses lèvres sur les miennes…

Ses mains qui m’enserrent et me caressent,
Me redonnent de l’énergie.

J’adore baiser dans la cuisine en plus
(il le sait maintenant)

Me faire servir ensuite comme une princesse,
Parce qu’il a tout préparé.
Parce qu’il fait des efforts, je le vois bien.
Mais que concrètement il n’a pas encore tué le dragon
- Mais si, il bouge encore je te dis

 

27.10.2009

deux mains

(…) Tu n'es qu'un vieux cochon en chaleur ! elle a dit.
- Ma chère, je compte bien te faire souffrir, ce soir !
- Oh ! oui.


(Women, Charles Bukowski)

 

 

25.10.2009

Quand il n’y a plus le choix

Alors ça hurle,
Ça dégénère.
Le calme après la tempête,
Ça baise…
Ça baise encore.
À le faire crier plus fort que moi

Ça met les points sur les i,
Les barres sur les T,
Ça prend des décisions qui font flipper.

Ça se jette à l’eau,
Pour le meilleur et pour le pire.


Serge a mes clefs pour un mois.
Je lui ai dit d’en faire bon usage,
Parce qu’il y avait une date de péremption à respecter.


Et pour la seconde chance

 

24.10.2009

Come on and let your feelings show

23.10.2009

l'été rouquin

C’est drôle mais je vais finir par conférer certains pouvoirs ésotériques à ce blog,
J’écrivais ça il y a quelques temps,
Et puis comme par magie maintenant j’y serais presque…

Je garde les deux donc ?
(et il y en a même un troisième en réalité)
Vu comme je suis libre comme l’air…


J’ai passé mon après-midi avec le beau rouquin aujourd’hui
Il me dit à demain,
Et attend que je me retourne pour me faire signe au bout de la rue
(han… j’adore)

Et puis ce week-end c’est Serge qui s’installe
(oui encore et toujours lui)


Bon,
Le premier qui se décide POUR DE BON
(qui tue le dragon quoi)
je le… nan mais en fait…

(putain mais) je sais plus moi lequel je veux vraiment maintenant.



(c’est ingérable d’avoir plusieurs amoureux EN TÊTE en même temps) (mais comment ils font les autres ?)


(c’est vraiment pas mon truc en fait)


(JE VEUX faire un choix) (J’AI BESOIN de faire un choix)

(JE VAIS faire) (…)


22.10.2009

mon jour de chance

Ce matin…
Il m’enlace avec ses bras forts,
se frotte à moi,
contre mes fesses qu’il caresse de façon obsessionnelle.
Je sors juste de mon rêve : on est dans un appart vide tous les deux, à Paris, et je lui dis que cet appart est fait pour lui
(pour lui) (pas pour nous)

(presque) toute la nuit il m’a fait l’amour,
doucement,
en m’écoutant gémir attentivement.
En me regardant fixement.

Et quand il me regarde fixement comme ça, qu’on fasse l’amour ou autre chose, je ne sais jamais si c’est pour me regarder une dernière fois, ou si c’est pour être sur de son choix… Serge.


Cet après-midi…
Il s’approchait dangereusement de ma table en terrasse,
Parce qu’ici tout le monde se connaît.
Et puis il s’est assis juste à côté de moi.
Il a fait allusion à un endroit où il me voyait souvent, et puis ensuite c'est ma voisine de table qui s’est extasiée : ah mais c’est parfait ça, elle aussi ! (quand elle a réalisé qu’on avait fait les mêmes études)
Et puis ensuite j’ai eu l’impression de me fondre dans sa bouche ou ses tâches de rousseur (je ne sais plus très bien)
En phase,
Et en douceur… avec LE petit rouquin.


(bon je fais comment moi maintenant ?)

18.10.2009

il y a des dimanches comme ça

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C’est en déposant ma bouteille d’eau après avoir couru le long du canal,
C’est en levant les yeux vers la caissière d’en face que je l’ai vu
(le p’tit rouquin)

Tétanisée je l’ai observé,
Là sous les néons agressifs du Monop’

Je pense que quoi qu’il arrive (qu’on se connaisse un jour ou non)
Il n’imaginera jamais à quel point j’aurai fantasmé sur lui…


Et donc il a levé les yeux sur moi,
Et il m’a susurré un bonjour de ses lèvres à tomber qui m’a donné des bouffées d’air chaud.

C’était trop sensuel pour le Monop’,
C’était trop sensuel pour mon look pas du tout rock’n’roll de nana qui vient de terminer son jogging du dimanche,
Et c’était surtout BEAUCOUP trop sensuel pour une pauvre fille (au cœur brisé) abstinente.

Avant de sortir il m’a regardé de nouveau,
Je me suis trouvée affreusement sportive,
Mais je l’ai regardé quand même droit dans les yeux
(en espérant avoir éviter le prends-moi là maintenant parfois trop expressif dans mon regard) (hein) (je fais ce que je peux pour que mes yeux ne sentent plus le sexe)

bon, comment dire :
(si si)
JE PLANE…

 

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