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07/05/2016

Dream on

Le rendez-vous était directement au cinéma, une petite salle au MK2 Beaubourg, j’avais une place réservée (ET numérotée)
Lui pas.
Je l’ai aperçu vite fait aux caisses, il m’a fait un grand signe..
Et je suis entrée m’assoir.

En me retournant toutes les 5 minutes pour vérifier s’il était enfin dans la salle, un vieux pote m’a interpellée, genre toi ici, je suis allée le saluer, bla bla et politesse d’usage.
Là mon rencard s’est assis juste à côté du pote
(mon rencard sentait bon) (ou c’était ses cheveux) (ou ses hormones je ne peux pas dire)
Du coup j’ai mis un grand vent au pote, attirée par l’odeur du mâle-attrape-gonzesse pour lui dire que c’était ultra ballot ces places réservées et qu’on ne pourrait pas être assis côte à côte. Ce à quoi il m’a simplement dit : je suis déçu.
Moi aussi, je lui ai répondu (avec ma petite moue-bouche-sur-le-côté-attrape-mâle)(d’office)
La lumière s’est abaissée doucement et j’ai filé jusqu’à ma place.
- à tout à l’heure !
Frustration extrême (des deux côtés)

Autant dire le mal de chien pour se concentrer sur le film.
Mon disque interne étant rayé sur son odeur, sa bouche, son sourire en coin, ses cheveux, sa bouche.

Sa bouche.

Sa bouche.

La scène chelou du film (indé)

Sa bouche.

Sans déconner, arrivés chez lui, je suis juste à point.
J’entends vaguement son (pas très convaincant) : je te sers un verre, tout en passant devant moi pour entrer dans sa cuisine mais en faisant demie tour aussi vite pour m’embrasser contre le mur..

J’ai le temps de m’accrocher à son espèce de mezzanine, les seins nus (après avoir viré le haut plus vite que mon ombre) pendant qu’il continue de m’embrasser, lui aussi à moitié désapé, et qu’il essaie de soulever ma jupe (que je n’ai pas eu le temps d’enlever) pendant que je lui déboutonne son pantalon pour lui attraper la queue.
Chaude, très chaude.
Et qu’on baise enfin comme ça, en équilibriste.
Moi accrochée d’une main, quelque part (de solide) (à cette mezzanine) et l’autre main accrochée à lui.
À sa peau,
à son odeur de tout à l’heure qui m’avait rendue dingue.

On baise comme ça, un orgasme (déjà) de mon côté, alors que lui doit s’arrêter avant de craquer définitivement.
Du coup on boit.. de l’eau.
J’en renverse dans la précipitation, fou rire, et on repart dans un nouveau tour de manège, lui allongé sur un fauteuil (je crois) ou un tapis et moi toujours accrochée à ce que je trouve dans son mini toit parisien.
Il jouit comme ça, vite.
On reste assis l’un sur l’autre et on se marre encore, ensuite.
Je ne sais plus pourquoi.

On est de toute façon, tous les deux, d’humeur plus que festive.

On reste à poil assis face à face à boire deux bières fraiches. Des bières belges. D’abbaye.
Reprendre son souffle en fumant des joints.
Rire un peu plus fort.

Faire un jeu de rôle débile et se retrouver à quatre patte.
en plein milieu de la nuit.
Comme des lapins.

Et finir allongés l’un dans l’autre, à l’ancienne.
crevés mais sans être capable de s’arrêter,
lentement,
presque au ralenti.

Et s’endormir comme ça.


Ne pas se réveiller tout de suite.



Ne pas se réveiller  !

 

 

 

20:13 Publié dans à Paris, Graou | Lien permanent | Commentaires (4)

04/01/2013

Les garçons ne naissent pas dans les choux

Il est arrivé après son taff.
Tard.
J’avais trop bu en l’attendant.
On a fumé un joint.
Et puis au final on n’avait plus faim.
Donc on n’a pas mangé.
J’étais guillerette.
Et chaude comme la braise.
Lui aussi.

Je lui ai fait la prise de la déesse amazone, empalée sur lui avec mon déhanché surentraîné de la mort qui tue.
Qui tue presque trop instantanément…
(même moi)

Je me suis relevée le lendemain,
à l’odeur du café alléché.
J’avais mis ma nuisette (celle qui ne cache absolument rien)

Il a préparé notre repas de réveillon ensuite.

Saint-jacques sur,
salade de mâche.
Gratin dégoulinant, épicé et onctueux.
Et la galette des rois en avance (du moins de la reine cette année)

Et puis une séance de fessée improvisée et qui a (mal) tourné nous a relancé, une fois bien repus, dans ce qu’on n’avait pas fini hier soir.
La danse d’un kamasutra de bas étage.
Sale.
Pleine de sueur et de bleus.

Sa queue à bloc.
Raide,
à fond,
bien décidée à faire justice elle-même.

Tellement que j’en voulais encore après et que j’ai continué seule sous la douche (pendant qu’il me regardait)

7 méga baises en trois jours,
on a décrété qu’on avait très bien (finit et) commencé l’année.

Et il en faut de l’énergie pour faire des bébés.

23:39 Publié dans Graou, libido | Lien permanent | Commentaires (2)