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08/04/2013

je suis très occupée (en ce moment)

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06/04/2013

le grand Bigas Luna…

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02/04/2013

Touche pas à mon vagin

Ça doit être la mode d’être extrémiste.
J’ai lu, j’ai essayé de comprendre son point du vue.
Mais voilà, je ne suis pas comme elle.
Je ne vis pas ma sexualité comme elle.
Et je n’ai pas les mêmes orgasmes qu’elle non plus.

Ce qui me dérange le plus c’est qu’elle se pose en porte-parole.

Alors peut-être que certaines gonzesses vivent la pénétration comme telle.
Mais c’est loin d’être le cas de toutes les gonzesses du monde.
Même très très loin.

On est toutes complètement différentes.

Alors ça pourrait être un simple coup de gueule, mais elle en fait carrément un manifeste.
Enfin SON manifeste.

Parce que c’est tout de même vachement plus complexe que ça.

Biensur qu’on peut avoir du plaisir autrement que par la pénétration.
Mais c’est pas pareil.
Qu’on le fasse seule ou à deux (ou à trois)
Biensur que faire de la pénétration systématique une façon de baiser conventionnelle et confortable ou "récréative" c’est limiter le sexe.
Mais est-ce qu’on est encore beaucoup à se limiter à la pénétration ?
Parce que les femmes de maintenant ont franchement beaucoup plus d’imagination que ça.
Les mecs aussi…

En fait parfois on dirait vraiment que c’est écrit par une catho frigide (ou qui a subit un viol vu sa violence) qui vit au début du 20e.
Quelqu’un en tout cas qui a un souci clair et net de victimisation, en l’occurrence surtout avec le cul.
Et qui en fait une généralité.

Hors je m’insurge mais, on n’a pas toute ce même rapport au corps, à notre corps, à notre chatte.
Parce que quand on se connaît bien, on sait ce qu’on aime, ce qu’on veut, comment on jouit aussi.
On a une langue pour parler, pour communiquer à l’autre nos fantasmes.
Et puis surtout on n’a pas toute la même façon de jouir, au même endroit, de la même façon.

Ensuite, on n’est loin d’être l’esclave du désir de l’autre (sauf quand on est fou amoureux mais ça c’est un autre sujet)
On est l’esclave de sa timidité, de sa pudeur, de sa doctrine religieuse oui ça effectivement pour certaines.
Mais ça c’est valable pour les mecs aussi !
Il y en a qui adorent éjaculer sur les seins, d’autre dans la bouche, d’autre dans le cul.
Et il y en a (bien plus qu’ on ne croit) qui adorent se faire pénétrer par leur conjointe (par des doigts ou des godes peu importe)

Le sexe c’est bien le seul espace de liberté et endroit où on ne peut pas dire qu’on manque d’imagination.

Maintenant, et c’est tout à fait personnel, mon expérience (pas une généralité donc)
J’ai besoin d’une pénétration pour jouir. Si possible un gros gabarit. C’est comme ça.
Je suis une jouisseuse précoce (oui ça existe comme les mecs)
Je jouis aussi trop vite quand on me lèche (et c’est de pire en pire en vieillissant)
Je suppose que je suis et clitoridienne et vaginale.
Je suis même anale.
Et avec la masturbation je compte 4 façons bien distinctes de jouir.
4 orgasmes différents donc.
Sans compter que chaque orgasme est plus ou moins différent, selon la position, selon l’excitation.
Ça c’est mon trip.
Mais on a toute nos petits secrets, nos petites spécialités, nos expériences. Notre rapport à notre corps. Il y a d’ailleurs des orgasmes que je ne connais pas et que je ne connaîtrais sûrement jamais par exemple.

Et puis surtout je ne me suis jamais sentie dévalorisée (sauf deux ou trois exceptions) pendant une pénétration.
Au contraire je me suis toujours sentie toute puissante.
Une déesse réveillée par la tige de jade quoi.
La communion ultime et sacrée.


Bon j’ai eu aussi la chance d’avoir partagé ça avec des amants fantastiques (j’admets)

 

23:35 Publié dans buzz, libido | Lien permanent | Commentaires (6)

01/04/2013

Find the fish

28/03/2013

voilà

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25/03/2013

Les années sombres

Mes hormones sont des traîtresses.
Elles me prennent par derrière avec violence.
Et ne me laissent pas avec des idées claires.

Je ne sais pas si c’est le fait de ne pas tomber enceinte.

Mais je peine tellement à trouver ma place ici.
Plus mon absence total de réseau, à cause de mon envie d’avoir voulu prendre du recul.

J’ai tout réussi en arrivant en Belgique.
Comme j’ai su trouver ma place quand je suis arrivée à Paris.

Et là, rien.
Impossible de me lier (à part ces exceptions que je connaissais avant d’arriver)
La froideur de la ville.
La froideur des gens.

Artistiquement j’ai toujours eu l’honneur de rencontres incroyables. Et de projets tous superbes à partager.

D’aventures…

Et qui surtout me faisaient rebondir sur d’autres choses (dont certaines que je n’aurai même jamais envisagées)

Ici on dirait qu’il y a comme une inertie.
Comme un désir que rien ne change.

Alors bon, c’est vrai qu’on est toujours venu me chercher
(et heureusement, parce que au final, je suis incapable de me vendre correctement)

(je sais transmettre ma passion mais pas la vendre)

Donc là je peux encore et toujours attendre. Personne ne vient… et moi je reste tétanisée comme jamais.


Aux dépens de mon aspect créatif.
D’une part importante de moi-même que j’ai perdu.
Face à ce mur.
Qui m’empêche de m’améliorer.

Ce qui me fait me sentir en échec.
Continuellement.



Même mon cv pourtant couillu, qui plairait sûrement à des anglais ou des américains, mais pas aux français (encore moins au lyonnais) (qui ont l’air de tenir à leur petit confort plus que les autres)


Donc non seulement je ne suis pas capable d’enfanter, donc de créer.
Mais en plus j’ai perdu mon inspiration.
Quelque part au bord du Rhône…
Rien sur quoi rebondir.


Tout ce qui faisait que j’étais moi s’est envolé.
 

Et je me sens comme un animal sauvage en cage.

24/03/2013

à tous les donneurs de leçon qui auront suivit civitas comme des moutons de Panurge

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22/03/2013

Vintage Diana, Killer rabbit et Keith Haring

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19/03/2013

where is my mind

Je fouillais tranquillement dans les boites à 45T.
A côté de moi un mec la soixantaine et un mec la trentaine.
Le plus jeune dit au plus vieux : "cool regarde j’ai trouvé un Fat Boy Slim", le plus vieux lui répond qu’il ne connaît pas et qu’il préfère Captain Beefheart.
Le p’tit mec lui répond du coup qu’il ne connaît pas non plus.

Un espèce de conflit de génération. Un peu cliché quand même.

Je les ai regardé sans rien dire, c’était pas mes affaires, mais j’étais assez fière de connaître et d’aimer écouter les deux.

Bon il faut dire que j’ai des amis qui écoutent toujours des trucs formidables. Et aussi qu’il suffit de lire les jaquettes pour sauter d’un groupe à un autre.
Ou de faire des gros festivals pour voir le plus grand nombre de groupe en live en quelques jours.

C’est vrai qu’en vieillissant on va vers l’essentiel. On garde le meilleur à nos oreilles. Mais j’aime bien découvrir de nouvelles choses. Créer de nouveaux souvenirs s’y référant.


A part ça je pense être en pleine crise existentielle.
Pas une crise pré quarantaine.
Plutôt ce rôle de l’artiste que j’ai toujours tenu dans ma famille.
Rôle que je me fais allégrement volé, depuis quelques mois, par mon père avec la publication de son livre, ma mère avec ses peintures à l’huile, ma petite sœur et ses illustrations, même par les dessins de la fille de ma sœur (qui a ouvert une page FB célébrée aux coups de crayons naïfs de sa progéniture)

Au point où j’ai l’impression de n’être plus rien.
Ni créative.
Ni intéressante.
À me traîner en prime un syndrome de la page blanche depuis que je suis à Lyon.
Et une remise en question généralisée de ma carrière artistique chaotique.

Bizarrement j’avais l’impression d’être éternellement jeune à Paris. D’avoir toute la vie devant moi.
Tout coulait de source…

Aujourd’hui tous les soirs en m’endormant je me vois mourir.

Oui c’est glauque.

Peut-être que le fait de ne plus prendre de drogue (oui Jen tu as raison), de ne plus picoler un peu.

En fait faut être cinglé pour affronter la vie à jeun.



Alors j’entoure les autres de joie, de petits cœurs, de plaisirs désinvoltes pour qu’ils rayonnent autour de moi et me réchauffent à défaut que je me remette enfin à briller toute seule.

Je sais que je suis faite pour imaginer, pour inspirer, donner des idées.

Me soumettre à une autre voie me tue petit à petit.


Mais bon là il serait grand temps que le feu sacré reprenne possession de mon modjo…







15/03/2013

la solitude ça n'existe pas

Une fois seulement j’ai détesté le meilleur pote d’un de mes ex. Mais on avait 18 ans, on était jeune on était con.
Mais aussi il se comportait comme une gonzesse à lui parler sur mon dos.
À la fin on était plus en couple mais en triple.
Sans la baise.
Aucun bénéf quoi.
Excepté les conflits.

Là maintenant on est largement adultes consentants.
On a passé l’âge.
Enfin, on est sensés.
Il y a donc son copain geek.
Homme moitié ours des cavernes moitié éternel adolescent.
Qui monologue tout seul du pénis.
Et qui adore me couper la parole au moment où il m’a enfin porté un intérêt particulier en me posant une question existentielle.
Limite humiliant.
Presque misogyne.
Sa solitude lui fait oublier les principes basiques de la communication (et accessoirement l’usage de la douche)

Mais tant qu’il ne débarque pas sans prévenir quand je suis seule à la maison. Ou que je peux anticiper une soirée entre copines quand ils ont décidé de se voir. Je fais avec…

Sinon j’ai eu le plaisir de barboter avec Sasa dans la petite piscine (ultra sympa) de (notre) quartier.
Et je n’avais plus mis les pieds dans une piscine depuis Paris.
Tant et si bien que je suis arrivée, certes épilée de près, mais sans serviette. Oubliée dans la précipitation.

Demain je prépare mes fesses et mes mollets pour une brocante en banlieue lyonnaise.
16 kms aller/retour
En passant par le grand trou saint jean de dieu (si si ça existe)

Un vrai chemin de Compostelle.


Le sport, c’est comme le cul, ça rend accro.


12/03/2013

Bed Peace

Des fois il m’hallucine un peu.
Il ne dit absolument rien quand j’entame (coincés dans des bouchons sous le tunnel de Fourvière) une crise d’hystérie impressionnante et qui me laisse KO (et pleine de culpabilité) à peine 10 min plus tard.
Le soir, il me conseille de plutôt choisir une culotte moins sexy (du moins une à laquelle je tiens moins)
Il sous-entend.
Le lendemain les anglais débarquent, comme IL avait prévu… et je suis trahie par mes propres hormones.

Moi qui avait, en plus, décidé de ne plus rien calculer.

Seulement parfois ça ne tourne pas du tout dans le bon sens.
Comme quand il m’explique comment il compte réparer le lampadaire en rotin vintage et que je tente une percée dans son explication.
Et qu’on est juste à la fin dans une discussion en parallèle sans aucun échange constructif.
Discussion qui se termine en qu’est-ce qu’on fout ensemble, on se comprendra jamais… + claquage de porte.

Et le lampadaire lui ne fonctionne toujours pas.

Parfois je fantasme que tout coule parfaitement. Qu’on n’ait plus besoin de se parler pour se comprendre.
Que la télépathie existe.
Et que c’est la magie de l’amour qui s’occupe du reste.

Mon cul oui.

J’ai plus l’impression qu’il me parle javanais la moitié du temps.
Et je ne parle pas le javanais…

La preuve sa façon de ranger ses chaussettes :

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Et la mienne :

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Tout est dit.


06/03/2013

Téléphone maison

Il y a eu un espèce de transfert dans la 4e dimension :
Mon mec qui revient dépité du boulot.
Qui me traite de desperate housewife en passant.
Et qui me demande pourquoi il y a du sperme séché dans la baignoire.

Euh… Be kind, rewind.

On a passé la soirée à faire des expériences de séchage naturel en passant en revue tous les flacons de shampoings, crèmes et autres produits susceptibles d’êtres tombés dans la baignoire durant l'essorage violent de la machine à laver accolée à la baignoire (ce qui arrive souvent)

Inutile de dire à quel point ça m’a vexée.

Je lui ai donc expliqué que je préférais le quitter définitivement et annuler le mariage, reprendre ma vie délicieuse de célibataire plutôt que de me faire chier à le tromper.
Ça l’a calmé.

Et bien évidemment, c’était le shampoing à l’huile d’olive de l’Occitane le coupable (ouai c’est bon à savoir)

J’ai horreur des crises de parano. On peut se rendre dingue en se focalisant sur des détails en les interprétants de travers.

C’est comme un jour cette copine qui m’avait laissé seule dans son appart et qui était certaine que je lui avais piqué sa brosse à cheveux ancienne… (je lui avais dit quelques jours avant qu’elle était top sa brosse)
Elle m’avait fait une scène comme quoi je pouvais lui dire que c’était moi, qu’elle serait pas fâchée…
Et le pire c’est qu’en continuant à nier le truc elle me croyait encore moins…
Bref, quelques jours plus tard en passant la chercher chez elle j’ai remarqué la brosse en question posée sur sa baignoire
(parce qu’en plus elle avait eut trop la honte de m’avouer que cette putain de brosse avait sûrement dû tomber derrière un meuble où je ne sait où)

Se faire des films ça va super vite…

En parlant de parano, mon ex-directeur pervers narcissique a eu le culot de me contacter via facebook. En même temps depuis qu’il s’est fait licencier par mon ex-boite (parce qu’il a pété un câble) et qu’il est en retraite anticipé, il doit être à court de souffre douleur…
Il me dit dans son message qu’il ne comprend pas pourquoi il n’a plus de nouvelles de moi.
Son manque d’empathie pour les autres, son incapacité à analyser objectivement une situation ou à juste se remettre en question, c’est flippant.

J’ai pas cherché, j’ai pas répondu (histoire de pas re-entrer dans son jeu) et je l’ai bloqué.

Ma vie est belle et je suis pas mère Térésa.

En allant à emmaus j’ai vu une nana piquer des draps avec une technique imparable. Les poussettes étant des complices de rêve.
Les pauvres qui volent les pauvres.

Et puis des enfants qui courent partout (et qui causent des catastrophes) et des gens qui se plaignent et qui au lieu de s’arrêter à "ces cons qui n’éduquent pas leurs gosses" crient outrés qu’ils sont français eux et qu’ici on est en France et qu’ils ont encore le droit de dire ce qu’il veulent.

La cour des miracles quoi.


Sinon, pour mon anniversaire, j’ai remporté ma première Tomado aux enchères… (et c’est ma belle maman qui me l’offre)

 

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23/02/2013

Ne te dégonfle pas d'un bourrelet

Mon homme bosse comme un dingue.
On devait ce faire 3 petits jours de ski en allant rejoindre ses parents sur place mais on a dû annuler à la dernière minute.

J’en ai profité pour aller faire un tour à mon ancien taff.
La PDG était ravie de me voir.
Depuis le départ de mon boss con et de son chouchou parfait elle a tout réorganisé.
Enfin elle a organisé surtout.

Et puis elle a eu le temps de me demander si j’étais toujours à la recherche d’un emploi.
Et aussi que j’étais toujours la bienvenue.

Je m’habitue à ma vie à mon rythme.
À une vie pas rentable du tout.
Mais sans pervers narcissique sur le dos.

Je sais aussi que ça ne va pas durer.
Donc j’en profite d’autant plus.

Ça a été un gros casse-tête dans nos habitudes alimentaires.
On a encore fait des compromis.
Bon on ne mangeait pas de plats préparés non plus, mais consommer local et solidaire ça demande plus d’organisation et du temps disponible pour trouver les bons commerçants (qui sont évidemment dispatchés partout dans la région)
On en est à un point où manger moins est même une alternative.
Et vu qu’on n’a pas d’enfants.

Par exemple un beau morceau de comté bio, 1kg svp, que mon mec a eu moins cher en l’achetant avec tous ses collègues du théâtre.

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Parce qu’au final on se demande si on peut faire aussi confiance au reste.
Qui nous dit que les petits artisans qui font plus "authentiques" ne vont pas profiter eux aussi de la brèche qui leur tend les bras.

Tout le monde a envie de faire du profit.
Tout le monde veut être riche (et célèbre)
Et tout le monde oublie vite son côté éthique quand il s’agit de se faire du blé.
C’est humain.
C’est la vie qui veut ça, devenir riche, puissant, la réussite personnelle.
En vouloir toujours plus…

Malheureusement ça n’est plus compatible avec les problèmes sociaux actuels ou avec l’écologie et les scandales sanitaires.

Ou alors comment vous voulez expliquer aux gens de faire des sacrifices, manger moins de viande, pour préserver la planète ?
Mais qui mangera réellement moins de viande ? ceux qui n’auront pas les moyens ou ceux qui, après moi le déluge, pourront s’en payer tous les jours ?

Et en appeler à la raison de chacun quand on voit comment d’autres se vantent de leurs richesses et de leur réussite ?

Ma sœur pourrait très bien se satisfaire d’un appartement avec petite terrasse dans sa ville de province où il fait bon vivre, mais non elle préfère s’endetter à mort et se payer une maison juste pour avoir la fierté de prouver à mon père comment elle a tout réussi dans sa vie, elle
(même si ça n’est qu’une malheureuse apparence) (mais bon ça c’est autre chose…)

La sœur de mon homme a acheté avec son mec une télé gigantesque pour une chambre plus petite que notre salle de bain, en prime, ils n’ont pas fini les travaux de la ruine qu’ils ont acheté il y a 5 ans (une bonne affaire certes) et se retrouvent à squatter chez les parents à 40 balais depuis tout ce temps.

Entre se contenter de ce qu’on a en stoppant toute ambition et vivre au dessus de ses moyens (pour se donner les moyens justement d’aller au bout de ses rêves) il y a un équilibre qu’on pourrait peut être éventuellement tous trouver sans tomber dans le nombrilisme, non ?

Mais voilà, on aime regarder les émissions réalités, les riches dans les magasines people. Et surtout on voudrait tous être à leur place…

Moi je serais pas hypocrite j’aimerais aussi être à leur place pas tant pour que tout le monde m’aime mais pour avoir les moyens (le luxe) de faire le vrai métier qui me passionne (ma véritable vocation)
Bon peut être moins pour la perte de la liberté de l’anonymat… ça, ça me ferait chier.

Hier en regardant les césars j’ai eu l’impression de voir la cour Louis XIV. Les fils et filles de… (et même si certaines ou certains ont du talent) (mais bon il ne manquerait plus que ça) C’était un peu ambiance décadente.
Plus les fous du roi, Jamel et cie, un arabe président pour faire la nique à une France de plus en plus rasciste.
Un fou du roi fier de son ascension sociale exceptionnelle qui n’a pas bien respecté les techniciens et autres tireurs de ficelles de l’ombre dont le boulot sert pourtant à le mettre en valeur.

Donc tous ces joyeux lurons sur scène ont sûrement cru qu’ils avaient fait une bonne action. Qu’ils avaient redonné espoir à tous les noirs et les arabes du pays… en donnant une bonne leçon au FN (le numéro de tél. qui a été donné dans la soirée en faisant croire que c’était celui de José Garcia)

Devant les filles et fils de… la grande famille ouverte et tolérante du cinéma.

Donc c’était loin du dédaigneux si t’as pas ta rollex à 40 ans t’es une merde, non là on était plutôt dans l’illusion d’un Disney Land plein de paillettes et de gentillesse dont les masques cachent le même dédain + la luxure assumée.

Le retour de Versailles

(heureusement qu'il y avait un peu de Belgitude dans l'air)

Ce midi j’ai foncé à la Poste pour envoyer mes colis ebay avant le wee-end. Dans la file d’attente il y avait une meuf en mini-jupe, petites chaussures et petit blouson T’as le look cocotte sexy mais sobre à -5 dehors. Alors forcément quand je suis entrée empaquetée tel le bibendum michelin chamallow elle a eu un regard de bas en haut vers moi très (très) désagréable.

Genre moi je suis une femme toi tu es quoi exactement ?

(bon en tout cas j’ai pas eu froid)

Aller pour finir : un homme nu (je ne sais plus sur quel blog je l’ai chopé celui-là mais il m’a bien plu et en plus on m’a dit qu’il ressemblait à mon mec)


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19/02/2013

des choix cornéliens

Mon cœur balance.
Enfin, ma passion plutôt.
J’alterne depuis plus de 3 ans les taff alimentaires et mon taff normal.
Les gens ont l’air de penser que c’est facile de se réorienter.
Ça l’est si on a fait le choix.
Pas si on y est obligé.

Bon et je pensais aussi pouvoir gérer les FIV, mais en fait non.
Même pas l’adoption.
Ça me semble une montagne alors que je ne me sens pas bien dans ma vie professionnelle.
On m’a dit que j’avais des dispositions pour bosser dans le social.
Le statut de fonctionnaire ne rassure que les plus de 60 ans…
Pour moi c’est aussi flou que dans le milieu culturel.

Mon homme m’a proposé de reprendre mes projets créatifs. Tant qu’il a du boulot lui et qu’il peut assurer pour deux.
Que j’aille au bout du bout de ma carrière histoire de ne pas regretter ensuite.

Bon je pense qu’à défaut de tomber enceinte il a fait son homme, son vrai, en me faisant une proposition plus ou moins (mâle)honnête.
Pour que je sois heureuse.

Moi j’aimerai juste mourir en laissant une petite trace
(même vraiment toute petite)

16/02/2013

Family Band - Moonbeams

13/02/2013

Meurtre et scandale éviteras, haine et colère également

On pense toujours à analyser les femmes quand elles n’arrivent pas à tomber enceinte. Alors que bon, on est deux à faire un bébé.
On a donc bien fait d’en parler l’air de rien lors du dernier repas de famille.
Pour découvrir un souci héréditaire de son côté à lui, qui va nous faire gagner du temps.

J’ai trouvé que la petite blague d’Hollande sur la démission/renonciation du pape remettait la religion bien à sa place.

En revanche j’ai absolument pas compris le sens caché (ou pas) des Femen à Notre Dame. Si elles se battent pour l’égalité, sachant que même si notre devise est souvent bafouée (la France reste laïque quoi qu’on en dise) donc la portée de leur geste, qui devait être peut être inspiré des Pussy Riot (je suppose) n’a pas la même valeur sémantique du tout ici.
Je crois qu’elles se sont complément planté dans leur communication, qu’elles ont sûrement voulu aller trop vite en besogne, qu’elles n’ont pas réfléchi DU TOUT au sens de leur action parce qu’elles ont donné de l’importance là où il n’y en n’a justement plus…

Sans compter que la démission d’un pape est déjà en elle-même une pierre jetée dans la marre. Un conflit d’intérêt dans la foi des croyants.

Alors c’était vraiment pas la peine d’en rajouter…

(sinon les petits connards dans les églises qui frappent les gonzesses, quoi qu’elles fassent, font honte à toute la gente masculine. Je comprends pas pourquoi les flics les embarquent pas pour coups et blessures. Ils se défendent pas : ils sont pas attaqué eux-mêmes puisqu’elles n’ont frappé que des cloches ! Alors je veux bien qu’on perde patience ou qu’on se sente insulté, mais c’est pas une raison pour les frapper, on n’est pas des chiens. Encore plus pour ceux qui se disent "bon catholique", ben on les a bien vus là, les gens bien comme il faut qui te font la morale et qui se croient mieux que tout le monde) (ou alors il y en a encore qui se disent qu’elles l’ont bien mérité ces garces… Donc à ceux-là je leur propose de méditer sur qui mérite quoi dans la vie, sur la vengeance aussi, et sur tendre l’autre joue. D’ailleurs, aller je vous aide, dans la Bible il y quelques pistes intéressantes)(voir plus haut le titre qui est le 5e commandement)

(c’était l’aparté)

On diabolise trop la télé, cette semaine en zappant je suis tombée sur Amen de costa-Gavras. Je ne l’aurai pas téléchargé autrement et je n’ai pas voulu aller le voir au ciné (donc merci la télé)
Je sais quel grand réalisateur est Costa-Gavras, j’en ai bien bouffé en école de ciné, aux beaux-Arts aussi d’ailleurs.
Mais dans Amen il y a un truc qu’il a complètement assimilé et sublimé vis-à-vis de la foi. Le sacrifice…
Je suis et reste agnostique, mais son film m’a beaucoup émue et touchée.

Si bien que j’en ai fait des cauchemars toute la nuit, avec des nazis et des prêtres extra-terrestres…
Mais rien à voir avec la démission de benoit XVI le lendemain.

(du moins j’espère)

Et pour finir sur une note gaie, une lasagne à la Licorne pour tout le monde…

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11/02/2013

Amen

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10/02/2013

45T

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09/02/2013

Thee Oh Sees - Tidal Wave

Give peace a chance

J’aimerais bien parfois faire des téléportations intempestives loin, très loin de Lyon genre, quand je m’engueule avec mon mec.
Surtout quand je réalise qu’il est resté pote sur Facebook avec une amie à moi avec laquelle je me suis grave brouillée.
Et ça c’est trahison number 2 dans l’échelle du couple.

(dieu merci on peut remercier les grands apparts lyonnais qui sauvent l’intimité des disputes carabinées) (petit apparté)

Donc bon, ça a duré le temps de se brosser les dents, de se mettre en pygama et d’aller se coucher (oui on rentabilise les conflits, question d’organisation)

Ensuite on s’est endormi comme deux bébés. Ma meilleure nuit depuis des semaines d’ailleurs. Comme quoi une bonne crise d’hystérie peut faire beaucoup de bien.

Que j’aille au Monop’ ou à Emmaüs les gens parlent beaucoup sur le mariage pour tous. De politique aussi. De la guerre au Mali…
J’hallucine de l’élan citoyen. Contre ou pour.
Mais de la mauvaise foi des gens aussi…
Enfin non, de leur individualisme surtout.
Chacun prêchant pour sa paroisse.
En ne se mettant absolument pas à la place des autres pour essayer de comprendre la différence.
Ils sont fort pour donner un avis parfois ridicule sur des choses dont ils ne connaissent absolument rien en réalité.
Ceux qui râlent le plus, qui se plaignent le plus, ne sont pas les plus à plaindre justement (les gens racontent leur vie quand on leur pose 2 ou 3 questions) (hin hin)
Ils sont même plutôt bien lotis.
Et ne veulent pas perdre leurs avantages (enfin, ils ne veulent surtout pas partager) parce qu’ils ont travaillé toute leur vie eux ma bonne dame !

Bon moi je peux l’envisager quand il est question d’argent, à la limite, mais quand il s’agit de droit humain qui changera les mentalités certes mais vers le haut, vers la tolérance de tous, l’égalité, et qui ne changera surtout absolument rien à leur petite vie pépère, là j’ai dû mal à comprendre.

Enfin bref, on va pas revenir là-dessus.
Mais je suis contente d’avoir garder de mon éducation catho l’amour de mon prochain, et la vraie tolérance, celle qui existe dans la Bible. L’acceptation des différences. Tous ces beaux sentiments bisounours qui m’ont rendu trop gentille. Trop bonne trop conne même parfois.
Mais c’est comme ça.
Je ne vais pas regretter l’éducation qu’on m’a imposée.
Et je regrette encore moins mes choix, notamment celui de ne pas avoir suivit les dogmes du vatican comme un mouton. Vatican qui au passage serait déjà brûlé manu militari (comme le temple l’a été) par Jésus s’il avait vécu aujourd’hui.

Sinon j’adore aussi entendre l’opposition dans l’hémicycle reprocher de faire des lois inutiles quand il y a la crise et tout le bordel ambiant.
Sachant qu’Hollande n’est au pouvoir que depuis même pas un an, si on est dans la merde maintenant il ne peut pas être l’entier responsable d’une banqueroute qui le précédait de plusieurs années. Et on peut donc se demander du coup ce qu’ont réellement foutu le(s) président(s) précédant(s).

Et puis on ne peut pas taxer les chômeurs ou les gens en galère d’égoïstes et d’individualistes sous prétexte qu’ils vivent une période difficile.
Comme si on était devenu incapable de penser au autres ou de bonté d’âme dans la douleur et la difficulté ?!

Comme si la crise empêchait le monde (et les gens) d’évoluer.

Bref, c’est tellement débile…

Moi j’ai jamais voulu perdre mon temps à détester les autres, même ceux qui m’ont blessée (au pire je m’efforce de juste me défendre de la haine ou de la jalousie gratuite en FUYANT) (j’ai même pas le réflexe de la vengeance, ça demande trop d’énergie dépensée pour rien, et en fait je m’en branle complément)

En plus on blesse déjà assez comme ça les gens qu’on aime sans le faire exprès. Inutile d’en rajouter.

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04/02/2013

Françaises, déshabillez-vous !

Je voulais juste au départ écouter le discours de Christiane Taubira et regarder avec curiosité un peu le débat à l’Assemblée Nationale.
J’y suis restée scotchée toute la semaine dernière.
Et pas moyen de décrocher.

Enfin bien que plus d’une fois j’aurai bien envoyé ma télé par la fenêtre (mais elle est trop lourde pour moi)
À l’écoute des arguments d’une opposition de vieux croulants qui vivent en autarcie quelque part dans un lieu indéterminé et inconnu à mon ouverture d’esprit.

Mais ce ne sont pas tant ceux-là qui me choquent le plus, c’est ceux dont le silence (qui en dit beaucoup) ou la négation du débat met très mal à l’aise.

Alors bien sur comme je ne suis pas issue de science-po je pioche tant bien que mal, sur le net, sur les chaînes politiques, aux analyses des uns et des autres (histoire de déchiffrer un minimum les arguments et contre-arguments qui passent au fil des heures)
Parce que bon, c’est un peu complexe.
Quand même.

En tout cas c’est devenu complètement addictif.

Mon homme m’a proposé qu’on attende que la loi soit entièrement validée pour qu’on aille se marier (puisque c’était un peu prévu pour cette année)
Attendre l’égalité pour tous avant de profiter de notre engagement…
C’est bien une des plus belles choses qu’il m’ait dite.
Il aurait tué un dragon devant moi que ça m’aurait fait autant de chatouillis dans le ventre.

Et je crois que ça chatouille aussi chez lui quand mon féminisme latent reprend son souffle dans un élan guerrier.
Et qu’il est fier (et excité) de me voir forte et prête à partir au combat.

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