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27/02/2014

Ô joies de l'allaitement

Je commence seulement à m'habituer aux réflexions culpabilisantes et régulières sur mes choix (en tant que maman/parents)
Sur l'allaitement j'en vois passer aussi de pas mal.

Entre les femmes qui ne veulent pas, ne peuvent pas, ont des ennuis de santé, arrêtent, abandonnent.. et quoiqu'on fasse c'est jamais de la bonne façon/la bonne idée/le bon choix.
Un ami nous disait il y a peu de temps qu'il ne comprenait pas tout ce raffut là-dessus, on est des mammifères tout simplement. On est donc un peu fait pour ça et c'est le monde dans lequel on vit qui n'est plus du tout adapté.
Et puis "on fait ce qu'on peut pas ce qu'on veut" aussi mais il y a de mon point de vue un gros problème de transmission et d'apprentissage. Et de temps..
Les femmes entre elles sont d'abord très connasses et jalouses avant d'être solidaires.
Le vrais bons conseils et encouragements bienveillants sont des perles rares.
Et puis aussi la durée du congé mat n'est pas du tout adaptée à être relax vis à vis de ça. Même si on va pas cracher dans la soupe de ce qu'on a déjà. Mais bon il devrait être franchement mieux personnalisé selon ce qu'on veut vraiment pour ses enfants (c'est très utopique je sais)

Allaiter demande beaucoup d'énergie.
Il faut accepter de partager son corps.
Accepter une autre transformation après la grossesse.
Accepter (du coup) une autre relation avec son mec.

S'adapter au fur et à mesure.

Bien sur à force le petit n'a d'yeux que pour moi, mais surtout quand il est avec la famille ou des amis, en revanche (et depuis qu'il a passé 3 mois) il est fasciné par son père (même quand ils ne jouent pas ensemble)
Preuve que l'allaitement exclusif n'empêche pas la relation avec le père.

Et puis j'ai plus besoin de lui comme coach, partenaire, binôme.. plutôt qu'il fasse ce que je fais pour dire de faire moitié moitié.
L'égalité ne veut pas forcément dire que l'homme doit faire exactement ce que la femme fait.
Ses "super maman je t'aime" marmonnés avant qu'il ne se rendorme quand je me lève plusieurs fois la nuit me font du bien.
Les petits plats qu'il me fait tous les jours, midi et soir + la vaisselle + les courses aussi.. TOUS les jours.
On est une équipe avec chacun un rôle qu'on a choisi mais qui s'est aussi imposé à nous

(mais moi j'en branle pas beaucoup il faut avouer)

Enfin du coup, et après ces premiers mois difficiles, l’équilibre qui s'installe nous soulage et nous rend la vie franchement plus sympathique.

Pour ce qui est du cul, j'ai arrêté de culpabiliser (l'allaitement abaisserai vraiment la libido) (un truc hormonal) pour essayer de trouver ce qui pourrait nous contenter tous les deux, mais autrement.
Puisqu'il est hors de question que je me force à faire quoique ce soit (en gros je me sens comme coupée en deux : mes seins pour mon fils, ma chatte pour mon mec) (franchement c'était moins compliqué quand j'étais enceinte)
Donc oui : je n'ai pas envie de baiser en ce moment !
Enfin bref, on a trouvé un compromis rigolo, en attendant que le petit commence à manger des purées (et que je récupère mon corps pour moi toute seule) un jeu pervers où on s'amuse avec mon homme sur des scénarios plus ou moins salaces et où, au final, tout le monde est content et y trouve son compte
(et se découvre aussi carrément)

Du coup je veux mon congé parental. D'abord parce qu'il est encore fragile et qu'on nous a déconseillé les crèches (où on n'a d'ailleurs pas de place de toute façon)
Et que travailler et dépenser tout (ou quasi) mon salaire pour payer une nounou j'ai pas envie.
Je ne veux pas rater ses premiers mois.. (comme aussi on aura que lui finalement)
Et être présente pour le stimuler et lui donner confiance en lui pour que lorsqu'il ira à l'école la différence entre son âge corrigé et sa date de naissance ne fassent plus qu'un.

C'est clair que dans notre histoire l'allaitement rattrape le temps perdu à l’hôpital (et la séparation) mais j'en avait aussi de toute façon beaucoup envie, même avant de tomber enceinte.

En fait je découvre que j'aime être une maman.

Mais pas que(ue) ..

08/04/2013

je suis très occupée (en ce moment)

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02/04/2013

Touche pas à mon vagin

Ça doit être la mode d’être extrémiste.
J’ai lu, j’ai essayé de comprendre son point du vue.
Mais voilà, je ne suis pas comme elle.
Je ne vis pas ma sexualité comme elle.
Et je n’ai pas les mêmes orgasmes qu’elle non plus.

Ce qui me dérange le plus c’est qu’elle se pose en porte-parole.

Alors peut-être que certaines gonzesses vivent la pénétration comme telle.
Mais c’est loin d’être le cas de toutes les gonzesses du monde.
Même très très loin.

On est toutes complètement différentes.

Alors ça pourrait être un simple coup de gueule, mais elle en fait carrément un manifeste.
Enfin SON manifeste.

Parce que c’est tout de même vachement plus complexe que ça.

Biensur qu’on peut avoir du plaisir autrement que par la pénétration.
Mais c’est pas pareil.
Qu’on le fasse seule ou à deux (ou à trois)
Biensur que faire de la pénétration systématique une façon de baiser conventionnelle et confortable ou "récréative" c’est limiter le sexe.
Mais est-ce qu’on est encore beaucoup à se limiter à la pénétration ?
Parce que les femmes de maintenant ont franchement beaucoup plus d’imagination que ça.
Les mecs aussi…

En fait parfois on dirait vraiment que c’est écrit par une catho frigide (ou qui a subit un viol vu sa violence) qui vit au début du 20e.
Quelqu’un en tout cas qui a un souci clair et net de victimisation, en l’occurrence surtout avec le cul.
Et qui en fait une généralité.

Hors je m’insurge mais, on n’a pas toute ce même rapport au corps, à notre corps, à notre chatte.
Parce que quand on se connaît bien, on sait ce qu’on aime, ce qu’on veut, comment on jouit aussi.
On a une langue pour parler, pour communiquer à l’autre nos fantasmes.
Et puis surtout on n’a pas toute la même façon de jouir, au même endroit, de la même façon.

Ensuite, on n’est loin d’être l’esclave du désir de l’autre (sauf quand on est fou amoureux mais ça c’est un autre sujet)
On est l’esclave de sa timidité, de sa pudeur, de sa doctrine religieuse oui ça effectivement pour certaines.
Mais ça c’est valable pour les mecs aussi !
Il y en a qui adorent éjaculer sur les seins, d’autre dans la bouche, d’autre dans le cul.
Et il y en a (bien plus qu’ on ne croit) qui adorent se faire pénétrer par leur conjointe (par des doigts ou des godes peu importe)

Le sexe c’est bien le seul espace de liberté et endroit où on ne peut pas dire qu’on manque d’imagination.

Maintenant, et c’est tout à fait personnel, mon expérience (pas une généralité donc)
J’ai besoin d’une pénétration pour jouir. Si possible un gros gabarit. C’est comme ça.
Je suis une jouisseuse précoce (oui ça existe comme les mecs)
Je jouis aussi trop vite quand on me lèche (et c’est de pire en pire en vieillissant)
Je suppose que je suis et clitoridienne et vaginale.
Je suis même anale.
Et avec la masturbation je compte 4 façons bien distinctes de jouir.
4 orgasmes différents donc.
Sans compter que chaque orgasme est plus ou moins différent, selon la position, selon l’excitation.
Ça c’est mon trip.
Mais on a toute nos petits secrets, nos petites spécialités, nos expériences. Notre rapport à notre corps. Il y a d’ailleurs des orgasmes que je ne connais pas et que je ne connaîtrais sûrement jamais par exemple.

Et puis surtout je ne me suis jamais sentie dévalorisée (sauf deux ou trois exceptions) pendant une pénétration.
Au contraire je me suis toujours sentie toute puissante.
Une déesse réveillée par la tige de jade quoi.
La communion ultime et sacrée.


Bon j’ai eu aussi la chance d’avoir partagé ça avec des amants fantastiques (j’admets)

 

23:35 Publié dans buzz, libido | Lien permanent | Commentaires (6)

16/01/2013

Faites des enfants qu’ils disaient

C’est pas que ce mois-ci j’ai complètement oublié l’arrivée de mes règles mais presque.
J’ovulais le premier de l’année, pile poil.
Et là mise à part des seins énormes qui font mal tellement ils se gonflent d’hormones (enfin comme d’hab quoi) j’ai pas senti que ça arrivait car il n’y a eu aucune douleur.
Rien.

C’est très déstabilisant parce que le moindre changement dans mes habitudes mensuelles me donne le fol espoir que ça y est enfin c’est fait.

Et puis non.

Des fois je me dis qu’on doit forcément s’y prendre mal.
Trop ou pas assez.

Pourtant on a baisé deux fois par jour pendant une semaine pendant l’ovulation, histoire d’être bien sûre de tomber dedans.

Alors bon on a raison d’être déçus quand arrive le résultat
(un peu comme à la nouvelle star quand ils se revoient sur scène à l’écran le lendemain et qu’ils se rendent compte à quel point ils étaient faux)
Donc non c’était pas bon.
Pas bon du tout.

Heureusement qu’avoir envie de baiser n’est pas nécessairement lié à l’envie de se reproduire hein.
Sinon je ferais bien une pause là maintenant.
Pour la reproduction.

Parce que ça devient trop technique pour moi.

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04/01/2013

Les garçons ne naissent pas dans les choux

Il est arrivé après son taff.
Tard.
J’avais trop bu en l’attendant.
On a fumé un joint.
Et puis au final on n’avait plus faim.
Donc on n’a pas mangé.
J’étais guillerette.
Et chaude comme la braise.
Lui aussi.

Je lui ai fait la prise de la déesse amazone, empalée sur lui avec mon déhanché surentraîné de la mort qui tue.
Qui tue presque trop instantanément…
(même moi)

Je me suis relevée le lendemain,
à l’odeur du café alléché.
J’avais mis ma nuisette (celle qui ne cache absolument rien)

Il a préparé notre repas de réveillon ensuite.

Saint-jacques sur,
salade de mâche.
Gratin dégoulinant, épicé et onctueux.
Et la galette des rois en avance (du moins de la reine cette année)

Et puis une séance de fessée improvisée et qui a (mal) tourné nous a relancé, une fois bien repus, dans ce qu’on n’avait pas fini hier soir.
La danse d’un kamasutra de bas étage.
Sale.
Pleine de sueur et de bleus.

Sa queue à bloc.
Raide,
à fond,
bien décidée à faire justice elle-même.

Tellement que j’en voulais encore après et que j’ai continué seule sous la douche (pendant qu’il me regardait)

7 méga baises en trois jours,
on a décrété qu’on avait très bien (finit et) commencé l’année.

Et il en faut de l’énergie pour faire des bébés.

23:39 Publié dans Graou, libido | Lien permanent | Commentaires (2)

29/12/2012

Dolce vita

Alors on remerciera les cousins parisiens de s’être mariés en douce à New York nous ouvrant ainsi plus que généreusement la voie à un mariage que l’on voulait en mini et simple comité.
Sans frasque et démesure financière inutile.
Sans critique des uns et des autres sur les robes, le bouquet ou le buffet.
Sans les énergies négatives ici et là, à devoir gérer.

On fera une belle fête à l’appart ensuite, on dira pas pourquoi,
on fera la surprise,
et ce sera parfait.

Ma mère a dû sermonner ma sœur pour qu’elle mette un petit mot sur facebook comme quoi elle avait bien reçu mon carton de cadeaux pour ses trois filles.
J’attends plus de merci depuis longtemps, encore moins de petites attentions de sa part, mais bon au moins un coucou fugace genre un sourire de ses filles.

C’est pas tant le fait de se faire chier à trouver un truc qui ferait plaisir ou de dépenser du fric.
C’est juste d’avoir fait l’effort juste un instant de penser un peu à un autre plutôt qu’à soi-même.
Juste une fois par an.
Mais elle est tellement obnubilée par sa misère que tout ça est trop demandé.

En attendant, elle est toujours la première à se plaindre de la vie trop chère. Qu’elle n’a jamais d’argent. Achète des chocolats ou des bonbons premiers prix dégueulasses que ses gosses laissent traîner après une seule bouchée.
Mais s’achète une maison cette année.
Comme si de rien n’était.

Je crois que certaines personnes ont une notion de leurs moyens (ou de la pauvreté) plus que relative…

Ça fait 18 mois maintenant qu’on essaie de s’agrandir avec mon homme.
Depuis peu, après l’amour, on finit nos ébats les jambes appuyées contre le mur tous les deux.
Il fait le poirier avec moi par solidarité.
On a eu un gros moment de découragement, il y a quelques mois, et puis au lieu de se focaliser sur ce qu’on n’a pas encore on s’est concentré sur nous et sur tout ce qu’on a déjà.

S’enfoncer dans l’accablement, l’insatisfaction ou la jalousie c’est très facile et ça va très vite.

Accepter la joie, le bonheur et le plaisir, ça s’apprend,
ça se travaille.
En tout cas, ça n’arrive jamais en claquant des doigts.

On n’est pas nécessairement responsable de son malheur, mais on a le choix de ne pas le laisser nous tuer à petit feu.

Par exemple je vais arrêter de me plaindre d’avoir grossi depuis avoir quitté Paris pour la capitale de la gastronomie. En ayant déjà commencé, et ce avant le début des bonnes résolutions, un entraînement intensif à coup d’une heure par jour de course à pieds, stretching et yoga.
Accompagnée par mon homme (qui s’est encore montré solidaire sur ce coup-là) (il est parfait)

(et parce qu’un régime ça… moi vivante jamais)

Bon, certes ce n’est pas très rock’n’roll.
Il n’y a rien de plus anti-sexy que de courir (comme une psychorigide qui compenserait un grave manque de sexe)

Mais par exemple je pense à mes futures petites culottes du jour… et je crois que ça vaut largement le compromis.

 

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21/12/2012

éternel recommencement

Faudra que quelqu’un m’explique pourquoi le jour de la journée de l’orgasme tombe le jour de la fin du monde.
Mais bon.

Peut-être que trop d’orgasmes le même jour pourraient créer un tremblement de terre.

Enfin tout dépend des orgasmes bien entendu…

 

20/12/2012

C’est mathématique

Bon en clair, pratiquer le sexe comme l’entraînement intensif d’un sportif professionnel me mets le feu aux fesses encore plus que d’habitude.
Je roucoule tous les jours, exhibe mes fesses ou mes seins à la moindre occasion tant que je n’ai pas eu ma dose d’endorphine de la journée.
Et de la nuit.

Mais je me demande vraiment (alors même que je sais que j’adore le faire et que je mets toujours du cœur à l’ouvrage) (et que je ne le remballe pas trop au final) dans quelle mesure lui a des envies toujours aussi irrassasiées.

C’est flippant parce que je ne peux pas m’empêcher de penser que si je n’accepte pas de baiser et de répondre du tac o tac à ses attentes il finira par aller en baiser une autre.

Et que moi je n’aime pas l’idée que le mien de désir croule au fin fond des douves, oublié de tous quand le sien est trop envahissant.

Parce que aussi je n’aime pas l’idée de me plaquer sur ses seules envies, comme si je n’étais qu’un vulgaire objet sexuel qui ouvrirait les jambes dès que Monsieur le demande.

En vérité je n’ai pas le temps d’avoir son corps qui me manque, ou son odeur.
Ou sa voix.
De frissonner à peine il a posé ses mains sur moi.
Il est tellement là qu’il en devient parfois invisible. Parce que trop fusionné à moi.

Biensur sa dextérité sans faille concernant mon plaisir est un avantage incontestable. Même si ça gâche toujours un peu la part de mystère que mon imagination bovarienne a besoin pour nourrir ses fantasmes

(non je suis pas chieuse mais j’aime pas savoir en avance ce qui va se passer) (et quand on connait l'autre par coeur c'est aussi facile de le voir venir comme fait le mentalist)

À mon avis, en couple, il faut vraiment utiliser une partie du cerveau complètement différente de celle qu’on utilise quand on est célibataire (et en chasse)

Pour savoir se dépatouiller avec son envie de baiser
(et l’envie de baiser de l’autre)



00:30 Publié dans libido | Lien permanent | Commentaires (2)