30.11.2009

vous reprendrez bien un peu de poil de la bête ?

21.05.2009

de la folie ordinaire

Il y a vraiment des jours sans.

J’ai repris mes médocs pour dormir en me disant que c’était peut-être mieux que l’abus de drogues ou d’alcool.
Parce que je ne dors pas (ou encore moins que d’habitude)
Même en accumulant des heures supp exprès.
Rien à faire…

Et je pleure comme une connasse.

Dans mon lit,
Quand je suis seule au boulot,
Là assise au canal saint martin devant l’écluse. Et les gardiens qui me regardent d’un air triste…
Et ils ont raison, j’ai juste l’air pitoyable.

Je ne pleure même plus à cause de cette pseudo rupture mais de rage de m’être laissée berner.

D’ailleurs je devrais écrire un roman de ses coups de théâtre…
Tout ce qu’il (Serge) a oublié de me dire pour me mettre dans son lit, parce que si j’avais su (toute la vérité) jamais je ne l’aurai suivit.
Et il le savait très bien…
Je lui aurais juste conseillé d’aller voir un psy (ou de se branler)

Evidemment, l’avantage de la rage (et de la mise à jour des mensonges honteux) c’est que forcément il n’y a plus aucun sentiment amoureux (du tout) qui puisse survivre à ça… Reste juste cette désagréable sensation d’avoir eu le cerveau (et mes sentiments) manipulés… en plus de m'avoir (mise la chaire à nue) vidée.

Toujours se méfier des mecs qui ont l’air d’être les plus gentils droits et honnêtes du monde, ce sont les pires…

24.03.2009

None but one

Je n’aurai pas dû être étonnée de sa réaction.
Avec serge, elle est la cause de cette mèche de cheveux blancs apparue comme par enchantement (comme celle dans Poltergeist de Tobe Hopper)
Flippant…

Pourtant ça s’entend à ma voix (il paraît) quand je suis heureuse.
Une mère l’entendrait d’autant mieux.
Faut croire que la mienne non.

C’est beau la famille quand même.
Tellement idyllique…
Comme dans les séries américaines, c’est vrai, j’ai presque la famille de la petite maison dans la prairie.
Des parents toujours ensemble,
Pour le meilleur et surtout pour le pire
(et une sœur qui s’acharne à reproduire le même schéma pour éviter d’être rejetée et qui trouve ça triste et décevant que les autres ne suivent pas le même modèle)

Je ne sais pas combien de fois j’ai prié pour que mes parents divorcent.
Mais au lieu de ça j’ai préféré me sauver.
Et me créer mon modèle à moi.

La famille parfaite n’existe pas…
Sauf peut être dans la bible ou chez Disney (et dans ces putain de séries tv à la con sur lesquelles ma mère a fantasmé pendant des années)

Donc,
Après m’être faite grassement humiliée par elle au téléphone, au lieu de me mettre à pleurer comme je le fais d’habitude, j’ai appelé mon ex belle maman (celle de mon ex de 10 ans)
Pour l’entendre me dire une énième fois que je ne dois jamais oublier que je suis comme sa fille…
Et comme elle était tellement contente de mes décisions.
Et qu’aussi elle était heureuse pour moi.
Enfin… tout ce qu’est censé dire une mère à sa fille.

On ne choisit pas sa famille.

 

12.02.2009

blur


Il y a des soirs où je suis trop en manque de lui.
Des soirs où son absence me pèse.
Des soirs où je me demande ce que j’attends…
Où j’ai oublié qui il était,
Son corps,
Sa peau,
Sa voix
(sa queue)

Des soirs où je ferme les yeux pour essayer de le reconstituer.
Essayer de le matérialiser assis à côté de moi.
Et souvent ça marche,
Bizarrement je le sens tout près comme si c’était un fantôme.
Je peux même revoir son visage et sa façon de me regarder avec son air concentré.

Je me fais du mal en m’imaginant dans ses bras.
Quand il devient vulnérable,
Mais surpuissant en même temps.
Et qu’il commence à me faire l’amour.

Juste le temps de me rappeler comme tout était bon
(mais alors vraiment tout)
Juste me rappeler aussi que tout (absolument tout) était aussi réciproque…
La vie est une garce.
Le destin aussi.

Et c’est à la seconde où je me décide à oublier,
Où j’arrive enfin à le sortir de ma tête,
C’est à cet instant précis que je reçois un SMS de lui.

Et tout n’est plus qu’à recommencer depuis le début…

(putain de karma)

 

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18.01.2009

Goodbye (don’t say goodbye) (I’d rather die)

Suite à son annulation de dernière minute, j’ai continué de faire comme si Serge venait.

J’ai mis ma plus belle robe
(celle que j’avais lors de ma rencontre avec lui, la première fois)
Je me suis faite belle,
Épilée,
Huile d’argan…

Une princesse seule et triste…
Peut-être.
Pleurer un peu (beaucoup) (passionnément)
J’avoue.

Me faire vraiment violence aussi pour ne plus lui envoyer ni de sms ni de mails ni plus rien.

Écouter mes amies.
Leurs recommandations.
Avec attention.
Pour mon bien…

Et ne pas regretter la belle histoire que je viens de vivre.
Parce que grâce à elle je sais que je peux avancer maintenant.
Sans angoisses.
Il m’a donné l’impulsion, m’a poussée vers le haut.
Et surtout je sais exactement comment je veux être aimée maintenant.
Et c’est tout ce qui compte
(c’est tout ce qui compte)

 

Photo 3.jpg

22.12.2008

concu(l)piscence

Bon ça y est noël me gonfle.
À jour J moins 2.
Les bonnes résolutions…
Tout ça.
Je vais encore passer la moitié de la journée au téléphone et sur MSN, la nouvelle technologie au secours des familles trop éloignées.
Heureusement que j’ai toujours aimé être seule.
J’aurai dû m’engager dans la marine tient
(plutôt que de rêver à des marins) (ou des pirates)

Justement en parlant de marin.
Je n’ai pas vu le mien depuis bientôt 3 mois.
Ce qui concrètement suppose que je n’ai pas eu le minou comblé depuis tout ce temps.
Et comme je suis la maîtresse la plus stupide du monde (et de l’univers) je suis devenue la maîtresse la plus fidèle aussi.
Mon cœur à ses raisons… et ma raison… ben j’en ai plus.

Alors à défaut de sexe, j’en parle de plus en plus (voire de trop en trop) bref, je saoule tout le monde et je compense comme je peux.

Ma fréquence masturbatoire a donc dépassé largement sa moyenne quotidienne (même au boulot, j’avoue l’avoir fait dans les toilettes)

Quel gâchis (hein)

(de ne pas baiser ou d’être fidèle comme une cruche ?) (sais pas, j'me tate encore)

07.12.2008

Vive le vent d'hiver

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Euro-Mickey.
En fait, c’est magique même pour les parents.
Un autre angle de vue.
Notamment le parking à poussettes (quand même vraiment pratique) où personne ne vous pique rien, même pas le sac à bébé…
Et puis le système "switch bébé", où un seul des parents fait la queue pour les  deux.

Et échange du bébé ensuite à la sortie.

Bon je dois dire aussi que les filles de ma sœur sont juste formidables.
Pas de caprices ni de colères en quatre jours.
Même au Disney store il a fallu obliger la plus grande à choisir une peluche parce qu’elle estimait qu’ils étaient "à leur maison" et qu’il fallait juste "leur chanter une berceuse pour qu’ils dorment bien"
(ça fait rêver hein)

Et puis une tonne de câlins.
Ma sœur avec la plus petite, moi avec ma (grande maintenant) princesse palestinienne qui s’endort en ronflant dans mes bras avec Super-Pluto.
Après avoir traîné tata charlotte dans tous les manèges pour les moins de 10 ans en oubliant père et mère au passage.

Tata c’est quand même le meilleur rôle…

On a terminé ce long week-end à faire un mini sapin de noël et une vraie fausse dinde / poulet (hallal) (évidemment) pour un Thanksgiving / Saint Nicolas / pré-Noël improvisé.

Et des yeux d’enfants qui brillent en recevant les cadeaux

(c’est ça qui est magique)

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03.12.2008

Euphorie post-sublime

jan_fabre_11.png

 

Journée à courir.
Divers RDV.
Vélib’ pour pas mourir de froid.

Rue de Valois pour mon dépistage annuel
(et parce qu’ils sont vraiment sympa là-bas)
HIV + la totale,
Pour la vilaine désobéissante que je suis
(enfin, j’exagère un peu)
Ce besoin surtout d’être rassurée.
Les au revoir à la semaine prochaine un peu inquiets devant mon visage livide.
Les prises de sang hein…

Regretter de ne pas avoir eu d’appareil photo suite au salto arrière du chien de Nath en essayant de se faire un pauvre pigeon.
Je promets que je lui donne bien à manger !!!

Me sentir euphorique et heureuse comme ça sans raison
(enfin, presque sans raison)

Et puis il est trop tard pour avoir envie de parler de choses et d’autres.
Trop tard pour récupérer une amitié qui ne l’a jamais été.
Et trop tard pour s’inquiéter pour (lui)

Je remonte sur mon vélib’, brave le vent glacé, droit devant.
Happiness de Sébastien Schuller dans l’ipod
(et ce n’est pas une métaphore)

22.11.2008

Mes tresses…

J’avais dit que je serais forte.
Que je n’accepterais jamais (de continuer) une relation avorté dès le départ
(un mec pas libre donc)
Et pourtant…
(pas mieux que les autres)

J’ai bien essayé de trouver un moyen de le remplacer.
Histoire de penser (passer) à autre chose.
Je suppose qu’il a fait pareil (si on peut dire)

Mais ça n’a pas suffit.

Il prie pour que je me trouve quelqu’un d’autre, vite.
Je prie pour qu’il repasse à Paris (très vite)
Juste une dernière fois
(encore une dernière fois)

Tous nos secrets.
Qu’il est obligé d’avoir lui.
Mais que j’ai choisi moi de garder.
Pour qu’on soit sur la même longueur d’onde.

Ne rien avouer à personne.
Mentir même,
Pour nous.
Pour garder notre petit monde intact.

Profiter de cette alchimie.
De la complicité qu’on a eu dès les premiers jours.
Du coup de foudre…

Il est loin pourtant.
On est sensé s’oublier,
Pas se manquer.

Encore moins se rappeler les moments divins et torrides.

On ne choisit pas d’avoir ce mal au ventre, jambes molles, tremblements, gorge serrée… Et ce putain de cœur qui bat trop fort.
On ne choisit pas merde !
(merde)

 

30.09.2008

envie

D’embrasser des lèvres.
De les lécher doucement.
D’enfoncer ma langue.

De sentir des bras m’enlacer et me serrer fort.
De fermer les yeux sous des caresses.
Sous des baisers dans le cou.

Qu’on me déshabille brutalement pour voir mes seins,
Pour les lécher.
Qu’on enlève ma culotte aussi vite et qu’on écarte mes jambes comme si j’étais une poupée de chiffon pour enfoncer la langue dans mon sexe bien ouvert.

Que je doive crier pour pouvoir respirer.

J’ai envie… D’être allongée sur le dos pour mieux voir comment on va me pénétrer. Voir la queue en action.
Voir son visage.
Sonder sa jouissance à lui.
L’entendre gémir.
Le voir se concentrer, se retenir.
Et tenter de comprendre ce qui va le faire lâcher prise… Pour le faire jouir plus vite exprès.

Voir son visage se crisper.
Entendre son dernier cri.
Son corps mort qui s’écrase contre moi, le souffle coupé et son cœur qui bat beaucoup trop vite…

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