21.11.2008
Top là !
Voilà c’est fait.
Un déménagement express comme une épine enlevée brutalement du pied.
Une Nath qui conduit difficilement l’utilitaire à l’aller mais qui gère carrément au retour (et qui saupoudre de Chanel N°5 la cabine qui sent un peu trop l’homme des cavernes)
Un Lo qui m’épargne une scène de ménage post rupture
(mais qui réussi à garder en otage un carton de petites culottes) (propres je précise)
Une Ka qui m’offre son catalogue d’artiste en 35 000 exemplaires avec mon visage vintage en couverture et grâce à qui j’ai mon quart d’heure de gloire Warholien.
Très grosse émotion…
Une Jen qui m’attend de pied ferme à Paris avec ses petits bras musclés et des cheveux orange.
Des invités surprises muy caliente.
Et puis un campement de 3/4 jours et des heures de feuilletage de magasines sur les petits espaces pour optimiser le rangement au maximum.
Retrouver mes livres fétiches,
Le peu d’objets auxquels je tiens,
Les photos oubliées,
Les cadeaux qu’on n’arrive pas à jeter,
Et mes dessins d’étudiante de 1998 (argh)

00:35 Publié dans J'ai un seul amour, Paris ! | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : paris, bruxelles, blabla de fille, poésie, littérature, cul, amour
12.11.2008
News from…
Il paraît que maintenant c’est la mode de frapper son prof.
En fait, c’est de plus en plus hype de régler ses comptes comme des hommes de cro-magnons en général.
30 ans après Pink Floyd et son We don't need no education, we don't need no thought control. Hey, teacher, leave those kids alone! Ce sont les profs qui vont devoir écrire leur nouvel hymne de self-défense.
Il paraît que pendant que certains font du business avec leurs blogs, d’autres vont en prison.
Comme ce dissident engagé de la rébellion safran qui a gagné 20 ans de réclusion pour avoir écrit et diffusé sur son blog la réalité de la répression.
Pas que nos petits combat quotidien à nous aient l’air dérisoire (hein)
Ils sont juste moins flagrants.
Et moins dangereux surtout.
Il paraît aussi qu’une bombe nucléaire a été perdue au Groenland.
Dans la neige…
Ça en serait presque romantique.
Et il paraît que la bourse ne s’en remet toujours pas.
Que les licenciements vont continuer
(surtout pour ceux qui sont déjà dans la merde ou presque) (mais comme ils ont déjà l’habitude de galérer en fait, on s’en fout un peu)
Mais le pire, c’est qu’il paraît qu’ils préparent une suite à Sex and the city.
Et que ça c’est vraiment pas possible.
Faites une pétition ou je sais pas moi.
Empêchez ça, empêcher une fois de plus Sarah Jessica Parker de nous prendre pour des connes et de décrédibiliser la condition réelle de la femme occidentale.
Bon, je récupère enfin ma télé ce week-end.
8 mois que je vis sans.
Vu tout ce que je lis déjà dans la presse sur le web, je pense que je ne vais jamais oser la rebrancher.

00:26 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : paris, bruxelles, blabla de fille, poésie
23.09.2008
Inspirations

Réveil brutal.
Cauchemars impressionnant.
Enfin j’ai réalisé un vrai film de zombies.
Tellement génial que je me suis dépêché d’écrire un résumé
(réalisé un jour par Sam Raimi ce serait le top)
Ça me rappelle le premier scénario que j’avais écrit à 14 ans.
Influencée à l’époque par Stephen King ou Dean Koontz.
Et tous les films d’horreur que j’allais voir au cinéma
(ma mère ne savait pas ce que j’allais voir exactement)
J’avais inventé une histoire de chats tueurs écrite sur une vieille machine à écrire vintage (on n’avait pas d’ordi encore hein)
J’y avais passé tout un été.
Bon ça ressemblait un peu à Gremlins au final.
Mais avec des chats…
Si le réveil à été brutal ce matin, la soirée en revanche s’annonce chaude.
Très chaude.
La faute à l’intégrale de la saison 1 de Dr. House
(ne pas s’inquiéter donc si je ne réponds pas au téléphone)
22:42 Publié dans Ma dernière séance | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : paris, bruxelles, blabla de fille, poésie, littérature, cul, amour
17.09.2008
Le jour et la nuit

Il suffit d’un rêve la nuit particulièrement érotique pour que le matin je me lève en souriant bêtement d’abord toute seule chez moi et ensuite à tous les gens que j’ai croisé sur la route jusqu’au boulot.
En fin de compte, les parisiens sont souriants (les parisiennes aussi)
Rêve de Serge cette nuit, donc.
(ou peut être bien qu’il ressemblait à quelqu’un d’autre)
Sur ce banc public.
Sa main dans ma culotte, mais qui caresse l’aine, et puis à droite, à gauche, en haut… mais jamais là, en bas.
Cette frustration…
Me battre avec ses doigts pour me les enfoncer moi-même.
Qu’il s’allonge sur moi ensuite.
Que je sente son érection à travers son pantalon…
Qu’il se frotte en gémissant.
Et que je doive le supplier pour qu’il me baise à la fin.
Le problème avec les rêves c’est qu’on va être forcément frustré vu que l’esprit ne peut pas dépasser les sensations physiques.
Peut-être qu’il suffirait que je mette mes petites boules de geisha avant de me coucher cette nuit pour espérer pouvoir tromper l’ennemi.
C’est une putain de bonne idée ça
(résumé demain)
Et puis il suffit d’une mauvaise nouvelle, cet ami du même âge que moi, qui est mort d’un cancer foudroyant en deux semaines à peine…
Je l’avais vu il y a trois mois. Il n’avait rien. Il avait la forme même.
Il n’a même pas eu le temps de réagir… Voire d’essayer d’en profiter le plus possible.
J’ai réfléchi à mon train de vie.
Lui ne buvait pas, ne prenait pas de drogues, ne fumait pas non plus.
C’est vraiment la loterie…
Et moi je suis encore là.
Et en fait, et ce malgré les merdes…
(au fond) je suis vraiment heureuse de la vie que je mène.
22:04 Publié dans Vie parisienne / part 1 | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : paris, bruxelles, blabla de fille, poésie, littérature, cul, amour
16.09.2008
moody
Marre de me battre avec ces fichus vélib’
Marre d’avoir les mains noires de suie.
Marre de trouver une place où me garer au bout de la 5e borne.
Marre seulement de trouver un vélo correct après la 6e borne… Presque arrivée au boulot quoi.
SMS de Serge ce matin : Je ne regrette pas de t’avoir rencontrée.
Super.
Tout ce que je voulais entendre…
Accumulation de fatigue.
Quand il faut que je montre le meilleur de moi-même au taf.
C’est pas humain
(ou alors mon médecin de famille m’autorise la coke)
Insomnies.
Flash de Serge et moi en pleins ébats sauvages.
Flash de David et moi en pleins ébats sauvages.
Flash de Lui et moi en pleins ébats sauvages.
Donc en résumé, à part les ébats sauvages… Rien.
Nath me dit que j’exagère de me plaindre. Qu’au final, je ne suis jamais seule.
Pourtant je me sens seule.
Je cherche toujours ma dernière pièce du puzzle.
Celle qui s’emboîtera parfaitement.
C’est juste impossible que j’oublie ce trou béant entre mes jambes. Mon trou noir… Mes particules élémentaires.
Je ne pourrais jamais me sentir apaisée tant que je n’aurai pas produit mon propre big-bang intérieur.
Tant que je n’aurais pas trouvé mon Saint Graal.
Je suis faite pour aimer moi.
Jen avait raison finalement, vivre seul, c’est juste pas humain.
Si je refuse d’appeler ma mère souvent c’est qu’il y a une bonne raison à ça.
Et lui parler ce soir n’était pas la meilleure des idées.
Ce que le cerveau est capable de faire pour ne pas mettre en branle toute la machine, pour la préserver et ne pas la faire souffrir.
Comme l’endorphine qu’on secrète en cas de douleur intense.
Au point où je ne sais plus si je suis triste ou heureuse de ne plus jamais voir mes parents. Au point où je ne ressens plus aucun manque d’eux
(ni de personne d’autre)
Ils pourraient êtres morts que mes sentiments seraient les mêmes
(je hais le manque, c’est lui qui réussi toujours par me briser) (et je l’empêche de me dévorer)
Froide comme les glaciers.
J’attends la fin du monde.
Parce que je n’ai absolument rien à perdre.
Sinon… Ce matin après avoir réussi à me garer à Bastille, il y avait ce SDF qui se battait avec sa couverture. Mais qui en réalité, après y avoir jeté plus d’intérêt, se branlait avec beaucoup d’énergie… En pleine rue. En plein jour… Comme un animal.
Je suis beaucoup trop sensible (en fait)
Ne plus penser à rien.
Fermer les yeux.
Me concentrer sur ce qui me rendrait vraiment heureuse.
Là tout de suite maintenant.
Oh putain, je sais !
Cette installation à la galerie Perrotin de Jesper Just. Avec Udo Kier en guest star. Juste splendide…
Et ce clip de Audioslave.
Le petit blondinet plein de tatouages pour moi assis à côté du chanteur dans la voiture…
(et le chanteur torse nu et jean moule bite en cadeau pour presque boulimique) (encore meilleur que celui de Faith No More)

23:54 Publié dans je pète un plomb | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : paris, bruxelles, blabla de fille, poésie, littérature, cul, amour
11.09.2008
Touché (coulée)
Cette histoire hors du temps.
Là-bas loin très (très) loin
(quelque part au sud de… Nulle part)
Une sombre histoire de pirate des caraïbes.
Plein de monde en terrasse, dont lui et sa grande gueule de bad boy qui subjugue en un quart de seconde tout ce qui compte d’hormone féminine à 3 ou 4 mètres à la ronde (autant dire que toute grande romantique se doit d’éviter comme la peste)
À porter un casque, œillères, cotte de mailles, bouclier… N’importe quoi pour empêcher ma vague d’hormone de suivre les autres petit(e)s mouton(ne)s de la terrasse à se jeter dans la gueule du loup.
En vain…
Quand il s’est assis près de moi, j’avoue, de battre mon cœur s’est arrêté.
Brun ténébreux, beau gosse au teint hâlé qui sent bon l’air marin. Son visage de Pirate qui en a vu d’autre… À l’opposé des anges blondinets.
Pas du tout mon genre au départ donc. Mais alors pas du tout.
Et pourtant…
Les discussions animées nous ont conduit à parler taille de l’objet du plaisir, il s’est vanté d’en avoir une normale que ça n’était pas ça l’important.
Alors j’en ai profité pour le castrer en lui disant que je n’aimais que les grosses, les XXL, les géants verts…
Il n’a pas bronché, pas même une grimace, il a juste fait ce sourire de vainqueur, du mec qui sait.
Et je me suis sentie juste minuscule.
Finalement,
Il m’a quand même prise par la main pour m’emmener chez lui.
Il a sans doute voulu me donner une leçon en se disant que tout n’était pas perdu.
Et je me suis laissée attraper,
Sans broncher.
En suivant sa règle du jeu
(ce jeu très dangereux)
Et donc,
Juste des dizaines d’heures, de jours et de semaines plus tard, à parler de tout et de rien.
Le temps de me montrer patte blanche.
Que je me laisse mordre avec mon propre consentement.
Doucement…
(enfin presque)
Quand on s’est retrouvé à se battre en duel, quand il a enfin eu le dernier mot…
Il m’a retournée (comme il a sans doute eu l’habitude d’en retourner des centaines) et m’a montré de quel bois se chauffait une queue dans la moyenne universelle.
Évidemment, je suis venue pratiquement tout de suite (et encore ensuite) (et puis encore) (…)
Et je n’ai pas pu empêcher mes putains d’hormones (à la con) de se laisser envahir et de perdre toute définition précédente du mot raison.
Pire, quand j’ai voulu m’occuper de lui, j’étais devenue analphabète.
Potiche et maladroite.
Et sans aucun doute un des plus mauvais coup de toute sa vie.
Redescendue de mon piédestal
Princesse du sexe déchue (princesse de rien du tout)
(et de personne surtout)
Le dernier jour, après en avoir définitivement fini avec moi, il m’a raccompagnée au métro le plus proche.
Je savais qu’on ne se reverrait plus cette fois.
Il m’a embrassée, un peu hésitant, encore…
Et puis encore…
J’ai eu des frissons jusqu’au moment où je suis descendue seule dans la rame, limite tremblante.
Il a estimé que maintenant j’étais une grande fille
(et je ne lui ai surtout pas laissé penser le contraire)
Mais là, à peine séparée de lui j’ai commencé à sentir une douleur acérée me monter du bas du ventre jusque dans la gorge.
J’ai serré les dents et me suis murmuré Non… merde.
Les larmes de crocodile sur mes joues.
J’ai laissé faire,
et mon cerveau droit a répété à celui de gauche en charpie que ça allait passer
(que ça allait passer)
Tout passe…
J’ai préféré me re-perdre dans les blondinets arrogants pour effacer son souvenir.
Souvenir entraperçu d’ailleurs par miracle, il y a plus d’un an, dans les bras de Jo.
Mais, n’empêche (en secret) dès que j’ai la chance de croiser un clone de lui, je retiens mon souffle pour qu’il s’arrête, me regarde (exactement comme il m’a regardé un jour), et ne me laisse plus jamais repartir.
(il surpasserait nettement le modèle original) (bien entendu)
00:05 Publié dans Quelque part… | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : paris, bruxelles, blabla de fille, poésie, littérature, cul, amour
29.08.2008
smooth criminal

C’est une très mauvaise idée.
Ces lectures nocturnes.
Particulièrement instructives pourtant.
Des choses qui remuent le couteau dans une plaie dont on ne soupçonnait même pas l’existence
(une plaie béante en train de gangrener lentement)
(j’ai bien fait de m’arrêter pour acheter cette bouteille de vin finalement) (elle arrondie un peu les angles)
Ces émotions qui ne me lâchent plus.
D’une totale naïveté.
Cette impression encore plus forte de trahison
(trahison qu’elle a dû ressentir elle aussi) (et elle aussi) (et peut être elle aussi)
Ce qu’elle a si intelligemment su formuler d’ailleurs.
Et comme je la respecte tellement pour ça…
Et comme je m’en veux tellement aussi de l’avoir blessée (car je suis certaine de l’avoir blessée même si elle m’a soutenue un jour que non)
Il y a des illusions qui vous rongent cent fois plus que des regrets.
Des remises en questions insupportables.
Des pièces qui tombent.
Du sentiment mis à mal.
De ces jeux dangereux.
Des événements qu’on ne pouvait vraiment pas éviter (?)
Parce qu’il a été unique pour moi.
Parce que j’ai été celle de plus pour lui (voire celle de trop)
Et parce que je m’en suis rendue compte beaucoup trop tard.
J’ai fait un rêve un jour.
Un rêve sublime et exceptionnel.
Et au réveil je me suis sentie plus vivante que jamais
(c'est vrai)
Mais maintenant
(et maintenant)
Je ne suis pas mieux que les autres :
sombre idiote (avec en prime un cœur en miette)
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22.08.2008
Indian Runner
La pluie me donne envie de fuir Paris.
Des idées de plus en plus sombres
(parce que je le vaux bien)
Quand les choses se sont éclaircies.
Quand j’ai enfin compris.
(quand il ne reste plus qu’à assumer)
Je prends ma robe jaune pour la sécher et me rends compte qu’elle est pleine de cire de la bougie que j’ai renversé dessus le week-end dernier.
Je souris…
J’essaie de comprendre les mails que je reçois de Lo où il se remet en question. Il est touchant quand il essaye de me séduire de nouveau. Moins quand il me parle de son harem et de ses nouveaux modèles.
Je pleure…
Sur ichat avec Ka.
Comme si elle était tout près de moi.
Je lui raconte mes vacances, elle me raconte les derniers potins de Bruxelles. Elle me dit que Liège m’attend, avec ses gaufres et ses boulets sauce lapin.
J’éclate de rire…
(je ne sens plus mon cœur)
Comme toujours dans l’euphorie générale.
Alors je trouve des solutions débiles. Enfin, pas tant que ça.
Pendant que la pluie ne cesse de tomber, je lui donne mon numéro de portable en espérant mourir comme Pasolini entre ses bras.
Et j’adore cette idée…
13:33 Publié dans je pète un plomb | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : paris, bruxelles, blabla de fille, poésie, littérature, cul, amour
19.07.2008
Fête (de) l'amour (pas la guerre)
Je me souviens juste que Jean Marc Barr me faisait des spaghettis avec du poisson cru et que j’avais un sérieux doute sur le résultat mais que, très gentille, je lui souriais sagement en faisant oui de la tête…
Et puis grosse douleur dans le gros orteil de mon pied droit (putain de crampe)
Réveil.
Mal à la tête pour pas changer.
Encore à boire hier soir avec les Presque et L.H(2)O.o.Q. à la soirée Stupre dans le Marais.
Après une journée (semaine) de fou au studio, j’avais bien besoin d’un apéro…
Les discussions s’émoustillent vite dans les apéros coquins
(les regards en coin et les sourires charmeurs aussi d’ailleurs)
Une soupe miso nous demande nonchalamment si la taille du saucisson compte un peu, beaucoup, passionnément (c’est pour un sondage)
Je veux pas me faire d’ennemi(e) mais bon… C’est moi ou… C’est la question bête et méchante masquant les vrais problèmes de fond ?
(j’aime pas les sondages en fait)
Bref.
Comme dirait certaine (je ne lâcherai pas de nom) : Le corps s’adapte (à tous les saucissons) !
Merveilleuse conclusion (qui je le précise encore n’est pas de moi hein)
Ça parle aussi Bondage.
Le grand chef de Stupre est d’accord avec moi sur quelques remarques techniques (ça fait plaisir)
Ce qui me renvoie à Lo
Perdu dans le sud de la France.
Je lui envoie des photos de grimaces que j’ai faite dans son atelier, devant ses sculptures, genre : j’y étais !
Il m’engueule en me demandant d’arrêter de l’énerver (je ne sais pas encore trop si je dois me sentir flattée ou vexée qu’il se mette à bander comme un cochon à la vue de 2 petites photos de ma tête en train de faire la conne) (ou alors mon dieu c’est cette tête là que je fais quand je joui !!??) (préfère pas y penser)
Résultat il suffit juste qu’il me dise qu’il bande pour que ça m’échauffe l’esprit (je sais, j’ai vraiment beaucoup trop d’imagination)
Ça me manque qu’il ne m’attache plus, je lui dis que j’en rêve la nuit.
Toute cette pression au boulot sur mes petites épaules… J’en aurai tellement bien besoin là maintenant.
Un week-end complet de sa concentration à faire de mon corps son œuvre d’art.
Cette douce sensation de cordes qui passent et repassent tout autour de moi.
Son souffle dans mon cou.
Son regard satisfait quand il a fini.
Ces longues minutes où il réfléchit (entre deux photos) à savoir s’il va réussir à tenir et à me détacher tout aussi calmement ou s’il va me violer sur place avec son érection aussi dure qu'un bâton de berger (pour rester dans l'option saucisson)
Bon ok c’est pas simple nous deux mais on s’en fou…
On n’a qu’à commu-niquer comme les bonobos
(et là miracle, pour une fois on est d’accord tous les deux)
Je pars le rejoindre dans le sud bientôt, c'est décidé.

11:16 Publié dans prises de tête (coquines) intellectuelles | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : paris, bla bla de fille, bruxelles, bondage, sexe, amour
14.07.2008
J'aime, j'aime la vie (même si c'est une folie)
De retour de Bruxelles
J’ai le temps d’apprécier le paysage sur la route
Des couleurs contrastées
Et la lumière aveuglante de fin de journée
(quand le soleil est sur le point de disparaître)
Ça tourne même à l’obsession
Et en m’extasiant
Je me rends compte que je suis encore complètement tripée
Mes yeux explosés
(j’ai vraiment plus l’habitude des vrais pétards hollandais)
Ça m’arrache le cœur de laisser Ka en terrasse.
Je ne suis pas partie qu’elle me manque déjà atrocement.
Encore plus débile comme quand j’arrive au checking et qu’on me dit que je me trompe de bus, que je ne suis que dans le prochain
(mais putain quelle idiote !)
Je dois être vraiment loin car ça ne m’arrive jamais.
Je me mets à pleurer comme une enfant
Et fait flipper tout le monde
- C’est pas grave mademoiselle
Je suis tellement fatiguée…
- Allez vous assoire sur une terrasse, prenez un café et un petit gâteau.
Je m’exécute en pensant au petit gâteau.
Sur une terrasse traitée comme une princesse.
Et puis en allant aux chiottes, j’ai une autre des clefs du mystère.
Putain d’hormones…
Donc, un tampax et le petit gâteau plus tard et ça va déjà nettement mieux.
J’alterne entre l’euphorie et la mélancolie.
Samedi soir, soirée loftienne Bruxelloise transformée à cause de la crise immobilière par une soirée garage et barbecue. Toujours en aussi bonne compagnie (même s’il en manquait) et carrément rock’n’roll.
Évidemment, toujours au moins deux trois jours pour s’en remettre complètement ensuite.
Dimanche soir chez Lu, pour une soirée mémé et potins.
Femmes au bord de la crise de nerf (pas nous, celles d’Almodovar)
Et puis une nuit mouvementée à chasser un moustique jusqu’à l’aube
Forcée d’attendre pour le sentir se poser sur ma joue et me foutre une baffe pour l’achever.
Et dormir enfin !
Le lendemain matin en allant me brosser les dents
Le moustique mort écrasé était resté collé en bas de ma joue
(beurk) (vraiment dégueu)
C’est dur pour tout le monde en ce moment.
C’est horrible à dire mais ça soulage un peu.
C’est le mode survie au ralenti.
Besoin de douceur et de câlin
(merci Raph)
(me manquait aussi celui de Fa, le pauvre resté bloqué dehors à nous entendre hurler à la mort à notre soirée garage, trop défoncés pour l’entendre sonner à la porte)
Pour le reste, j’adorerai dire : plus jamais
(sauf avec lui)
(fidèle dans la rupture)
Je pense que je vais aller voir un psy finalement…
23:38 Publié dans Bruxelles (ma belle) | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : paris, bruxelles, blabla de fille, poésie, littérature, cul, amour




