11.12.2009
(sur)prise
Je ne sais plus comment ça a commencé.
Qui de nous deux…
On s’envoyait des textos,
De plus en plus hot saucisse.
Il était tard,
Emmitouflée dans ma couette,
À faire semblant de regarder la télé sans le son.
Pendant qu’il devait bosser chez lui.
Et puis il a sous-entendu une chose qu’il m’avait déjà faite.
Alors ça m’a échauffée d’un coup, d’un seul
Je me caressais doucement,
lentement.
(re)sentir la chaleur monter de l’intérieur,
le sang qui afflue
et qui bouillonne.
Et je ferme les yeux pour le visualiser lui.
Sa façon de me toucher,
De me dire ce qu’il ressent,
Ses baisers qui m’effleurent…
Je fermais les yeux donc,
Toujours concentrée,
Quand quelqu’un a frappé à ma porte.
J’ai souri avant même d’ouvrir,
Il était là, avec son air coquin,
Son air de grand gamin.
Le temps de…
Reprendre (son souffle) (mes esprits)
Et c’était juste bon de se retrouver.
Il paraît qu’il y a des filles qui n’aiment pas être prises au dépourvu.
Et pourtant je n’étais ni épilée, ni coiffée.
Sans compter que si j’avais pas eu autant envie de lui je lui aurais sûrement préparé au moins un thé (pour le déplacement) (pour le remercier d’être passé) (même les mains vides)
En même temps, je n’avais surtout rien à (lui) cacher…
15:15 Publié dans (• les potins •) | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : paris, poèsie, littérature, sexe, amoureuse transie, blabla de fille, masturbation féminine, la classe…
01.11.2009
aime-moi

Il y a des jours en particulier où je n’ai besoin que de douceur,
Que de caresses à fleur de peau,
De mots juste susurrés au creux de l’oreille.
De gestes simples et lents.
D’une nonchalance,
D’un ralenti.
De ce qui oblige à faire ressentir les choses vraiment,
Dans une concentration extrême.
La paresse d’un dimanche matin quand rien, mais alors rien du tout n’est prévu à l’avance,
Et qu’il y a juste à sentir que l’on est bien là,
Bien en vie.
Et qu’il y a effectivement un cœur qui bat,
Et puis un deuxième,
En simultané.
Et qu’il n’ait pas besoin de rajouter quoi que ce soit d’autre tout autour.
12:12 Publié dans (• vague à l'âmour •) | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : paris, amour, amoureuse transie, poèsie, littérature, heureuse
25.10.2009
Quand il n’y a plus le choix
Alors ça hurle,
Ça dégénère.
Le calme après la tempête,
Ça baise…
Ça baise encore.
À le faire crier plus fort que moi
Ça met les points sur les i,
Les barres sur les T,
Ça prend des décisions qui font flipper.
Ça se jette à l’eau,
Pour le meilleur et pour le pire.
Serge a mes clefs pour un mois.
Je lui ai dit d’en faire bon usage,
Parce qu’il y avait une date de péremption à respecter.
Et pour la seconde chance…
21:31 Publié dans (• nouvelle vie parisienne / part 2 •) | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : paris, amour, amoureuse transie, littérature, poèsie
23.10.2009
l'été rouquin
C’est drôle mais je vais finir par conférer certains pouvoirs ésotériques à ce blog,
J’écrivais ça il y a quelques temps,
Et puis comme par magie maintenant j’y serais presque…
Je garde les deux donc ?
(et il y en a même un troisième en réalité)
Vu comme je suis libre comme l’air…
J’ai passé mon après-midi avec le beau rouquin aujourd’hui
Il me dit à demain,
Et attend que je me retourne pour me faire signe au bout de la rue
(han… j’adore)
Et puis ce week-end c’est Serge qui s’installe
(oui encore et toujours lui)
Bon,
Le premier qui se décide POUR DE BON
(qui tue le dragon quoi)
je le… nan mais en fait…
(putain mais) je sais plus moi lequel je veux vraiment maintenant.
(c’est ingérable d’avoir plusieurs amoureux EN TÊTE en même temps) (mais comment ils font les autres ?)
(c’est vraiment pas mon truc en fait)
(JE VEUX faire un choix) (J’AI BESOIN de faire un choix)
(JE VAIS faire) (…)
18.10.2009
il y a des dimanches comme ça

C’est en déposant ma bouteille d’eau après avoir couru le long du canal,
C’est en levant les yeux vers la caissière d’en face que je l’ai vu
(le p’tit rouquin)
Tétanisée je l’ai observé,
Là sous les néons agressifs du Monop’
Je pense que quoi qu’il arrive (qu’on se connaisse un jour ou non)
Il n’imaginera jamais à quel point j’aurai fantasmé sur lui…
Et donc il a levé les yeux sur moi,
Et il m’a susurré un bonjour de ses lèvres à tomber qui m’a donné des bouffées d’air chaud.
C’était trop sensuel pour le Monop’,
C’était trop sensuel pour mon look pas du tout rock’n’roll de nana qui vient de terminer son jogging du dimanche,
Et c’était surtout BEAUCOUP trop sensuel pour une pauvre fille (au cœur brisé) abstinente.
Avant de sortir il m’a regardé de nouveau,
Je me suis trouvée affreusement sportive,
Mais je l’ai regardé quand même droit dans les yeux
(en espérant avoir éviter le prends-moi là maintenant parfois trop expressif dans mon regard) (hein) (je fais ce que je peux pour que mes yeux ne sentent plus le sexe)
bon, comment dire :
(si si)
JE PLANE…

19:43 Publié dans (• nouvelle vie parisienne / part 2 •) | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : paris, amoureuse transie, amour, canal saint-martin, monoprix, j'aime les roux !, la classe…
12.10.2009
comment dire…
(je suis épuisée) (dans tous les sens du terme hein)
22:02 Publié dans (• vague à l'âmour •) | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : paris, amoureuse transie, m & general elektriks - melody nelson, serge gainsbourg, valence c'est pourri comme ville
26.09.2009
free as a bird
09:48 Publié dans (• the new charl' •) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : paris, amoureuse transie, goldfrapp - caravan girl
24.09.2009
Tout est dans les détails

Parfois les choses ne tiennent à rien.
Ou à un seul fil.
Et puis ensuite elles cessent d’être un centre d’intérêt primordial.
Quand on est tombé de haut,
Et qu’on est tombé surtout très bas,
Il paraît qu’il faut apprendre à affirmer bien plus haut et bien plus fort des évidences chez soi pour que les autres les comprennent réellement une bonne fois pour toute.
(même si je penserai toujours que)(ue)
et sans que ça fasse annonce matrimoniale :
c’est un vrai compagnon que je cherche (qu'on se marie ou pas, ou qu'on se pacse peu importe) qu'on fasse un (des) enfant(s) si affinités.
Ce n’est pas mon idée d’un certain bonheur. Mais juste une envie de (re)construire quelque chose avec quelqu’un.
J’ai bien tenu 10 ans au premier essai… Je peux peut-être refaire mieux là.
(ça m’excite en prime de n’être plus que la chaudasse d’un seul homme) (du moins s'il tient le coup)
09:34 Publié dans (• the new charl' •) | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : paris, amoureuse transie, amour, bla bla de fille, heureuse, medium, patricia arquette
18.07.2009
à jamais pour toujours
Concrètement il m’aura fallu trois ans pour laisser à mon cœur la liberté de n’en faire qu’à sa tête.
Le seul problème c’est que maintenant je me coltine surtout ses peines…
Paris n’a fait que le détruire à petit feu.
On dit que c’est la ville de l’amour,
Mais c’est faux.
Ce n’est que la ville du sexe.
Des queues et des chattes jetables
(recyclables)
Du sexe à emporter
(du Mac sex)
Et je suis bien consciente aussi que c’est en partie ma faute si je décide de manger n’importe quoi n’importe comment.
Ou si j’aime trop, trop fort, trop vite…
Dans une vi(ll)e qui n’est pas faite pour moi.
Et c’est bien ça le problème, être incapable d’aimer à moitié.
Et foncer tête baissée,
(bien) droit dans le mur.
Pas un peu mais beaucoup, passionnément, à la folie.
Se faire détester comme dernière alternative.
Parce que c’est le seul moyen d’arrêter le massacre
(surtout quand il n’y a pas d’avenir) (ni rien à construire ensemble)
Marre d'être ultra romantique…
Il ne se passe pas une seule journée sans que je reste dubitative devant mon téléphone en réfléchissant à ce que je peux lui envoyer comme sms (à lui, à Serge)
Mais je n’envoie jamais rien.
Et j’en crève encore…
17:17 Publié dans (• vague à l'âmour •) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, amour, sexe, amoureuse transie, rupture, orages et sentiments, je sais je sais…
23.05.2009
Dolce Vita
Je fume trop.
Et j’ai pas envie de m’arrêter.
Je compense mon manque de sexe comme je peux
(et comble les distances)
Mais je ne pleure plus
(du moins pour l’instant)
Une dizaine de paire de chaussures encombre mon appart.
J’en mets une paire que je change une demi-heure après… (parce que j’ai juste changé de sac)
Et change de sacs tous les quard’heure…
Et j’ai même pas de rencard.
Je me sens amoureuse,
L’envie d’être belle.
Les p’tits oiseaux qui chantent.
L’été hésitant.
Le calme après la tempête…
(parce que j’ai mérité un peu de douceur) (non ?)
Et en attendant le concert, cette reprise…
12:14 Publié dans Vie parisienne / part 1 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : paris, amour, sexe, blabla de fille, sébastien schuller, amoureuse transie





