26.12.2009
douce nuit
On avait dit pas de cadeaux.
Quand je suis d’abord arrivée chez lui il avait mis une dizaine de sapins, dans son salon. Aucune guirlandes qui clignotent, ni de bling bling, juste des beaux sapins tels quels.
La forêt du Père Noël…
Venetians Snares sur ses platines.
Et un apéro rien que pour nous deux.
C’était pas un cadeau, c’était de la magie.
L’apéro comme préliminaire à la soirée.
On a inauguré le décor préparé pour l’after entre amis.
On s’est endormi là,
Entre les hiboux,
Les écureuils,
Les biches
Et les lapins…
C’est une tortue qui m’a réveillée, par un coup de tête sur le bout du nez.
J’ai ouvert les yeux,
C’était l’heure d’envahir la cuisine.
Lui salé, moi sucrée.
Fesses contre fesses,
Yeux dans les yeux.
Lèvres au goût de gingembre et doigts chocolatés (nan nan, pas la danette cette fois)
Et ne pas arriver les mains vides au dîner…
(voilà comment a commencé la soirée)
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24.12.2009
la vérité sur le Père Noël
Les nouvelles du front familial,
Du clan.
Une partie dans le sud,
Une autre à l’étranger.
Des deux côtés,
Et à peine tout le monde arrivé,
Que c’est l’insurrection version Festen,
Avant même que la dinde soit au four.
Cette année, j’ai évité d’être au beau milieu
(et parce que mon milieu de la tourmente à moi est largement suffisant)
Cette année je lui ai proposé à mon p’tit rouquin
(puisqu’il m’a comptée dans ses parts de dinde)
de venir avec une buche en forme de…
(gourdin)
(bambou)
(mandrin)
Le petit jesus quoi !
Bon en même temps c’est un mec pas facile à impressionner.
Le genre à ne se contenter ni d’une nuisette sexy,
Ni de mots savants (pour paraître plus intelligent qu’on ne l’est)
Alors il me facilite moyennement la tâche sachant que noël dans sa famille c’est loin d’être un petit dîner entre amis. Et que mon sens de l’humour (largement en dessous du niveau de la mer) surpasse toutes mes espérances de gestion du stress.
Je me vois à table en train de sourire bêtement (et donner l’illusion de la parfaite petite copine), faire passer les plats maladroitement, faire face aux un million de questions et me lever d’un coup de folie après avoir réaliser qu’il n’y aurait éventuellement pas de bûche au dessert mais de la danette au chocolat pour finir par monter sur ma chaise (allumez les projecteurs et faites entrer les pains d’épices svp !)
Et me prendre pour Mariah Carey sous LSD…
(nan mais ils vont adorer)
(les pains d'épices sont à 1:50) (un grand moment)
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22.12.2009
Rêve de candeur
Dans ses bras,
Je ronronne,
Mais comme une vieille asthmatique plutôt
(c’est beau la neige, mais c’est froid)
et il trouve encore le moyen de faire de la poésie avec la danette au chocolat…
20:20 Publié dans (• ronronnements intempestifs •) | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : paris, poèsie, littérature, la science des rêves, j'aime les roux !, sourire béa
18.12.2009
fais de beaux rêves
Alors qu’il est en train de me faire ses fameuses pattes thon-curry-gingembre,
Il se retourne brusquement vers moi
(je matais juste ses fesses discrètement)
- j’ai faim
(ta chatte)
Alors il s’agenouille tel un chevalier,
A mes pieds,
pour soulever ma jupe,
descendre ma culotte aussi vite,
et me sentir en me tenant fermement les fesses,
sa langue qui me goûte…
Pendant que la sauce mijote.
(l’amour dans la cuisine c’est l’éloge de la volupté et de tous les plaisirs de la terre)
Ça c’était le soir.
En revanche le lendemain matin…
Je rêve encore de serge.
Il apparaît dans ma tête,
Et oui son nom sort de ma bouche pendant que je dors (mwpff)
Il le déteste.
Pour tout ce qu’il a fait.
Mais aussi seulement par jalousie.
Il croit que je l’aime toujours, que je n’ai pas encore pu l’oublier complètement.
J’ai beau le conforter,
Lui assurer que j’ai de toute façon tout fait pour qu’il ne revienne plus jamais me hanter. Et que même s’il restait de l’amour pour lui tout au fond de moi, il ne reviendrait plus jamais le réveiller… parce que j’ai tout fait pour,
pour qu’il me déteste.
Et j’ai tout fait pour le pousser à me dire des choses qui me dégoûteraient de lui, aussi.
J’y peux rien,
Si ça me pourchasse dans mon sommeil.
Je ne supporte pas ses doutes et son armure.
Alors que je dépose la mienne sans hésiter quand je suis avec lui.
Mon p’tit rouquin…
Et ça me pèse de devoir systématiquement lui redire ce qu’on s’est dit la toute dernière fois avec serge au téléphone,
Alors qu’il sait déjà tout.
Juste pour le rassurer
(mais que ça m’enfonce moi le couteau dans une plaie pas encore bien cicatrisée)
Je suis donc partie comme une furie,
Choper le tout premier métro,
Croiser ceux qui vont bosser, ceux qui vont se coucher.
Des cernes pour tout le monde.
Ce froid glacial.
Et pester tout le long du trajet.
Me rendre compte que j’ai une tonne d’appel en absence.
Que je pensais avoir eu le temps de mettre ma culotte en même temps que mes collants… mais (zut)
Et puis j’arrive en face de chez moi,
Et je le vois.
Il a été plus vite en voiture.
Il a même pensé aux petits pains au chocolat…
14.12.2009
hoist the colors
J’aime bien dormir dans son lit.
L’odeur de ses draps.
Son odeur à lui.
Je m’enivre de lui en m’endormant,
En rêvant,
Et en ouvrant les yeux le matin.
Je devrais pas pourtant. Me remettre trop vite en selle sans filet.
Éternelle amoureuse…
Préférer pleurer ensuite.
Mais vivre l’histoire aussi fort qu’avec tous les autres.
Comme je l’ai fait avec tous les autres.
C’est un combat, qui ne s’arrête pas.
Tenter de trouver le juste milieu.
Entre deux électrons libres.
Quand il ne veut pas être un frein à mes ambitions. Quand je ne veux pas m’installer dans le confort facile qu’il pourrait m’apporter.
S’aimer pour les bonnes raisons.
Pas à cause de l’immobilier surréaliste parisien, de la crise mondiale ou du grand bouleversement climatique imminent.
Il ne m’enferme pas dans un modèle, il refuse même.
Il a inventé un néo système n’impliquant que nous.
Juste nous (deux)
Pas deux qui fusionnent mais deux qui avancent dans le même sens.
Ça à l’air con,
Simpliste même.
Pourtant il n’y a rien de plus compliqué dans la pratique.
La parité ça se gagne…

21:21 Publié dans (• the new charl' •) | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : paris, poèsie, littérature, blabla de fille et autres conneries, esprits libres, j'aime les roux !
07.12.2009
Je n’imaginais pas, non…
En sortant de l’hôpital ce matin,
Presque sous le soleil.
Le sourire aux lèvres.
- en espérant ne plus vous revoir ici les 10 prochaines années
il voulait être sur, mon docteur bonheur,
avant de me relâcher dans la nature.
J’ai même le droit de ré arpenter (doucement) les Buttes Chaumont le dimanche matin.
En même temps,
Je n’en ai pas douté un instant vu la forme olympique que je tenais ce week-end.
Après le dîner (de vendredi),
Couple à couple.
Et le curry (de son meilleur pote) épicé (exprès)
Sa façon de me regarder à table.
Ses yeux de loup avec ses pattes de velours.
Il a pu rester gentleman jusqu’au moment où, en rentrant, les portes de son ascenseur se sont refermées.
Il m’a poussé contre le miroir, pour soulever ma robe et revoir encore mes bas,
et ce plaisir de faire glisser une culotte si facilement.
Une chatte vulnérable au vent glacial de l’hiver.
Il m’a prise par la main précipitamment ensuite,
Sortir de l’ascenseur, et entrer comme des voleurs chez lui.
Un préservatif jamais enfilé aussi vite,
Et son soupir quand (sur quelques coups de rein bien précis) (et histoire de bien me caler entre lui et le mur) on s’est enfin mélangé.
Et puis on s’est regardé,
Sans presque bouger,
Juste nos respirations en suspend.
Ça a duré, longtemps…
Comme ça, emboîtés.
Et puis juste avant de commencer vraiment ce qu’on avait attendu si impatiemment il m’a parlé tout bas… (tu n’imagine pas ce que je ressens quand je te vois)
15:15 Publié dans (• nouvelle vie parisienne / part 2 •) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : paris, amour, sexe, poèsie, littérature, orgasmes, hormones en feu, j'aime les roux !
26.11.2009
rémission extraordinaire
Mes rêves sont fabuleux,
Il y a plein d’oiseaux de toutes les couleurs,
Grands,
Princiers.
Et je vole parmi eux.
Des odeurs sucrées, des glaces à la vanille qui me font des baisers avec leurs langues toutes douces,
Et des fleurs géantes qui caressent mes fesses, mon ventre, mes hanches, mes seins…
- T’es réveillée ?
Ses mains qui se baladent encore pendant que j’ouvre doucement les yeux et son souffle chaud dans mon cou.
- J’étais en train de rêver de toi…
(je me demande quand même s’il n’y aurai pas un dérivé de LSD dans un de mes médicaments)
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08.11.2009
(mal)chanceuse
Soirée pote pour lui.
Soirée girly de mon côté.
On deviendrait presque un vrai couple là.
Il m’embrasse sur le front avant de partir,
Je fais la grimace.
Et ça le fait toujours autant rire
(nos rituels débiles)
Le Carillon entre meufs…
Je me noie dans les martinis blancs (parce que accroc aux olives)
Et dans les souvenirs de nos anciens amours à toutes.
C’est là qu’il apparaît comme par magie,
Mon rouquin hot saucisse.
Et puis ensuite il s’assoit près de moi.
Alors parfaitement pompette, je minaude
(et après tout je ne fais rien de mal)
Et puis on parle de Berlin.
Et je lui explique l’expo incroyable de Piotr Uklansky que j’avais vu là-bas en… (putain de merde) 96 ?? 98 ???
Bref…
Je m’extasie (comme d’hab)
Et puis j’enchaîne suite à ce morceau revenu du monde des morts qui passe dans le bar en faisant de grands yeux :
- oh… Mélodie Nelson !
alors c’est là,
à ce moment précis,
sur (Serge) Gainsbourg,
qu’il se décide enfin à attraper ma bouche et à me ramener vers sa bouche à lui pour me donner un premier baiser.
Long, et chaud et puis langoureux aussi… et puis… et puis merde !
Je suis maudite là c'est certain.
00:00 Publié dans (• nouvelle vie parisienne / part 2 •) | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : paris, poèsie, littérature, blabla de fille, amour, j'aime les roux !, je sais je sais…
23.10.2009
l'été rouquin
C’est drôle mais je vais finir par conférer certains pouvoirs ésotériques à ce blog,
J’écrivais ça il y a quelques temps,
Et puis comme par magie maintenant j’y serais presque…
Je garde les deux donc ?
(et il y en a même un troisième en réalité)
Vu comme je suis libre comme l’air…
J’ai passé mon après-midi avec le beau rouquin aujourd’hui
Il me dit à demain,
Et attend que je me retourne pour me faire signe au bout de la rue
(han… j’adore)
Et puis ce week-end c’est Serge qui s’installe
(oui encore et toujours lui)
Bon,
Le premier qui se décide POUR DE BON
(qui tue le dragon quoi)
je le… nan mais en fait…
(putain mais) je sais plus moi lequel je veux vraiment maintenant.
(c’est ingérable d’avoir plusieurs amoureux EN TÊTE en même temps) (mais comment ils font les autres ?)
(c’est vraiment pas mon truc en fait)
(JE VEUX faire un choix) (J’AI BESOIN de faire un choix)
(JE VAIS faire) (…)
22.10.2009
mon jour de chance
Ce matin…
Il m’enlace avec ses bras forts,
se frotte à moi,
contre mes fesses qu’il caresse de façon obsessionnelle.
Je sors juste de mon rêve : on est dans un appart vide tous les deux, à Paris, et je lui dis que cet appart est fait pour lui
(pour lui) (pas pour nous)
(presque) toute la nuit il m’a fait l’amour,
doucement,
en m’écoutant gémir attentivement.
En me regardant fixement.
Et quand il me regarde fixement comme ça, qu’on fasse l’amour ou autre chose, je ne sais jamais si c’est pour me regarder une dernière fois, ou si c’est pour être sur de son choix… Serge.
Cet après-midi…
Il s’approchait dangereusement de ma table en terrasse,
Parce qu’ici tout le monde se connaît.
Et puis il s’est assis juste à côté de moi.
Il a fait allusion à un endroit où il me voyait souvent, et puis ensuite c'est ma voisine de table qui s’est extasiée : ah mais c’est parfait ça, elle aussi ! (quand elle a réalisé qu’on avait fait les mêmes études)
Et puis ensuite j’ai eu l’impression de me fondre dans sa bouche ou ses tâches de rousseur (je ne sais plus très bien)
En phase,
Et en douceur… avec LE petit rouquin.
(bon je fais comment moi maintenant ?)
23:30 Publié dans (• les potins •) | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : paris, amour, bla bla de fille, j'aime les roux !, la classe…




