26.11.2009
rémission extraordinaire
Mes rêves sont fabuleux,
Il y a plein d’oiseaux de toutes les couleurs,
Grands,
Princiers.
Et je vole parmi eux.
Des odeurs sucrées, des glaces à la vanille qui me font des baisers avec leurs langues toutes douces,
Et des fleurs géantes qui caressent mes fesses, mon ventre, mes hanches, mes seins…
- T’es réveillée ?
Ses mains qui se baladent encore pendant que j’ouvre doucement les yeux et son souffle chaud dans mon cou.
- J’étais en train de rêver de toi…
(je me demande quand même s’il n’y aurai pas un dérivé de LSD dans un de mes médicaments)
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ciao pantin

00:00 Publié dans (• the new charl' •) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : qu'il n'y a plus rien à dire, paris, poèsie, littérature, amours impossibles, valence c'est pourri comme ville
25.11.2009
Tout va très bien, madame la marquise
Début de semaine, le médecin est en face de moi un peu atterré.
Il écoute mon rapport face au traitement inefficace de la semaine précédente mais aussi l’hystérie et la paranoïa qui en a découlé chez certaines personnes autour de moi.
Il s’est radouci d’autant plus quand il m’a annoncé qu’il fallait durcir le traitement et que ce n’était pas le moment de baisser les bras.
Qu’on commencerait à s’inquiéter sérieusement dans deux semaines si je ne réagissais toujours pas aux médicaments
(et je me serais bien passée d’un suspens pareil)
Il a tout de même réussi à me rassurer, un peu.
En plus d’avoir soulager cette douleur physique insupportable.
Et puis il y a celui qui partage ma vie depuis peu, qui évidemment est en tournée à l’autre bout de la France.
Qui n’est pas là donc près de moi.
Qui est mort d’inquiétude, ok mais sur qui je n’ai finalement pas pu compter.
Alors je ne sais pas si ce sont les effets indésirables des médicaments ou une réaction à la douleur (ou peut être même une petite vengeance personnelle) mais j’ai appelé le petit rouquin…
Qui n’a pas hésité à traverser tout Paris pour venir me chercher chez le médecin. M’aider à m’occuper des paperasses, me raccompagner chez moi et ne pas profiter de ma situation fébrile et de mon moral fragilisé par la dégringolade de certains éléments autour de moi.
Il est venu tous les jours.
Avec ses sourires (même inquiets) et son sens de l’humour.
Dormir avec moi sans profiter de la situation.
L’écouter parler de sa vie.
M’écouter raconter la mienne.
Et puis ma crise de larmes ce lundi en sortant de chez le médecin. Après l’annonce du second traitement.
Et il est toujours là…
Alors le lendemain matin en ouvrant les yeux je le vois en train de me (mater) regarder. Je réponds à son sourire, à son bonjour. Et je réalise que je ne ressens presque plus mes douleurs habituelles. Il me confirme que j’ai enfin l’air apaisée, que le traitement à l’air de fonctionner cette fois.
Hier soir, j’ai pu enfin reprendre une vie presque normale. Lui faire même à dîner. Retrouver mon sens de l’humour.
Faire le ménage autour de moi.
Effacer de mon répertoire ceux dont les masques sont tombés suite à mon diagnostic effrayant.
Et donc demander à Serge de me renvoyer le double des clefs. Parce que s’il a pu attendre plus d’un an pour prendre une décision moi je n’aurai pas hésité moins d’un mois à prendre la mienne (même si encore non objective au vu de mon état de santé) (j'en suis consciente aussi) (hein)
Il n’a rien compris à ce qui se passait.
En revanche moi j’ai réalisé un peu trop brutalement que je n’avais plus de temps à perdre.
Et ce matin, lovée dans les bras du petit rouquin, j’ai su que j’avais fait le bon choix.
(bon, sinon pas de panique, ça à l’air d’aller pour l’instant) (la preuve je peux réécrire ici sans dyslexie ou sans effets indésirés) (et c’est plutôt bon signe)
10:10 Publié dans (• nouvelle vie parisienne / part 2 •) | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : paris, littérature, poèsie, blabla de fille, amourour
14.11.2009
ac(c)ro(c)bate
Il adore me porter,
Pendant qu’on baise.
Je ne sais pas pourquoi.
Je n’ai qu’à me contrebalancer pour faciliter son équilibre,
Et ensuite ne reste que le plaisir.
Que cette pénétration au vol…
Cette fois, il m’a mise à l’envers,
D’abord.
Et puis il m’a soulevée telle quelle.
La tête en bas, je me suis agrippée à ses hanches,
Et j’ai ouvert la bouche pour y glisser doucement sa queue,
Pendant qu’il avait sa langue entre mes…
Je devrais plutôt faire un dessin là ?
(ce mec baise quand même comme un dieu)
14:31 Publié dans (• les potins •) | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : paris, amour, sexe, poèsie, littérature, blabla de filles, kamasutra
11.11.2009
Devoir de réserve
Elle est belle la France,
30 centimes de plus par là,
quelques centres anti-avortements en moins par ici,
mangez moins,
bougez plus.
Nan mais les jeunes… vous foutez quoi ?
Au lieu de rester devant la télé, vous n’iriez pas faire la révolution là ?
(on est trop vieux nous pour ça)

20:20 Publié dans (• nouvelle vie parisienne / part 2 •) | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : paris, actualité, blabla de filles, et autres conneries, vive le marché noir
08.11.2009
(mal)chanceuse
Soirée pote pour lui.
Soirée girly de mon côté.
On deviendrait presque un vrai couple là.
Il m’embrasse sur le front avant de partir,
Je fais la grimace.
Et ça le fait toujours autant rire
(nos rituels débiles)
Le Carillon entre meufs…
Je me noie dans les martinis blancs (parce que accroc aux olives)
Et dans les souvenirs de nos anciens amours à toutes.
C’est là qu’il apparaît comme par magie,
Mon rouquin hot saucisse.
Et puis ensuite il s’assoit près de moi.
Alors parfaitement pompette, je minaude
(et après tout je ne fais rien de mal)
Et puis on parle de Berlin.
Et je lui explique l’expo incroyable de Piotr Uklansky que j’avais vu là-bas en… (putain de merde) 96 ?? 98 ???
Bref…
Je m’extasie (comme d’hab)
Et puis j’enchaîne suite à ce morceau revenu du monde des morts qui passe dans le bar en faisant de grands yeux :
- oh… Mélodie Nelson !
alors c’est là,
à ce moment précis,
sur (Serge) Gainsbourg,
qu’il se décide enfin à attraper ma bouche et à me ramener vers sa bouche à lui pour me donner un premier baiser.
Long, et chaud et puis langoureux aussi… et puis… et puis merde !
Je suis maudite là c'est certain.
00:00 Publié dans (• nouvelle vie parisienne / part 2 •) | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : paris, poèsie, littérature, blabla de fille, amour, j'aime les roux !, je sais je sais…
05.11.2009
au zenith…
Le dernier concert partagé de Julye et moi c’était Nick Cave.
Hier soir, on la refaisait,
Mais avec Motörhead.
Un concert de Motörhead vaut une bonne nuit de baise intense.
D’autant plus quand on constate le pourcentage surélevé de testostérone au mètre carré dans la salle.
Mais de la bonne testostérone.
Du vrai mâle.
Bon, ok il faut aimer le look régisseur,
Mais là, avec une seule nana pour une trentaine de mecs en moyenne, je pense que pour une célibataire en manque il y avait (grave) moyen de trouver son bonheur.
(je dis ça je dis rien)

09:09 Publié dans (• nouvelle vie parisienne / part 2 •) | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : paris, motörhead, merci julye !!!!!!
04.11.2009
Émotions
En ce moment elles sont toutes sauf constantes
(ou résignées)
Tout est intense.
Trop…
Trop de hauts,
Trop (à tire) d’ailes…
(beaucoup trop haut) (beaucoup trop chaud)
Et trop de bas,
De (rivières de) larmes.
Reste l’euphorie,
Celle de se sentir bien là.
Et puis la pleine lune,
Sanguine pour certaine,
Cigogne pour d’autre.
Telle est le sens de la vie.
En bas, en haut.
Et tournicotons… (sur le pont d’Avignon)
00:00 Publié dans (• nouvelle vie parisienne / part 2 •) | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : paris, amour, poèsie, littérature, valence c'est pourri comme ville
01.11.2009
aime-moi

Il y a des jours en particulier où je n’ai besoin que de douceur,
Que de caresses à fleur de peau,
De mots juste susurrés au creux de l’oreille.
De gestes simples et lents.
D’une nonchalance,
D’un ralenti.
De ce qui oblige à faire ressentir les choses vraiment,
Dans une concentration extrême.
La paresse d’un dimanche matin quand rien, mais alors rien du tout n’est prévu à l’avance,
Et qu’il y a juste à sentir que l’on est bien là,
Bien en vie.
Et qu’il y a effectivement un cœur qui bat,
Et puis un deuxième,
En simultané.
Et qu’il n’ait pas besoin de rajouter quoi que ce soit d’autre tout autour.
12:12 Publié dans (• vague à l'âmour •) | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : paris, amour, amoureuse transie, poèsie, littérature, heureuse
31.10.2009
le bonheur du mâle

De ces grasses matinées qu’on n’oublie jamais,
Qu’on n'oublie encore moins quand on a eu l’habitude de se dire qu’elles étaient les dernières.
Ses sourires,
Ses bras qui me serrent toujours un peu trop fort.
Rester comme ça sans avoir besoin de parler,
Et le soleil de Paris…
Et je revois la première fois,
Son premier regard.
Son premier baiser dans cet appart rue Saint-Maur.
Notre histoire qui défile sous mes yeux,
Alors que c'est le moment de prendre les décisions décisives.
Et que le temps d’être heureuse arrive enfin.
10:10 Publié dans (• nouvelle vie parisienne / part 2 •) | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : paris, amour, poèsie, littérature, valence c'est pourri comme ville, ça pourrait être pire (non ?), je sais je sais…




