28.09.2009

Fantasmes et autres délires d’automne

Il y a un truc que je n’ai jamais osé dire à mon pote BB-Brun(o)

Autant les mecs qui ont ce délire de polygamie ne m’excitent pas du tout (ou alors si je l’apprends plus tard ça me coupe tous mes effets)
C’est vraiment un truc anti-sexy chez moi.

Limite je préfère encore un "libertin"
(ce mot m’énerve en fait) (je ne le trouve pas du tout approprié)
Le libertinage franchement pour moi ça appartient à un autre temps.
Comme une idée vintage,
Un peu comme l’est la révolution sexuelle des années 60…
En bientôt 2010 on ne peut plus être libertin
(sincèrement)
Ni "libéré".
On a plutôt le choix.
De vivre la vie qu’on veut.
La sexualité qu’on veut, qu’on aime.
Bref,

(en fait) j’aurais plutôt dû dire : je préfère encore un échangiste
(C’est-à-dire une relation claire) (et nette)

Il y a aussi cette proposition que tous les mecs (enfin presque) demandent à un moment ou à un autre.
Le cliché numéro un.
Parfois sans même demander avant si on aime ça ou pas (la moindre des choses n’est-ce pas) (en plus pour un fantasme supposé être vachement non égoïste au départ)
Et parfois même alors qu’on se connaît à peine (genre ça coûte rien de demander)
Trouver une autre minette pour un plan à trois…
(donc)
Moi je sais que c’est pas mon trip.
(ou seulement, comme je l’avais déjà dit, si je dois faire l’amour à une fille ce n’est que entre elle et moi) (et surtout sans aucun mecs dans nos parages)

En revanche il y a un truc
(un seul truc)
Que je n’ai donc jamais osé dire à mon pote quand il me parlait de sa vie,
De son couple à trois.
Elle et lui et son ami.
Cette relation qu’ils ont vécu pendant 7 ans, plus un enfant comme cadeau bonux.
Je n’ai jamais osé lui avouer que si j’avais eu moi-même un seul fantasme
(quasiment irréalisable)
Ce serait cette vie-là.

Deux mecs rien que pour moi

Mais pas pour une seule nuit. Pas juste que pour le sexe… Non, comme lui, une vraie histoire.
Ma petite maison dans la prairie,
Avec mes princes charmants.




(bon je reprends un peu trop de poils de la bête moi) (ça va passer c’est rien)

 

 

09.08.2009

Les garçons sont des filles faciles

(ils disent rarement non)

Macho.jpg

31.07.2009

l'après révolution (sexuelle)

Il y a ces deux filles qui passent.
En représentation…
En se la pétant le plus qu’elles peuvent.
Le ventre ultra plat et le jeans taille basse pour souligner les os de leurs hanches inexistantes.
Et les mecs en terrasse :
"Dieu merci la mode est en train de changer parce que ça c’est plus possible"
"Ouai y a vraiment rien à manger là…"


Je suis morte de rire.

C’est comme lire le Elle.
Les rondeurs qui reviennent à la mode dans l’article page 13,
Mais quand même il faut garder un ventre plat dans l’article page 26.
Le truc à devenir chèvre…

À croire qu’on n’a jamais le droit d’être telle que l’on est.
Ou que l’on a envie d’être.

Les jugements débiles.
Quand on est mariée on est forcément mal baisée, et quand on est célibataire on est juste pas baisée du tout, dans les deux cas on ne peut jamais être bien dans sa peau.
Parce que frustrée d’office.

Comme si être une femme était une malédiction.
Comme si on avait besoin d’un homme forcément pour être équilibrée…
(et ce n’est pas un accès féministe exagéré)

On n’a même pas la liberté de baiser comme les mecs.
Les mecs qui trompent leur femme ont l’avantage d’avoir toutes les excuses du monde. Et il est interdit de penser que eux soient des gros frustrés…
Mais pour une femme ça pose systématiquement un problème.

C’est comme coucher le premier soir.
Paraît qu’une femme sera tout de suite cataloguée grosse (pute) chaudasse…
Moi j’hallucine qu’on puisse encore me sortir ça en (presque) 2010 mais bon, pour une fois, je vous demande votre avis

(les commentaires sont ouverts) (lâchez vous)

12.07.2009

Être une femme en 2010

(encore) bourrée au charbon avec In.
À être d’accord que si la vie ne vaut rien sans amour, ça ne veut pas dire qu’elle ne vaut rien sans un mec.
La nuance…

Plutôt que de se caser avec le premier venu,
Plutôt qu’un semi-amour,
Pour une semie-vie.

Rester libre.

Remplacer le mot péjoratif célibataire par :
indépendante.

Ça change tout,
La façon de voir les choses,
De vivre les choses.

C’est pareil pour la maternité.

Parce qu’on ne peut plus être sur maintenant qu’un mec va avoir les couilles (de prouver sa virilité) de prendre son rôle de père au sérieux jusqu’au bout.

Parce que c’est lassant à la fin de se coltiner le discours du mec qui "sait pas", qui "se sent pas prêt", ou "trop jeune" ou "trop vieux"… (et bla bla bla)

(qui réussi même à nous culpabiliser en nous baratinant des excuses dont on sait pertinemment qu’elles ne tiennent pas la route mais qu’on accepte pourtant la plupart du temps) (et docilement en plus)

Pourquoi donc se rendre malade avec ça passé 30 ans quand on est seule et qu’on flippe de ne jamais trouver son (géniteur) âme sœur…

Alors que concrètement on n’en n’a plus besoin du géniteur si vraiment l’envie d’être enceinte nous prend toute notre énergie et toutes nos hormones
(comme c’est purement biologique et qu’on n’y peut rien)

Et vu qu’un couple maintenant a une durée de vie de plus en plus courte, si c’est pour devenir mère célibataire autant combattre le mâle directement à sa source…

(mon côté amazone me fait un peu peur des fois) (mais je m'en rends compte)

Évidemment, idéalement on aimerait toutes tomber sur LE mec qui nous ferait oublier tous les enculés précédents.

Mais bon, on sait aussi toutes que le Prince Charmant n’existe pas…


(je sais je sais) (trop de romantisme tue le romantisme) (mais la vie est une pute) (et je me sens d’humeur à l’enculer moi-même en ce moment)




(et là je m’applaudis bien fort d’avoir fermé les commentaires)