18.12.2009
fais de beaux rêves
Alors qu’il est en train de me faire ses fameuses pattes thon-curry-gingembre,
Il se retourne brusquement vers moi
(je matais juste ses fesses discrètement)
- j’ai faim
(ta chatte)
Alors il s’agenouille tel un chevalier,
A mes pieds,
pour soulever ma jupe,
descendre ma culotte aussi vite,
et me sentir en me tenant fermement les fesses,
sa langue qui me goûte…
Pendant que la sauce mijote.
(l’amour dans la cuisine c’est l’éloge de la volupté et de tous les plaisirs de la terre)
Ça c’était le soir.
En revanche le lendemain matin…
Je rêve encore de serge.
Il apparaît dans ma tête,
Et oui son nom sort de ma bouche pendant que je dors (mwpff)
Il le déteste.
Pour tout ce qu’il a fait.
Mais aussi seulement par jalousie.
Il croit que je l’aime toujours, que je n’ai pas encore pu l’oublier complètement.
J’ai beau le conforter,
Lui assurer que j’ai de toute façon tout fait pour qu’il ne revienne plus jamais me hanter. Et que même s’il restait de l’amour pour lui tout au fond de moi, il ne reviendrait plus jamais le réveiller… parce que j’ai tout fait pour,
pour qu’il me déteste.
Et j’ai tout fait pour le pousser à me dire des choses qui me dégoûteraient de lui, aussi.
J’y peux rien,
Si ça me pourchasse dans mon sommeil.
Je ne supporte pas ses doutes et son armure.
Alors que je dépose la mienne sans hésiter quand je suis avec lui.
Mon p’tit rouquin…
Et ça me pèse de devoir systématiquement lui redire ce qu’on s’est dit la toute dernière fois avec serge au téléphone,
Alors qu’il sait déjà tout.
Juste pour le rassurer
(mais que ça m’enfonce moi le couteau dans une plaie pas encore bien cicatrisée)
Je suis donc partie comme une furie,
Choper le tout premier métro,
Croiser ceux qui vont bosser, ceux qui vont se coucher.
Des cernes pour tout le monde.
Ce froid glacial.
Et pester tout le long du trajet.
Me rendre compte que j’ai une tonne d’appel en absence.
Que je pensais avoir eu le temps de mettre ma culotte en même temps que mes collants… mais (zut)
Et puis j’arrive en face de chez moi,
Et je le vois.
Il a été plus vite en voiture.
Il a même pensé aux petits pains au chocolat…
01.12.2009
no regrets
Rechute,
Mêmes douleurs qu’il y a deux semaines.
Le médecin furieux
- bon, il faut que je vous envoie sur une île déserte pour vous obliger à vous reposer…
(et je passe les menaces d’hôpital forcé)
Je promets d’être ultra obéissante.
Mais aussi je manque de chance en ce moment (ma minute Caliméro) (hum hum) (ou alors c’est tout le contraire justement)
En fait, c’est surtout que deux jours avant la femme de serge m’appelait au téléphone pour me traiter de garce (bon, classique) (comme dirait Julye) pour me dire que j’avais peut-être eu sa bite une fois ou deux (bah tient) mais que je n’aurai jamais son cœur (classique aussi) et que je n’étais qu’une briseuse de couple (pareil, classique)
La rage c’est toujours la première étape à la trahison (et j’en sais quelque chose)
Ne surtout pas en vouloir au père de son enfant
(logique)
Sortir vainqueur de cette soi-disant épreuve du couple…
Alors elle est fière d’avoir bien récupérée son homme et de me le crier haut et fort dans les oreilles
- c’est moi qui ait gagné…
C’est sûr…
Qu’elle va la sentir passer la descente aux enfers qui va suivre après.
Quand le mensonge va commencer à la ronger,
À la pourrir jour après jour de l’intérieur.
Sans compter la tentation de vouloir absolument connaître les détails, de ce qu’on a moins que l’autre, de ce qu’on n’a pas fait plus ou mieux.
Cette curiosité malsaine, mais plus forte que tout.
Et quand elle en sera là,
elle ne pourra plus le regarder comme avant.
Et le pire c’est qu’elle le sait déjà…
Qu’il n’y a plus la possibilité de retour en arrière.
Quand elle regardera leur enfant jouer dans le salon,
Quand elle partagera leur lit conjugal toutes les nuits avec un arrière-goût avarié dans la bouche,
et mieux, elle tiendra bon en s’estimant encore heureuse…
Bien sûr, j’ai culpabilisé,
Bien sûr, j’ai eu pitié d’elle,
Mais je n’ai pas su ne rien répondre… (je n’ai pas pu)
- tu as gagné c’est vrai… parce que moi je suis incapable de pardonner tout ça
Alors elle a raccroché brusquement.
C’est comme ça que mon cœur a commencé à (re)faire des siennes.
Et c’était loin d’être une métaphore.
Mais par chance Julye dormait avec moi cette nuit-là…
(faut croire que c’était pas encore mon heure) (coriace je suis)
(bon j’ai bien tenté de proposer au docteur de donner la permission à mon p’tit rouquin de squatter l’île déserte avec moi mais il a refusé… catégoriquement) (il n’était même pas du tout d’humeur à plaisanter)
19:36 Publié dans (• the new charl' •) | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : paris, amour, poèsie, littérature, faut pas déconner, qu'il n'y a plus rien à dire, rien à foutre, valence c'est pourri comme ville
26.11.2009
ciao pantin

00:00 Publié dans (• the new charl' •) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : qu'il n'y a plus rien à dire, paris, poèsie, littérature, amours impossibles, valence c'est pourri comme ville
04.11.2009
Émotions
En ce moment elles sont toutes sauf constantes
(ou résignées)
Tout est intense.
Trop…
Trop de hauts,
Trop (à tire) d’ailes…
(beaucoup trop haut) (beaucoup trop chaud)
Et trop de bas,
De (rivières de) larmes.
Reste l’euphorie,
Celle de se sentir bien là.
Et puis la pleine lune,
Sanguine pour certaine,
Cigogne pour d’autre.
Telle est le sens de la vie.
En bas, en haut.
Et tournicotons… (sur le pont d’Avignon)
00:00 Publié dans (• nouvelle vie parisienne / part 2 •) | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : paris, amour, poèsie, littérature, valence c'est pourri comme ville
31.10.2009
le bonheur du mâle

De ces grasses matinées qu’on n’oublie jamais,
Qu’on n'oublie encore moins quand on a eu l’habitude de se dire qu’elles étaient les dernières.
Ses sourires,
Ses bras qui me serrent toujours un peu trop fort.
Rester comme ça sans avoir besoin de parler,
Et le soleil de Paris…
Et je revois la première fois,
Son premier regard.
Son premier baiser dans cet appart rue Saint-Maur.
Notre histoire qui défile sous mes yeux,
Alors que c'est le moment de prendre les décisions décisives.
Et que le temps d’être heureuse arrive enfin.
10:10 Publié dans (• nouvelle vie parisienne / part 2 •) | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : paris, amour, poèsie, littérature, valence c'est pourri comme ville, ça pourrait être pire (non ?), je sais je sais…
23.10.2009
l'été rouquin
C’est drôle mais je vais finir par conférer certains pouvoirs ésotériques à ce blog,
J’écrivais ça il y a quelques temps,
Et puis comme par magie maintenant j’y serais presque…
Je garde les deux donc ?
(et il y en a même un troisième en réalité)
Vu comme je suis libre comme l’air…
J’ai passé mon après-midi avec le beau rouquin aujourd’hui
Il me dit à demain,
Et attend que je me retourne pour me faire signe au bout de la rue
(han… j’adore)
Et puis ce week-end c’est Serge qui s’installe
(oui encore et toujours lui)
Bon,
Le premier qui se décide POUR DE BON
(qui tue le dragon quoi)
je le… nan mais en fait…
(putain mais) je sais plus moi lequel je veux vraiment maintenant.
(c’est ingérable d’avoir plusieurs amoureux EN TÊTE en même temps) (mais comment ils font les autres ?)
(c’est vraiment pas mon truc en fait)
(JE VEUX faire un choix) (J’AI BESOIN de faire un choix)
(JE VAIS faire) (…)
17.10.2009
on croirait pas comme ça mais le dragon est vachement plus sympa
Certaines choses demandent beaucoup d’organisation.
Et je ne sais pas si j’aurai le courage
(en fait)
de tout affronter.
C’est à mon tour de faire un pas en arrière
(et je ne l’aurai jamais cru)
Et puis surtout, la seule chose qui m’importe là tout de suite c’est de recroiser le petit rouquin du canal Saint-Martin
(à trop tirer) (sur la corde)
14:01 Publié dans (• the new charl' •) | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : paris, canal saint-martin, j'aime les roux !, valence c'est pourri comme ville
12.10.2009
comment dire…
(je suis épuisée) (dans tous les sens du terme hein)
22:02 Publié dans (• vague à l'âmour •) | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : paris, amoureuse transie, m & general elektriks - melody nelson, serge gainsbourg, valence c'est pourri comme ville
11.10.2009
à force d'attendre le prince charmant, la princesse finit par se barrer avec le dragon
Il se réveille dans mes bras ce matin.
Je le regarde.
On se sourit.
À part son amaigrissement,
Et ses traits tirés…
Et puis s’assoire devant mon mac pour y mettre plein de nouveaux albums.
Nos deux corps emboîtés cette nuit.
Moi sur lui comme une furie,
Et mes griffes acérées (exprès)
Dans le sursaut de mon orgasme,
J’ai eu une vision claire et précise
(le truc qui ne m’est jamais arrivé avant)
Sa queue au fond de moi donc,
et c’est ce petit rouquin que j'ai visualisé en train de me sourire comme un instantané.
Et ça m’a coupé tous mes effets…
Alors je le regarde,
En me disant qu’il y a quelque chose qui a changé.
En plus je lui ai toujours dit,
Toujours.
Que le jour où il se déciderait,
J’aurai tellement été blasée d’avoir attendu, espéré
Et désespéré…
Qu’il finirait par casser ce que j’ai de plus précieux en moi à lui donner.
J’étais au Bottle hier soir, quand j’ai reçu son sms :
Je suis à paris, tu es où ?
On peut se voir ?
C’était Serge…
30.09.2009
atmosphère atmosphère est-ce que j'ai une gueule d'atmosphère !
Dispute du siècle à 3h du mat.
- Je viens à Paris.
- C’est une blague ?
- Fais pas ta méchante.
- Hors de question, même pas on se croise dans la rue…
(wouah c’est moi qui ai dit ça ?)
Réveil difficile
(donc)
Café qui réveillerait un mort (du coup)
Et puis cours de Yoga z’animaux.
Je grogne comme le lion,
Rentre la tête dans ma carapace comme la tortue
Miaule comme le chat,
Et prend racine
(comme l’arbre donc)
la pause cigarette assise au canal saint martin,
à moitié Chez Prune
(juste pour mater les serveurs hot saucisse)
c’est hallucinant mais alors que je ne comptais absolument pas m’arrêter de fumer je comptabilise deux/trois cigarettes par jour… depuis que j’ai recommencé à courir.
J’imagine qu’il y a un lien de cause à effet.
Depuis que j’ai fait mon grand ménage d’automne aussi, je me sens (comment dire) apaisée.
Et puis, j’ai reçu cette carte postale.
Il est loin encore, mais…
Il pense toujours un peu à moi.
J’étais pourtant sure d’avoir eu la lo(o)se intégrale avec lui,
mais peut être que finalement je me trompais.
23:33 Publié dans (• nouvelle vie parisienne / part 2 •) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, blabla de fille, amour, poèsie, valence c'est pourri comme ville




